Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
LES DEUX PARIS
BERNARD J-P.
CHAMP VALLON
24,99 €
Épuisé
EAN :9782876733145
Il ne s'agit pas ici d'une histoire de Paris au cours de la seconde moitié du XIXe siècle mais d'un parcours forcément buissonnier et lacunaire à travers les représentations de Paris. Représentations de Paris telles que les exposent la chronique, l'article de Paris (un genre), clichés répétés à satiété, écume de la littérature (infinie) sur Paris, de Paris, produite par des chroniqueurs, écrivains mineurs, oubliés, qui à leur façon alimentent cette source intarissable, ce fleuve, cet océan, ce verre d'eau (les images reviennent) qu'est l'écriture de Paris. C'est ainsi que s'est constitué ce qu'on a pu appeler le mythe de Paris dont l'origine se trouve bien au XIXe dans la littérature. Mythe d'un Paris toujours un dans son essence : ça c'est Paris, mais aussi toujours divisé en deux. Il y a deux Paris, comme il y a deux corps de Paris, un corps matériel et un corps spirituel, symbolique, un corps mortel comme un corps immortel. Paris est un, unique, Paris se divise aussi en deux. Il y a deux Paris dans l'ordre de la représentation : Paris du jour et Paris de la nuit, Paris de l'opulence et Paris de la misère, Paris du capital et Paris de la révolution, Paris du dessus et Paris du dessous, Paris masculin et Paris féminin, Paris des vivants et Paris des morts... Écrire, dire ce qu'est Paris, avec parfois la passion de la liste, de l'inventaire, c'est aussi une façon de dire, d'écrire ce qu'il n'est pas : la province, Berlin, New York, Londres surtout. Un fragment, un rien de l'écriture de Paris renvoient à Paris comme tout, et Paris en tant que totalité peut déjà se lire dans le fragment ou le rien. Dire, écrire l'essence de Paris, sa quintessence, c'est aussi en dire, en écrire l'existence incarnée ou symbolique. C'est encore dire, écrire les existences dans Paris, celles des individus éphémères et celles, plus durables, stylisées en types, en physiologies. Écrire sur Paris, c'est écrire sur le temps à Paris.
Le livre, ALORS, SOEURETTE... . ! (qui s'adresse aux jeunes enfants) A, était écris, Face, à une certaine forme de violence larvée, de très jeune adolescent ! Et face aussi, à une certaine forme de banalisation et de laxiste ''pour ne pas dire plus ! '' De certains parents, qui nous disent, "? C'est normal, qu'ils se tapent dessus... ! Ce sont des enfants... . . !! ? " Réponse, qui nous parait être, des plus surprenantes !!! Nous avons décidé d'agir, et de réagir, en écrivant ce livre, écris en six chapitres, ressemblant à des tracts ou des pamphlets ! Dénoncent l'intolérance, et le non-respect, de très jeunes enfants, en vers leurs petits camarades, et copains de classe. Et nous en souhaitons, une bonne lecture, aux petits, comme aux grands.
Un petit voyage dans l'espace, pour les amoureux du ciel. Avec de nombreux dessins et qu'elles que photos, qui on était réalisé, avec de petits appareils que l'on trouve facilement, chez les marchands de jouets ! Telle que des petites jumelles ou de petites longues-vues. Démontrant ainsi pars les lois simples de l'optique, que Galilée avec sa première lunette, (Qui n'était qu'une simple longue vue, de pirates améliorée ?) que sans se rendre compte lui-même, Galilée fut le premier homme, à voyager dans l'espace par la vue. Voyage, que je vous invite donc à refaire !
Jusqu'ici, les travaux scientifiques de Marat (sur l'optique, la lumière ou l'électricité médicale) n'ont jamais réellement fait l'objet, en France, d'une expertise appropriée. Ses biographes, tous écrivains politiques ou des historiens de la Révolution, ne se jugeant pas à même de les apprécier en connaissance de cause, ont eu souvent tendance à les englober dans le jugement qu'ils portent sur son action politique : si pour eux, le Marat révolutionnaire est un " monstre ", le Marat chercheur est un charlatan ; si au contraire, il incarne l'une des grandes figures , de la Révolution, son oeuvre devient alors celle d'un génie méconnu. Le but de ce livre, où historiens des sciences français et américains rencontrent des spécialistes des thèmes étudiés par Marat, est de replacer, en toute objectivité, les travaux de celui-ci au sein des connaissances de l'époque.
