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Sermons sur le cantique. Tome 3 (Sermons 33-50), Edition bilingue français-latin
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
41,00 €
Épuisé
EAN :9782204064644
?uvre majeure de saint Bernard, les Sermons sur le Cantique développent tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette ?uvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Ignace de Loyola, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Ce troisième volume contient les sermons 33 à 50. Ils ont été écrits entre 1139 et 1143. Bernard y parle de l'humilité, de l'ignorance humaine et de la connaissance de soi, de la contemplation et de la prédication. Tous ces thèmes sont évoqués dans l'explication des versets 1,6 à 1,11 du Cantique. A partir du sermon 43, Bernard reste plus proche des images bibliques. Il décrit le sens spirituel du bouquet de myrrhe, des vignes d'Engaddi, des yeux de colombe, du petit lit fleuri, de la fleur des champs et du lis des vallées. Le sermon 50 est un cours magistral qui présente les différents aspects de l'amour spirituel. Signalons surtout la différence entre l'amour effectif et l'amour affectif. Le volume se termine par une étude récente de la main de J.-P. Sonnet : " Erotique et mystique dans le Cantique des Cantiques ".
Résumé : Parmi toutes les ?uvres de Bernard, la correspondance revêt un intérêt particulier ; elle permet d'entrer dans le secret de l'action multiforme menée par l'abbé de Clairvaux. C'est le plus important ensemble épistolaire du Moyen Age : 550 documents, qui manifestent l'étendue du réseau bernardin ; celui-ci embrasse le monde ecclésiastique, des papes aux moines et chanoines, en passant par les cardinaux et les évêques, mais aussi le monde des responsables politiques et sociaux : empereurs, rois, grands, tout ce qui a compté dans l'Europe d'alors.
Résumé : A partir de 1130, Bernard de Clairvaux donne toute son attention à la rencontre amoureuse entre la créature humaine et son Dieu. Dans un entretien mémorable avec Guillaume de Saint-Thierry, il trouve le langage qui convient pour présenter ce sujet : celui du Cantique des Cantiques. Pendant l'Avent de 1135, il commence la série des Sermons sur le Cantique qu'il continuera jusqu'aux derniers jours de sa vie. ?uvre majeure du saint abbé, elle développe tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette ?uvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Jean de la Croix, François de Sales, etc.).
Résumé : ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. D'un écrit de circonstance un manifeste pour rassurer les premiers chevaliers du Temple face à l'insolite de leur vocation, et pour la justifier au regard du monde -, saint Bernard a su faire beaucoup plus : le portrait du vrai chevalier, défenseur de la justice, au lieu du batailleur brouillon et du pilleur impénitent qu'il devenait de plus en plus. La seconde partie du traité, où la géographie de la Terre sainte est utilisée pour esquisser un itinéraire spirituel, plaira par son originalité et sa force suggestive. VIE DE SAINT MALACHIE. En se pliant de très bon gré aux règles traditionnelles de l'hagiographie, saint Bernard s'acquitte ici d'une dette d'affection : dans une tonalité souvent très personnelle, et avec ferveur, il célèbre la sainteté d'un ami très cher, un évêque irlandais, mort à Clairvaux entre ses bras. Mais, à travers celui de l'ami, c'est le portrait du véritable évêque que l'auteur entend tracer : un évêque moine, un évêque selon l'évangile, un authentique pasteur. Il y a toujours une intention réformatrice dans les écrits de l'abbé de Clairvaux.
Résumé : Textes littéraires très travaillés, enracinés dans la liturgie et la vie quotidienne du monastère de Clairvaux, les Sermons pour l'année ne sont pas toutefois l'exact reflet d'une prédication orale. Ils constituent de véritables " traités " thématiques où Bernard, en docteur de la vie spirituelle, développe sa théologie mystique. L'aujourd'hui de la liturgie est en tension entre le passé et l'avenir, entre le " déjà là " et le " pas encore " : il renvoie à l'économie du salut, à l'histoire sainte comme à l'attente eschatologique. Les Sermons autour de Noël insistent sur l'abaissement du Dieu miséricordieux, dans la décision même de l'Incarnation, dans la naissance du Verbe " abrégé dans la chair " et pauvre parmi les pauvres, dans sa soumission à la loi de la circoncision, au baptême des pécheurs. Mais dès le premier sermon, la trajectoire est annoncée de bout en bout : celui qui est descendu au plus bas, jusque dans l'enfer, est aussi celui qui est monté au plus haut des cieux. C'est un itinéraire de salut que Bernard propose ici à ceux qui veulent imiter le Christ dans son humilité.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.