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Le corps a ses raisons. Auto-guérison et antigymnastique
Bertherat Thérèse ; Bernstein Carol ; Bertherat Ma
POINTS
6,95 €
Épuisé
EAN :9782757885376
L'Antigymnastique : LA méthode pour (re)découvrir son corps et délier sa force intérieure. Raideurs, crispations, douleurs musculaires... Autant de maux qui vous hantent sans savoir comment y remédier. Et si la solution se logeait en vous ? Thérèse Bertherat en est convaincue. Pour cette kinésithérapeute à l'origine de la méthode Antigymnastique, le corps ne s'oppose pas à l'intelligence, aux sentiments, à l'âme. Bien au contraire, prendre conscience de son corps, c'est accéder à son être tout entier. Car votre corps est vous-même. Il suffit d'en retrouver la clé. Thérèse Bertherat (1931-2014) est kinésithérapeute, elle a créé et mis au point l'Antigymnastique, méthode mondialement connue, au milieu des années soixante-dix. Aujourd'hui, après avoir longtemps exercé comme praticienne auprès de sa mère, sa fille, Marie Bertherat a repris le flambeau. " L'Antigymnastique vise à révéler son vrai corps, harmonieux, équilibré et autonome. " Psychologies Magazine
Plébiscité par la presse et les sages-femmes lors de sa sortie, À Corps consentant tient à la fois du journal de bord d'une femme enceinte et du manuel pratique. Écrit à trois mains par la journaliste et écrivain Marie Bertherat, sa mère la thérapeute Thérèse Bertherat (auteur du célèbre Le Corps a ses raisons) et la sage-femme expérimentée Paule Brung, cet ouvrage porte un regard authentique, chaleureux et original sur la grossesse. Il livre des réponses concrètes et rassurantes aux questions que l'on se pose durant ces neuf mois. Chacune à sa manière, ces femmes vous expliquent pourquoi votre corps est naturellement bien fait et comment vous préparer, notamment à l'aide de mouvements simples et précis, pour donner naissance à votre enfant, librement, à « corps consentant ».
Résumé : Par l'auteur du Corps a ses raisons, vendu à plus d'un million d'exemplaires à travers le monde. Depuis plus de quarante ans, Thérèse Bertherat, thérapeute et créatrice de l'anti-gymnastique, s'intéresse à notre dos et bataille contre les idées reçues qui courent à son sujet. Non, notre dos n'est pas faible. Il n'a nul besoin d'être musclé ou renforcé. Notre dos est fort et puissant. Mais il est aussi rusé et sauvage. Thérèse Bertherat compare notre dos à un très beau tigre. Ne pas le connaître nous cause le plus grand tort : maux de dos, raideurs et douleurs diverses n'ont souvent d'autres raisons que notre ignorance de cette force venue de la nuit des temps. Dans ce livre, illustré par plus de cent images, la thérapeute nous explique l'anatomie de notre tigre mais aussi ses ruses : comment nous nous y prenons pour nous entraver nous même. À partir de là, chacun peut apprendre à apprivoiser son tigre, sans hâte à l'aide de mouvements simples expliqués avec précision. Nous avons tous en nous le pouvoir de créer notre équilibre.
Bertherat Thérèse ; Bernstein Carol ; Vilar Andrée
Pouvons-nous connaître réellement notre corps? Sommes-nous capables de décrypter sa mémoire? Peut-on avoir une conscience approfondie de nos muscles, de notre visage? Depuis la naissance, nous cultivons de mauvaises attitudes corporelles. Tout en douceur, par de petits mouvements à faire chez soi, l'anti-gymnastique apporte un bien-être immédiat, en offrant un accès inédit et privilégié à son être tout entier. Biographie: Thérèse Bertherat est kinésithérapeute, elle a créé et mis au point l'anti-gymnastique au milieu des années soixante-dix à Paris. Elle se consacre aujourd'hui à la formation. Son premier livre, Le corps a ses raisons, devenu un best-seller mondial, est disponible en Points. Carol Bernstein est romancière.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Schrödinger Erwin ; Keffler Léon ; Danchin Antoine
Qu'est-ce que la vie ? "Quand j'étais jeune étudiant en mathématiques, au début des années cinquante, je ne lisais pas beaucoup, mais ce que je lisais - quand j'arrivais à finir le livre - était souvent d'Erwin Schrödinger. J'ai toujours été fasciné par son style, par la façon dont il transmettait l'excitation de la découverte et ouvrait des perspectives vers une compréhension vraiment nouvelle du monde dans lequel nous vivons. Aucun de ses livres ne possède ces qualités davantage que son célèbre Qu'est-ce que la vie ? - qui, je le sais aujourd'hui, compte parmi les écrits scientifiques les plus importants de ce siècle."
Résumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.