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Calendrier Voiles et Voiliers. Le Ciel de la Mer, Edition 2007
Berthier Marc-P-G
VOILES VOILIERS
38,00 €
Épuisé
EAN :9782916083025
190 milles de St-Malo à Brest Les plus beaux mouillages : St Servan, St Briac, Fort la Latte, la Corderie, la Chambre, Lézardrieux, Carantec, l'aber Wrac'h, l'aber Benoit, l'aber Ildut, l'anse de Bertheaume. Les petits ports pittoresques : Dahouet, Binic, Port Blanc, Ploumanac'h, Batz, Morguirec, Moléne, Lampaul. Les grands ports de plaisance : Saint Malo, Saint Quay Portrieux, Paimpol, Lézardrieux, Tréguier, Perros Guirec, Trebeurden, Brest Moulin Blanc. Les ports de pêche accueillants : St Cast, Erquy, Pors Evens, Primel Trégastel, Roscoff. Les passages difficiles : Le cap Fréhel, le chenal de Portsall, le chenal du Four. Près du port de Trebeurden Le port de Ploumanac'h Les abords de l'île Grande. On dit souvent que les navigateurs qui fréquentent les côtes de Bretagne Nord ne se sentent jamais en réelles difficultés partout ailleurs sur les mers du globe. Cela est sans doute un peu excessif mais il est certain que ces rivages dentelés, aux rochers déchiquetés par les rudes tempêtes, où les chenaux n'ont parfois pas une largeur suffisante pour se croiser, où le marnage qui augmente rapidement vers l'Est atteint en baie de St Malo, un record effrayant de 13, 5 m, en créant des courants violents qui lèvent contre la moindre houle de dangereux brisants, toutes ces difficultés réclament de la part des navigateurs une connaissance parfaite des chenaux, des alignements des hauts fonds, si l'on veut découvrir tous les petits ports d'échouage qui se nichent dans les baies, les criques, les rias de ces rivages difficiles. C'est là que le Pilote Côtier Bénéteau de Saint Malo à Brest s'avère précieux par la multitude de ses informations recueillies auprès de centaines de marins professionnels, familiers de ces parages. Par ses plans de chenaux, ses centaines de photos d'amers et de tourelles, ce Pilote Côtier Bénéteau est véritablement le document nautique le plus utile à bord d'un bateau de croisière après les cartes marines.
Depuis des années, je remplis des carnets au pinceau d'une main, une écoute de l'autre. Il m'arrive de ne plus distinguer l'une de l'autre. Peu importe, pour moi, c'est toujours le même plaisir de naviguer, même sur le papier.
Résumé : Le traité de Man?uvre aborde la man?uvre du navire sous un angle théorique avec les enseignements tirés des dernières études sur la manoeuvrabilité simulée, sans négliger son aspect pratique, enrichi par des exemples et l'expérience des pilotes maritimes qui ont largement contribué à la réalisation de ce livre.
Résumé : Les écrans sont omniprésents à bord des bateaux de plaisance. Il n'en est pas moins indispensable de maîtriser les fondamentaux de la cartographie marine... qu'il est tout aussi nécessaire de conserver à bord en secours. Une panne d'informatique ou d'électronique, voire d'alimentation électrique, reste possible à tout instant. Il faudra alors se débrouiller à l'ancienne, avec une règle, un crayon et un compas à pointes sèches. L'apprentissage de la carte est donc la base, d'autant plus que, loin de se contenter de figurer le paysage, elle concentre presque toutes les informations dont on a besoin pour naviguer. De même, s'il est de plus en plus souvent intégré à une cartographie électronique, le récepteur GPS est un appareil d'apparence très simple qu'il faut pourtant apprendre à utiliser et à contrôler. Parce qu'il recèle nombre de fonctions évoluées... mais qu'il ne fournit pas toujours une position précise. Or, c'est l'homme (ou la femme) qui décide de la route à suivre et qui engage la sécurité de son équipage. Le sens marin du bon navigateur est d'abord un sens... critique ! Ce livre s'adresse aussi bien aux débutants qu'aux navigateurs confirmés voulant réviser ou approfondir leurs connaissances.
