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DICTIONNAIRE DES MARQUES MOTOCYCLISTES DE LA SEINE
BERNARD SALVAT
HISTOIRE COLLEC
39,95 €
Épuisé
EAN :9782352502562
C'est à Paris, en 1871, qu'est construite la toute première moto de l'histoire, la moto à vapeur de Louis-Guillaume Perreaux. Dès lors, l'immense département de la Seine, qui incorpore alors les départements à l'origine du "Grand Paris", est le berceau de l'industrie motocycliste française, sinon mondiale. Les premiers grands constructeurs, tel de Dion et Bouton puis Alcyon et Griffon, s'y installent, aussitôt suivis de maintes autres entreprises de taille bien plus modeste. Vers 1905, ils sont presque 200 à construire ou à avoir construit des motos ou des moteurs pour motos dans le département de la Seine ! Le début des années 20 voit une recrudescence de la production motocycliste, très orientée vers les petites cylindrées, à quelques notables exceptions près, comme Gnome et Rhône, Janoir, Louis-Clément ou Lutèce. Les mêmes années 20 voient aussi se multiplier les constructeurs de side-cars et de composants majeurs, tels que moteurs et boîtes à vitesses : 130 marques, souvent éphémères, naissent en une décennie. Mais deux seulement sont ou seront de dimension nationale : Dollar et Motobécane/Motoconfort. A partir de 1929, la crise économique venue d'outre-Atlantique puis les bruits de bottes en provenance d'outre-Rhin provoquent la disparition de très nombreuses entreprises ; les motoristes sont les plus sévèrement touchés et il n'en reste pratiquement plus un seul dans la Seine en 1939. Avec eux disparaissent évidemment tous les assembleurs qui ne recouraient pas à des motoristes étrangers, tels MAG ou Sachs. Dès 1944 et jusqu'au milieu des années 50, l'immense succès des cyclomoteurs d'abord, puis des scooters, provoque à nouveau l'éclosion de centaines de marques : parfois de véritables constructeurs mais le plus souvent des assembleurs, se fournissant chez les innombrables motoristes et accessoiristes apparus en peu d'années. L'automobile populaire, 2 CV Citroën et 4 CV Renault, puis la guerre d'Algérie font tout disparaître en à peine 5 ans. C'est ainsi qu'en 1960, hors Motobécane et Ratier, la construction motocycliste a totalement disparu du département de la Seine. Elle n'y réapparaîtra plus que très épisodiquement, avec une poignée de talentueux artisans orientés vers la moto de compétition, tels les Droulhiole ou Offenstadt. A date de parution, ce sont plus de 600 marques motocyclistes qui ont été répertoriées dans le département historique de la Seine entre 1871 et 1988 : le tome 1 de ce dictionnaire les évoque de A à K.
Résumé : Au confluent de la guerre froide, de la décolonisation et du conflit israélo-arabe, la crise de Suez de 1956 tient une place particulière dans l'histoire des relations internationales depuis 1945. À ses acteurs principaux, Grande-Bretagne et France, associés dans une intervention militaire contre l'Égypte, l'historiographie a invariablement assigné des mobiles de politique étrangère ou coloniale : les Anglais voulaient préserver leurs positions dans le monde arabe et protéger leurs intérêts pétroliers ; les Français désiraient renverser Nasser, soutien essentiel des rebelles algériens. S'agit-il donc, dans le cadre classique d'un affrontement entre nationalisme égyptien et impérialismes anglais et français, d'un retour étonnant et anachronique à la politique de la canonnière ? L'auteur démontre que les choix des deux gouvernements trouvent en réalité leurs raisons dans la politique intérieure au sens large, ressac conservateur de l'après-guerre en Grande-Bretagne et crise de la IVe République en France. Son étude porte à la fois sur les développements internes dans les deux pays à partir de 1955 et sur leurs politiques égyptiennes, sans négliger les plans militaires et les considérations coloniales. Outre les abondantes sources secondaires, Jean-Yves Bernard utilise l'ensemble des archives publiques françaises et anglaises disponibles, les fonds des partis politiques, les archives personnelles et les témoignages oraux de plusieurs acteurs et contemporains des faits.
