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Office de Saint Victor. Prologue à l'antiphonaire, Lettre 398, avec 1 CD audio
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
71,00 €
Épuisé
EAN :9782204090094
Au coeur de ce livre se trouve la seule oeuvre liturgique connue de Bernard de Clairvaux, l' "Office de saint Victor" , composée en l'honneur de l'ermite Victor d'Arcis. En est proposée, pour le texte comme pour la musique, une édition critique nouvelle qu'accompagne, de façon inédite dans la collection "Sources chrétiennes" , un enregistrement sur CD. En complément ont été réunis les quelques textes de saint Bernard concernant la musique, ainsi qu'une "Vie de saint Victor" qui constitue la source probable de l'Office. Cet ensemble, introduit par une mise au point sur la réforme musicale cistercienne et le rôle qu'y a joué Bernard, donne un éclairage nouveau sur une facette méconnue de l'abbé de Clairvaux. "Quant au chant, s'il doit y en avoir, il doit être plein de gravité, sans respirer de mollesse ou de rudesse. Doux, sans trop de légèreté il doit plaire à l'oreille en émouvant le coeur. Alléger la tristesse, tempérer la colère ne point évacuer le sens du texte mais l'enrichir" (Lettre 398).
A partir de 1130, Bernard de Clairvaux donne toute son attention à la rencontre amoureuse entre la créature humaine et son Dieu. Dans un entretien mémorable avec Guillaume de Saint-Thierry, il trouve le langage apte à présenter ce sujet : le langage du Cantique des Cantiques. Pendant l'Avent de 1135, il commence la série des Sermons sur le Cantique qu'il continuera jusqu'aux derniers jours de sa vie. Œuvre majeure du saint abbé, elle développe tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette œuvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Ce volume contient les sermons 16 à 32. Ces sermons traitent entre autres de l'Esprit-Saint, de l'amour du Christ pour nous et de nous pour le Christ, des parfums de l'Epoux, de la "noirceur" et de la beauté de l'épouse, de la mort de son frère Gérard, de la vigne de l'épouse, de la vision de Dieu et de la présence du Christ. Voici quelques rappels sur l'édition des Œuvres complètes de Bernard de Clairvaux aux Sources Chrétiennes. Cette édition reprend le texte des Sancti Bernardi Opera de dom J. Leclercq tout en le corrigeant. La traduction est nouvelle, la plus exacte et la plus littéraire possible. Outre une introduction avec bibliographie donnant l'état de la critique, l'annotation indique les sources de Bernard et fournit des indications précises sur les versions de la Bible qu'il a utilisées. Chaque volume contient un index de toutes les citations et allusions bibliques des sermons correspondants.
Prédicateur célèbre, correspondant des rois et des papes, Bernard de Clairvaux était également un frère, un père, un ami pour toutes sortes de gens : des seigneurs, des moines, des jeunes gens. Dans les lettres qu'il leur adressait avec une "charité sans limites", c'est un aspect particulièrement attachant de cet homme de Dieu qui est mis en lumière. Invitations à pardonner, lettres d'amitié et conseils de discernement nous touchent aujourd'hui grâce à la simplicité de leur style et la profondeur de la foi qui s'en dégage.
Résumé : L'AMOUR DE DIEU : Le traité sur L'Amour de Dieu remonte, dans sa première rédaction, aux années 1124-1125, quand Bernard se met à écrire. Mais ce texte a été remanié par la suite pour être offert au cardinal Aimeric vers 1133-1135. Ces pages mettent en place de façon originale le problème fondamental de la foi chrétienne et de toute religion : la relation au divin. Elles auront une grande influence par la suite. Outre la célèbre formule - " la mesure de notre amour de Dieu, c'est de l'aimer sans mesure " -, Bernard aide à parcourir le chemin qui mène de l'égoïsme humain à l'amour de Dieu. LA GRÂCE ET LE LIBRE ARBITRE : Le traité sur La Grâce et le libre arbitre est sans doute plus tardif ; sa composition serait à situer avant 1128. Dans le cadre d'un enseignement à des moines, Bernard se révèle théologien de grande classe au sujet d'un problème qui tourmente la conscience chrétienne occidentale depuis les luttes du Ve siècle contre Pélage. Pour Bernard, les deux réalités - grâce et libre arbitre - ne sont pas à opposer : plus l'on reconnaît son rôle à la grâce de Dieu, plus on magnifie la liberté inamissible de l'homme.