Résumé : Respectivement journaliste et rédacteur en chef adjoint à Voiles et Voiliers, les auteurs signent ici un ouvrage technique destiné à tous ceux qui veulent tirer le meilleur parti de leur voilier. Lois Le Bras et Pierre-Marie Bourguinat passent en revue les réglages spécifiques du gréement, de la grand-voile, du génois et du spinnaker, en fonction de l'allure et dans toutes les conditions de vent : pétole, médium, brise et vent fort. On découvrira notamment que l'une des clés de la performance réside dans les interactions entre voiles et gréement. On apprendra pourquoi il est impossible de régler la voilure sans agir sur le mât et son haubanage. Le cintre, la quête, la tension de l'étai et du pataras ont ici autant d'importance que l'écoute et la drisse pour moduler la forme d'un foc ou d'une grand-voile. Pour éclairer leur propos, ils ont réalisé des séries de photos en situation sur des voiliers de grande production corme peut l'être votre propre bateau. Ainsi, le dernier-né de la collection " Comprendre " devrait s'avérer indispensable à tous ceux qui s'appliquent à mieux naviguer.
Homme discret, Patrick Tabarly n'en est pas moins un témoin privilégié. Comme Eric, son frère aîné, il a vécu les grandes heures de la voile française de la fin des années 1960 au début des années 1990. Il a surtout partagé au plus près le quotidien du "premier marin de France", disparu en mer d'Irlande il y a un peu plus de vingt ans. Il était à ses côtés lors de la première navigation du mythique Pen Duick ; ensemble, ils ont remporté des compétitions, en ont perdu d'autres, toujours animés par une même passion pour la mer, qui les a unis plus sûrement encore que leurs liens de sang. Patrick Tabarly vouait à son aîné un respect sans borne, et son regard, sans concession, n'en est que plus précieux.
Résumé : Qu'y a-t-il autour du pôle Sud ? Rien, si l'on en croit les cartes, en ce début de XXe siècle... Ce serait le dernier territoire inconnu, laissé vacant par les expéditions inabouties de Dumont d'Urville. Le grand blanc. Soit tout un monde à découvrir, à étudier comme à défier, pour l'intrépide Jean-Baptiste Charcot. Le 31 du mois d'août 1903, le Français quitte donc les côtes du Havre, direction l'inexploré. A bord de cet excellent trois-mâts, une poignée de scientifiques s'élancent à l'assaut des glaces, résolus à en arracher pied à pied tous les mystères, au péril de leur vie...
Dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, alors qu'il naviguait vers l'Écosse, Éric Tabarly fut frappé par la corne d'une voile au cours d'une manoeuvre et disparut en mer. Il était une légende vivante, le destin lui a donné la mort des héros de légende. Il est mort comme il avait vécu, "une voile au coeur'. L'an dernier, pour la première fois, Tabarly le discret, le silencieux, Tabarly qu'on disait taciturne était sorti de sa réserve, et avait écrit ses mémoires. Il parlait de sa vie, de son enfance, de ses années d'apprentissage. Il racontait l'École navale, le Maroc, l'Indochine. Et surtout il disait sa passion, unique et absolue, pour un bateau, le plus célèbre bateau de France, celui dont le nom restera à jamais lié au sien, la"mésange à tête noire', Pen Duick. Parce que son père l'y avait embarqué à l'âge de sept ans, parce qu'il lui avait fait cadeau à sa majorité de ce vieux cotre de bois à moitié pourri, promis à la casse, il a fait tout ce qu'un homme pouvait faire, et plus encore, pour le sauver. Inventeur infatigable et génial, il lui donnera des successeurs de Pen Duick II, qui lui valut sa première grande victoire en 1964, à Pen Duick IV, premier grand trimaran de course, et enfin à Pen Duick VI, superbe ketch de vingt-deux mètres, avec lequel il gagnera sa deuxième Transat en solitaire en 1976. Nous verrons apparaître de jeunes équipiers encore inconnus - Kersauson, Colas, Coste, Lamazou, Poupon - qui seront tous à son école et qui deviendront à leur tour célèbres. Mais toujours, c'est à son vieux Pen Duick qu'il revient. Celui dont il attendait avec tant d'impatience de fêter le centenaire. Et dont il avait écrit, cédant un jour à l'émotion 'Il est là, superbe, sous son gréement aurique, humant le vent, évaluant la force de la mer, frissonnant dans l'attente de la première risée: objet d'art, précieux, exigeant, sensuel, vif, capricieux, tel est Pen Duick, mon bateau'.
Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. II fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. II nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.