Ce bel ouvrage suscite de la nostalgie pour chaque Français dans lequel sommeille un paysan : la nostalgie d'une époque où le sol français était travaillé par des tracteurs français, des tracteurs Renault, bien souvent... Louis Renault, grand capitaine d'industrie, était aussi un homme de la terre que passionnait son immense domaine d'Herqueville, couvrant quelques 700 hectares et réunissant 7 fermes. Passionné de progrès, il voulut sans doute que ses terres soient travaillées par des tracteurs portant son nom. D'ailleurs, la plupart des modèles créés étaient mis à l'épreuve sur son domaine. Présent en aviation comme sur les voies ferrées, sur les champs de bataille comme sur les routes nationales, sur l'eau avec ses moteurs marins comme dans les usines avec ses modèles industriels, Renault ne pouvait être absent des champs. Ainsi, l'aventure du tracteur agricole, commencée en 1919, s'est poursuivie quand les domaines ferroviaires et aéronautiques se sont arrêtés après la Seconde Guerre mondiale. L'essor de l'activité "Renault agriculture" est tel que, en 1996, elle est la première marque sur le sol français, apportant de nombreuses innovations, le renouvellement des gammes, un design réussi qui fait l'unanimité. En 2003, Renault agriculture devient une filiale à 51 % de Class. C'est un tournant dans l'histoire de la marque qui disparaît totalement en 2008. Quand l'histoire d'un homme rencontre notre Histoire, il devient essentiel de la raconter.én mots et en images : c'était le souhait de l'auteur à travers ce bel ouvrage.
Salvaing Bernard ; Gaulme François ; Perrot Claude
L?ouvrage examine l?influence sur les Etats actuels d?Afrique subsaharienne des conceptions du pouvoir héritées du passé : l?hypothèse de base est que les évolutions ressenties depuis 1960 sont largement conditionnées par la culture politique africaine ancienne, ce qui permet de mieux comprendre l?écart entre le fonctionnement des Etats et leurs Constitutions libérales. Est d?abord abordée la décolonisation du Sénégal. Puis sont présentés des Etats de l?Afrique d?autrefois (royaumes akans, Fouta-Djalon, Adamawa), où les dirigeants cultivaient le consensus dans les modalités de la prise de décision, tout en étant soumis à divers contre-pouvoirs. On étudie ensuite les cas de Madagascar, la Côte d?Ivoire, le Mali, en période de parti unique puis de multipartismes. Plusieurs articles sont consacrés aux thèmes des armées, de la justice, des Conférences nationales. Des rapprochements sont faits avec d?autres espaces (Maroc, Pacifique sud).
Cet ouvrage écrit par Joaquin Garcia Gazquez, maquettiste espagnol de renom et bien connu des lecteurs de Steelmasters, décrit d'une façon moderne et détaillée toutes les étapes pour réussir la peinture de figurines de la Deuxième Guerre mondiale. L'expérience de l'auteur est mise au profit du lecteur pour comprendre à chaque étape les techniques et astuces pour réussir une belle peinture. L'agencement du plan de travail, la préparation des figurines, les outils, les pinceaux, les peintures, etc. sont présentés. De la mise en couleur au coup de pinceau final, chaque étape est illustrée par de nombreuses photos, les techniques plus complexes comme les éraflures ou la peinture zénithale sont aussi expliquées. La compréhension, puis la maîtrise de cette méthode et des techniques associées sont indispensables pour donner un réalisme saisissant et convaincant aux figurines de la Deuxième Guerre mondiale. Du débutant à l'expert, chacun trouvera dans ce livre les clés de la réussite pour la peinture de ses figurines.
Après avoir récemment publié un premier livre traitant du système répressif soviétique " Au Goulag ! La police politique sous Lénine et Staline " dans notre maison d'édition, l'auteur présente non plus le Goulag lui-même, mais la police politique soviétique, les différents services de la Sécurité d'Etat, les fameux " organes " de sinistre réputation, quelle que soit leur dénomination au fil des années de pouvoir communiste : Tchéka, Guépéou, OGPOu, NKVD, NKGB, MVD, MGB et KGB) et leurs ramifications à travers l'URSS. Mais aussi les différentes institutions placées sous leur tutelle et chargées d'élaborer la doctrine ou de mettre en oeuvre l'action de cette police politique et d'appliquer ses directives : Conférence spéciale, troïkas extra-judiciaires, etc. Les hommes qui permirent à l'appareil répressif d'atteindre son rendement maximum, et notamment ceux qui alimentèrent et firent fonctionner les prisons et les camps, sont donc au coeur de cet ouvrage. Ce livre présente aussi les uniformes, marques de grade et insignes distinctifs des fonctionnaires des " organes ". Ces insignes, très rares et longtemps cachés, sont des symboles d'appartenance portés en général sur l'uniforme ou, plus rarement, sur la tenue civile des officiers, sous-officiers et soldats des administrations centrales et locales des organes de sécurité et des troupes ou unités spéciales qui en dépendent. Le regard de l'auteur est porté principalement sur l'appareil répressif lui-même, sur les rouages du " hachoir humain " et les " tchékistes ", - un terme générique employé jusqu'à nos jours pour désigner les auteurs de cet holocauste -, organisateurs et agents d'exécution.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.