Tomczyk Martyna ; Jox Ralf-J ; Mathieu Bernard ; P
L'ambition de cet ouvrage collectif et interdisciplinaire est de donner une vision aussi variée que possible sur de récents travaux francophones réalisés dans le domaine des humanités focalisées sur les soins palliatifs, de faire mieux connaître ce champ hétérogène en elle évolution et de nourrir les réflexions indispensables à son développement. Dans cet esprit, des contributions relevant essentiellement de la psychologie, de la sociologie, de la philosophie et de l'éthique sont réunies, sans prétendre à aucune exhaustivité que ce soit au niveau des sujets abordés ou des approches et outils utilisés. La majorité des travaux présentés ont été réalisés en Suisse romande, tandis que d'autres ont une résonance plus large aux niveaux national et international. La diversité des thématiques abordées, des disciplines et des approches rend cet ouvrage accessible à tous les publics, aussi bien aux professionnels - cliniciens en soins palliatifs spécialisés et généraux, cliniciens des autres spécialités, chercheurs en humanités - qu'aux étudiants et tout citoyen intéressé par la question de l'accompagnement en situation de maladie grave et incurable ainsi qu'en fin de vie. Ces travaux ont été présentés lors de la journée d'étude Soins palliatifs à travers les humanités médicales, organisée le 15 mars 2022 à l'Institut des humanités en médecine (Centre hospitalier universitaire vaudois et Université de Lausanne) à Lausanne en Suisse.
Volontiers qualifiées de "favorites", de "presque reines" et même parfois de "sultanes", les maîtresses des rois de France sont parmi les femmes les plus célèbres de l'Ancien Régime. Si, depuis le début du XIXe siècle, nombre de biographies et de romans historiques leur furent consacrés, elles rencontrent un accueil plus mitigé auprès des chercheurs. Flavie Leroux vise dans cet ouvrage à dépasser l'anecdote et la "petite histoire", pour proposer une perspective plus large rendre compte du rôle central que les maîtresses ont pu tenir dans la construction de leur propre parcours, dans le devenir de certaines familles et dans le fonctionnement institutionnel de la monarchie. L'enjeu est d'étudier le phénomène de la faveur au féminin en général à l'aide de sources largement inédites. A cet effet, est considérée une période charnière dans l'histoire de France : les règnes de Henri IV (1589-1610) et de Louis XIV (1643-1715), qui marquent l'avènement et l'expansion de la monarchie dite absolue. On retrouvera des figures fameuses, telles Gabrielle d'Estrées, Mme de Montespan ou Mme de Maintenon, mais aussi des maîtresses moins connues, comme Jacqueline de Bueil, Charlotte des Essarts ou encore Marie-Angélique de Fontanges. L'étude ne s'arrête cependant pas aux femmes qui entretiennent une liaison avec le roi. Leurs enfants, leurs parents, les individus et les communautés qu'elles protègent sont également au coeur de la réflexion. Au-delà du portrait factuel, politique, tapageur ou moral, la maîtresse et les siens sont considérés dans leur réalité sociale. Filles, soeurs, tantes, mères, parfois épouses ou veuves, mais aussi dames nobles, femmes d'affaires et protectrices : autant de visages qui montrent la capacité d'action de ces femmes et leur influence dans le devenir de leurs proches, tout en éclairant le fonctionnement du pouvoir royal.
Résumé : Les figures souvent grotesques créées par James Ensor s'animent. Elles évoquent la mer du Nord, Ostende la ville balnéaire et ses habitants évanouis, le retour du carnaval ou le célèbre Bal du Rat mort. Libérées des tableaux où leur apparition continue à nous surprendre, elles haussent parfois le ton entre les murs d'une baraque abandonnée, se répondent et s'affrontent. Elles aimeraient régler de vieux comptes. Elles interpellent un visiteur à la nature incertaine. Tout à la fois ancrées dans leur époque et hors du temps, les voix interrogent, avec une ironie d'outre-tombe, la disparition des corps qui un jour les habillèrent. Avoir connu semblable mascarade est-il possible ailleurs qu'en un rêve où l'on croisera les ombres de Proust, Rilke, Roth, Celan ou Perec bien vivant, installé à la terrasse d'un café ?
La période qui voit le passage de la ville de l'Ancien Régime à la ville haussmannienne ou haussmannisée semble bien connue et les conditions de cette transformation ont été largement analysées. Schématiquement, on considère que le milieu urbain s'assainit tout au long du XIXe siècle, passant de la stagnation miasmatique encouragée par les activités artisanales à la dynamique industrielle symbolisée par la rectification urbaine qui associe percée, aménagement du réseau viaire, nettoiement généralisé de l'espace public grâce aux égouts et à la distribution de l'eau, renouvellement de l'air grâce aux grands mouvements urbains, humains et économiques. Cet ouvrage aborde la ville du point de vue de deux acteurs qui ont joué un rôle fondamental dans les transformations du milieu urbain : le médecin et l'ingénieur, en mettant en avant la cohérence et surtout les limites de leurs approches respectives, traduites par les dysfonctionnements connus par le milieu. Pour ce faire, l'auteur adopte un point de vue original, celui du sol et du sous-sol urbains, par opposition à l'air et à l'eau qui sont considérés depuis plus d'un siècle comme les principaux vecteurs de l'environnement et de la salubrité. L'évolution du milieu urbain, principalement étudiée dans le cas de Paris, révèle les limites des transformations mises en ?uvre au XIXe siècle. L'imperméabilisation du sol, la production de boues, les effets de l'assainissement ou le paludisme urbain traduisent l'échec (certes relatif) et les effets pervers du projet hygiéniste. En définitive, le milieu urbain échappe rapidement à la science.