Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Antisepsie et désinfection en médecine humaine. Outils pratiques pour la prévention des infections a
Berthelot Philippe ; Girard Raphaële ; Pozzetto Br
ESKA
80,00 €
Épuisé
EAN :9782747235327
Les chapitres ont été rédigés par 46 auteurs experts reconnus dans leur spécialité, professionnels du monde hospitalier, des sciences fondamentales et de la sphère industrielle. La révolution thérapeutique qui accompagna l'introduction des antibiotiques en médecine mit quelque peu dans l'ombre l'intérêt que présentaient les antiseptiques et les désinfectants à titre curatif, ce qui était justifié, et à titre préventif, ce qui ne l'était pas. En effet les nouvelles techniques médicales et chirurgicales, d'une complexité croissante et d'un caractère invasif de plus en plus marqué, entraînent des risques infectieux importants dont rend compte l'incidence élevée des infections associées aux soins. C'est pourquoi l'antisepsie et la désinfection conservent une place centrale dans la stratégie de l'asepsie. Ce livre se veut la continuation et l'actualisation de l'ouvrage de référence conçu par Jean Fleurette, Jean Freney et Marie-Elisabeth Reverdy. Il combinait déjà des connaissances chimiques, pharmacologiques et microbiologiques fondamentales et le détail de leurs applications au quotidien en pratique médicale. La présente édition comporte cinq parties. Après une introduction rédigée par deux des pionniers français de l'antisepsie et de la désinfection : Les deux premières parties du livre proposent une description des antiseptiques et des désinfectants modernes et de leurs modes d'action sur les agents pathogènes. La troisième partie est dédiée aux différents aspects de l'antisepsie. La quatrième partie envisage les aspects pratiques de la désinfection telle que mise en oeuvre au jour le jour pour les soins médicaux. L'ouvrage se termine par des considérations normatives, règlementaires, toxicologiques et écoresponsables sur le choix raisonné des antiseptiques et des désinfectants en pratique médicale. Nous souhaitons que cette deuxième édition réponde aussi bien aux besoins du large public auquel l'ouvrage est destiné, depuis l'ensemble des professionnels de santé impliqués dans la lutte contre les infections associées aux soins à la recherche d'outils pratiques pour utiliser au mieux des produits encore trop souvent mal connus, jusqu'aux étudiants, industriels ou scientifiques demandeurs de synthèses actualisées sur ces mêmes produits, sans oublier les décideurs des établissements de soins qui participent à l'arbitrage dans le choix des moyens utilisés pour l'antisepsie et la désinfection. Les coordinateurs.
C'est ainsi que les aéroports ont maintenant des"lignes domestiques"et non plus intérieures; que les divers guichets ne donnent plus de renseignements, mais des"informations"et qu'on n'occupe plus un lieu, mais un"site", qui deviendra un "sanctuaire", si peu qu'on le défende avec des armes décalquées,"conventionnelles"ou non, comme les"missiles de croisière"." Le français ne s'apprend pas, il se conquiert. C'est un éternel hors-la-loi dont le domaine d'action rejoint un monde plus vaste que l'Hexagone. Fuyant les "autoroutes" du langage automatisé que préconisent les ministères; ruant dans les brancards du style académique, le français, traqué de toutes parts, riposte et tend ses embuscades? poétiques. Gare à "feu follet": à l'autre bout du monde, il devient soudain "Fou forêt". "Coloquintes!Volubilis! hé, clématites!" ne sont plus de vulgaires injures dans la bouche de Céline, mais tout un jardin extraordinaire aux réminiscences théologiques. Quant aux "âmes chaudes" de Strasbourg, c'est un paradis introuvable que dissimule le délicieux plat de saucisses qu'elles désignent. Promesses bien françaises? Tant pis si les "péripéties" invoquées par le général de Gaulle au cours de la guerre d'Algérie firent oublier leur sens initial de "catastrophe". Qu'importe si le célèbre "J'ai la haine" des cités,- qui ranime le mot de César - dépasse la sociologie? Le français a du coeur. Ne résista-t-il pas longtemps à la "mort", en lui opposant le "trépas"? II est vrai qu'il tient essentiellement son savoir-vivre de la saveur: à mi-chemin entre le savoir et la sagesse? Une leçon de panache, de poésie et d'humour signée Philippe Barthelet.
