Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les Cormier Gonzalez. L'extraordinaire saga judiciaire d'une famille de Gatineau
Bernheim Jean Claude
PR DU MERIDIEN
17,00 €
Épuisé
EAN :9782924800294
Ce récit extraordinaire présente la saga judiciaire d'une famille sans histoire de Gatineau dont les agissements du fils, Francis, ont mené celui-ci à être condamné par les tribunaux. Or, ses parents, Marc Cormier et Manuela Gonzalez, des personnes non criminalisées et confiantes dans le système de justice pénale et criminelle, se sont spontanément impliqués pour soutenir et défendre leur fils. Ils se sont alors retrouvés aspirés par la spirale infernale du processus judiciaire et ont même été emprisonnés à Gatineau ! Cette affaire incroyable a attiré l'attention de l'expert en criminologie Jean Claude Bernheim qui a mené une enquête exhaustive. Il a fait des découvertes étonnantes qu'il partage dans ce livre percutant. "De toute ma carrière en criminologie, je n'ai jamais eu vent d'une erreur judiciaire aussi manifeste que celle de cette saga de Gatineau. Une erreur aux conséquences humaines tellement inacceptables que le ministère de la Justice du Québec devrait y revenir pour dédommager encore plus pleinement les Cormier de Gatineau". Extrait de la préface du professeur André Normandeau, criminologue
Bernheim Gilles ; Barbarin Philippe ; Mondot Jean-
Philippe Barbarin, que L'Express a surnommé "Monseigneur cent mille volts", est archevêque de Lyon depuis 2002. Nommé cardinal par Jean-Paul II l'année suivante, il est membre de deux Congrégations romaines et appartient également à la Commission doctrinale des évêques de France. Chancelier de l'Université catholique de Lyon, il a écrit plusieurs livres de formation chrétienne. Gilles Bernheim est grand rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris. Il a publié notamment Un rabbin dans la cité (Calmann-Lévy) et Le souci des autres (Calmann-Lévy). Vice-président de l'Amitié judéo-chrétienne de France, il dirige au Consistoire de Paris le département "Torah et Société" et la commission d'éthique médicale.
«"Papa m'a demandé de l'aider à en finir." Je me répète cette phrase, elle sonne bizarrement. Qu'est-ce qui ne colle pas ? "Papa" et "en finir" ?» Avec Tout s'est bien passé, Emmanuèle Bernheim nous livre le récit haletant et bouleversant de son impensable aventure.
Résumé : Drôle de nuit pour Virgile, dont les parents travaillent dans le cinéma. Le petit garçon se réveille dans une maison envahie par des monstres bizarres : l'un est poilu avec un long cou, l'autre possède un ?il énorme... Courageusement, Virgile traverse le décor familier de sa vie soudain transformé en terrain d'aventures. Il fait sombre, tout l'effraie mais au loin, là-bas, il aperçoit de la lumière. La traversée de Virgile est l'occasion de faire connaître aux enfants les différents métiers du cinéma, ses instruments et ses coulisses.
«Quelle que soit l'heure à laquelle il arrivait, Thomas restait une heure et quart chez Claire. Jamais plus, rarement moins.Un jour, elle débrancha son magnétoscope et sa cafetière électrique et dissimula son réveil dans le tiroir de la table de nuit. Ainsi Thomas n'aurait plus aucun moyen de connaître l'heure et il resterait plus longtemps.Lorsqu'il sonna à la porte, avant d'aller lui ouvrir, Claire regarda l'heure à sa montre et la rangea dans son sac.Il était huit heures moins vingt-cinq.»
Perdre un enfant est la plus terrible des épreuves pour un parent. Dans ce récit bouleversant, l'auteure insiste sur le fait qu'il ne faut pas hésiter à aller chercher de l'aide pour nous aider à traverser cette étape critique. Certes, il y a les thérapies individuelles, les groupes d'entraide, les maisons de crise, les médicaments… Mais qu'arrive-t-il lorsque le chagrin et la détresse sont tels que la personne endeuillée n'arrive plus à trouver un sens, un nouveau sens à sa vie ? Dans ce récit bouleversant, l'auteure nous relate les principales étapes de son deuil ainsi que les phénomènes extraordinaires qu'elle a vécus.