Collection d'environ cent vingt-cinq sermons, dont l'authenticité est reconnue mais que Bernard n'a ni publiés ni, la plupart du temps, révisés, les textes ici édités sont " divers " tant par leur forme que par leur contenu. Reflet de la prédication ordinaire de Bernard, ils n'ont pas la cohérence d'un recueil liturgique ou d'un commentaire scripturaire suivi, mais ils nous apprennent beaucoup sur le travail de Bernard et la réalité concrète de ses auditeurs. Dans la lignée de la littérature pittoresque des Pères du désert, Bernard y dispense un enseignement scripturaire et spirituel sur les luttes à mener contre le diable et les vices. Mais la doctrine ascétique et mystique qu'ils donnent à voir, sous un jour plus familier qu'ailleurs, dépasse le cadre de la vie monastique : amour passionné pour la personne du Verbe fait chair ; discernement des degrés de l'amour de Dieu ; affirmation que la grâce, qui est première, n'en accompagne pas moins l'homme tout au long du travail de la " justification ". C'est bien chaque homme que l'abbé Bernard, de sa vive voix du quotidien, encourage à la " conversion ".
40 personnages en quête de sens vont devoir se perdre pour trouver Dieu. Ils sont, comme nous, ordinaires. Aspirant à servir, ils ne savent que se servir. Il leur faudra apprendre la gratuité pour atteindre la délivrance. Un poignant et parlant récit initiatique par le plus outsider des spirituels. Qu'ont en commun Elzbieta et Piotr, Laurent et Nathalie, Amgad et Christophe, le frère Michal, Tobias, Laura, Olivier, Léa, Hege, Emma et les autres ? Comme chacun d'entre nous, ils cherchent un sens à leur vie. A travers leurs histoires, vous allez revivre la vôtre et vous métamorphoser lentement en pélican. Nous commençons notre vie spirituelle comme ces oisillons dévoreurs de chair, mais comment vivre cet amour qui donne sa propre chair sans calculer ? Au fil de méditations bibliques, de séductions et de dénis, d'extases, de repas gastronomiques, d'orgasmes et de fous rires, grandissez et apprenez à aimer, simplement, joyeusement et en toute liberté. Un essai qui se lit comme un roman entre les Microfictions de Régis Jauffret et Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda. Un livre révélation.
Récemment découvert dans un manuscrit qui contenait une vie de saint François inédite, voici un commentaire du Notre Père. Originalité littéraire, vigueur doctrinale, lueurs nouvelles : la langue est simple, proche du parler roman, mais investie d'une ardente éloquence. Inouïe, l'exégèse transforme le commentaire en une sorte d'action théâtrale : le Christ lui-même s'adresse aux fidèles pour prolonger et mettre en scène le Notre Père. Passant soudain des reproches les plus rudes aux effusions les plus tendres, tantôt Il les accuse de trahir par leurs actions les paroles qu'ils prononcent, tantôt il les encourage à faire pénitence et à convertir leur coeur. Une découverte extraordinaire. Un texte exceptionnel.
Jean-Yves Leloup est docteur en théologie, philosophie et psychologie. Fondateur de l'Institut pour la rencontre et l'étude des civilisations et du Collège international des thérapeutes, il a publié de nombreux ouvrages chez Albin Michel, dont Ecrits sur l'hésychasme, Paroles du mont Athos, l'Enracinement et l'ouverture, Manque et Plénitude, Prendre soin de l'Etre, L'Absurde et la Grâce, Un art de l'attention, etc.). Surtout, il a donné des traductions innovantes d'Evangiles canoniques (Jean) et apocryphes (Philippe, Marie, Thomas) ainsi que, en 2011, de l'Apocalypse de Jean.
Résumé : Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde. So souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.