Chroniques sur la langue, la française et les autres, écrites avant d'être confiées aux ondes de France Culture, et organisées à la manière d'un jeu de piste: la chasse aux baraliptons est le deuxième épisode de L'Etrangleur de perroquets, vaste fresque sur les façons de penser, de parler et d'écrire des hommes et des dieux à travers le monde et les siècles. Le chasseur de baraliptons doit s'armer de curiosité et d'humour métaphysique, qui sont les moyens les plus sûrs de débusquer ce qu'il traque, l'esprit des mots, et de le capturer vivant. Des idéogrammes chinois à la langue de la publicité, de la rhétorique à l'art des dictionnaires et aux paradoxes de la linguistique, du rap au tag et de l'alchimie à Borges ou Harold Pinter, de l'alsacien au moldave, il n'est guère de domaines où ne nous entraîne la chasse aux baraliptons.
Il y a cinquante ans, Roger Nimier (1925-1962), l'enfant prodige de la littérature française de l'après-guerre, proclamé chef de file des Hussards par Bernard Frank dans un retentissant article des Temps modernes, se tuait au volant de son Aston Martin. Une mort précoce qui entrebâillait déjà l'épineuse question de sa succession spirituelle. Nimier incarnait, en effet, avec Antoine Blondin et Jacques Laurent, le courage des écrivains irréductibles à la pensée sartrienne alors toute-puissante comme à l'esprit de défaite, d'épuration et de repentance régnant désormais en maître sur le monde des lettres. Farouchement attachés à la séparation des pouvoirs du politique et du littéraire, ils cultivèrent les qualités qui conservent à la France l'éclat de son génie particulier: panache, lucidité et naturel, secret du grand style, explorant les intermittences du coeur et les gouffres du hasard. Ainsi la France de Nimier, Blondin et Laurent rejoignait-elle celle du cardinal de Retz, La Rochefoulcauld, Stendhal, Dumas, Péguy ou Bernanos. Mais que signifiait ce sens princier de la désinvolture qu'ils entretenaient scrupuleusement et que l'on prit à tort pour de la frivolité? A l'occasion du cinquantenaire de la mort de l'auteur de D'Artagnan amoureux, il est temps de retrouver le code d'honneur des Hussards et de réévaluer la portée d'une oeuvre exemplaire.
Dans cet ouvrage, Philippe Bertholon, allie approche personnelle et constats cliniques portant sur plusieurs années de travail, qui nous amènent à une réflexion sur les archétypes du traumatisme que représente le "souffle premier" . Enfant non désiré, fausse couche, de sexe pas attendu, gémellité, naissance déclenchée, forceps... Quelle que soit la façon dont la naissance s'est déroulée, cet instant est inscrit comme un traumatisme. Dans cette optique, Philippe Bertholon établit une passerelle entre plusieurs disciplines afin d'interpréter les premières heures de vie et les conditions dans lesquelles les individus ont été "accueillis" . C'est au travers de l'exploration de la respiration consciente, d'un suivi thérapeutique et de la compréhension du fonctionnement du cerveau que l'auteur nous propose des résolutions au stress périnatal. Dès lors, les premiers instants de vie seront source de mieux-être et d'équilibre. Problématiques du genre, troubles alimentaires, dépression, manque de confiance en soi, sensation d'abandon, etc. , trouveront ainsi du "sens" et de la "cohérence" dans l'histoire de la personne. Enfin, à partir de nombreuses histoires de naissance atypiques, l'auteur nous apporte un éclairage sur nos propres vécus afin de dénouer certains de nos comportements récurrents. Ce livre s'adresse à tout public pour aller à la découverte de nouveaux horizons personnels.
La compression médicale élastique et la sclérothérapie à la mousse restent la base du traitement des stades peu évolués de la maladie veineuse. La chirurgie à ciel ouvert et les techniques d'ablation thermique par voie endoveineuse avec phlébectomie sont réservés aux stades plus sévères. La prise en charge de la maladie post-thrombotique et le traitement des complications sont également développés. Les recommandations françaises et internationales de la prise en charge de la maladie veineuse chronique sont rappelées afin d'être respectées. De nombreuses photos, illustrations et schémas permettront au lecteur de poser la meilleure indication de traitement et de choisir une technique adaptée, la moins invasive possible, en ambulatoire et avec un minimum d'effets secondaires. Dans le cas de la maladie veineuse chronique, la locution latine "primum non nocere" reste de mise.