La chimio tue" clame-t-on dans les médias en faisant référence aux témoignages de personnes atteintes du cancer. Or, le traitement du cancer, une maladie tout aussi complexe que grave et sérieuse, est vital pour la survie du patient. En partant des causes du cancer et de certaines limites des traitements habituels, cet ouvrage définit rigoureusement et expose en détail l'immense potentiel de la supplémentation en vitamines et en nutriments. Ce livre met de l'avant l'alliance bénéfique entre la nature et la science et présente le pouvoir anticancéreux des huiles essentielles, leurs avantages ainsi que leurs propriétés oncologiques. Les informations contenues dans ce livre sont donc destinées à éclairer le lecteur ou la lectrice sur un mode de traitement en ajout aux approches classiques issues d'une consultation ou d'un avis médical. L'auteur insiste d'ailleurs sur le fait que l'autodiagnostic et l'automédication sont déconseillés voire dangereux. En s'appuyant sur des données scientifiques et éprouvées, Tuer le cancer sans tuer le patient explique comment : - Stimuler l'efficacité des méthodes classiques de traitement ; - Réduire les effets indésirables de ces méthodes ; - Contrôler la douleur subie ; - Améliorer la qualité de vie du patient et ses chances de guérison.
Ce récit romancé, issu de faits réels, relate l'arrestation d'Ignace Kozminski, grand-père de l'auteure, actif dans la Résistance française et fait prisonnier par les Allemands en 1944. Placé de force le 15 août dans l'ultime convoi de prisonniers en route vers un camp de concentration nazi, Ignace Kozminski n'a plus jamais donné signe de vie jusqu'à ce qu'un jour, près de quarante ans plus tard, un appel téléphonique insolite relance auprès de ses proches l'espoir de le retrouver. Ce récit nous fait revivre le parcours de sa famille entre la France, l'Allemagne et le Québec depuis ce jour symbolique du dernier convoi avant la Libération de Paris.
A Montréal, le 28 janvier 2021, suite à l'interception d'un automobiliste, un patrouilleur, le policier Sanjay Vig, est violemment agressé avant d'être désarmé. En moins de 24 heures, Mamadi III Fara Camara, un étudiant de l'Ecole Polytechnique, témoin de la scène, est accusé de tentative de meurtre. Il est emprisonné, clamant son innocence. Cinq jours plus tard, coup de théâtre : il est innocenté et libéré sur le champ. Cette affaire a bouleversé le grand public et les autorités gouvernementales qui, se sentant interpelées, ont créé une Commission chargée d'enquêter sur ce dérapage judiciaire. Dans son enquête subséquente sur ce qu'il est convenu d'appeler l'Affaire Camara, le juge Dionne conclura que " La structure d'enquête retenue ne permettait pas à l'équipe d'organiser, de gérer, de récupérer et d'analyser le volume important de renseignements recueillis dans cette affaire, et ce, dans le temps qui lui était imparti considérant que le suspect devait impérativement comparaitre dans les 24 heures, et ce, sans retard injustifié ". Ce que l'auteur nomme l'Affaire Camara met en lumière un dérapage du système de justice pénale et criminelle qui a mené directement à une erreur judiciaire. L'auteur présente et analyse les différents aspects de ce dérapage : la précipitation avec laquelle l'enquête policière a initialement été menée, le peu de crédit accordé aux propos du suspect Camara qui n'ont pas été vérifiés correctement, la négligence dans l'analyse de la preuve, particulièrement celle de la vidéo ayant capté la scène de crime, voire des préjugés qui ont pu animer des enquêteurs. Voici donc une analyse sur le processus idéal menant à une erreur judiciaire.