
Lettres d'humanité
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
10,00 €
Épuisé
EAN :
9782204054850
Prédicateur célèbre, correspondant des rois et des papes, Bernard de Clairvaux était également un frère, un père, un ami pour toutes sortes de gens : des seigneurs, des moines, des jeunes gens. Dans les lettres qu'il leur adressait avec une "charité sans limites", c'est un aspect particulièrement attachant de cet homme de Dieu qui est mis en lumière. Invitations à pardonner, lettres d'amitié et conseils de discernement nous touchent aujourd'hui grâce à la simplicité de leur style et la profondeur de la foi qui s'en dégage.
Catégories
| Nombre de pages | 190 |
|---|---|
| Date de parution | 09/10/1996 |
| Poids | 165g |
| Largeur | 110mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782204054850 |
| wmi_id_distributeur: | 26005000 |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782204054850 |
|---|---|
| Titre | Lettres d'humanité |
| Auteur | BERNARD DE CLAIRVAUX |
| Editeur | CERF |
| Largeur | 110 |
| Poids | 165 |
| Date de parution | 19961009 |
| Nombre de pages | 190,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

A la louange de la Vierge mère
BERNARD DE CLAIRVAUXBernard, jeune abbé, est malade. Avec son enthousiasme natif, il chante les louanges de la Mère de Dieu en commentant librement le récit de l'Annonciation. Dans ces homélies soigneusement écrites et destinées à la diffusion, il reconnaît en Marie les qualités de la vie monastique, il lui attribue même un voeu secret de virginité, que Dieu respecte tout en lui donnant la maternité. Dieu répond à son désir et attend le consentement libre de sa foi. Mais Marie est avant tout la " Theotokos ", la Mère de Dieu célébrée au concile d'Ephèse, celle dont la gloire est d'être en une si grande proximité de Dieu que Dieu est en elle encore plus proche de nous. Elle est à " l'ombre " de la présence physique du Verbe, elle qui était déjà remplie de son Esprit. Bernard tire de la Bible la matière de ses homélies comme le " miel du rocher " : la prière s'en nourrit familièrement. Cette édition apporte un nouveau regard sur les sources bibliques et patristiques de Bernard et sur sa théologie mariale.ÉPUISÉVOIR PRODUIT49,00 € -

LETTRES. Tome 1, Lettres 1 à 41, Edition bilingue français-latin
BERNARD DE CLAIRVAUXRésumé : Parmi toutes les ?uvres de Bernard, la correspondance revêt un intérêt particulier; elle permet d'entrer dans le secret de l'action multiforme menée par l'abbé de Clairvaux. C'est le plus important ensemble épistolaire du Moyen Age : 550 documents, qui manifestent l'étendue du réseau bernardin; celui-ci embrasse le monde ecclésiastique, des papes aux moines et chanoines, en passant par les cardinaux et les évêques, mais aussi le monde des responsables politiques et sociaux : empereurs, rois, grands, tout ce qui a compté dans l'Europe d'alors. Les divers sujets qui ont sollicité le bouillant XIIe siècle sont abordés; ils se rejoignent dans la réforme intérieure et spirituelle qu'a rendue possible l'heureuse issue de la Querelle des investitures. De mille manières, Bernard de Clairvaux, avec beaucoup d'autres, certes, mais de façon très personnelle, milite dans ce champ-là. Les lettres de Bernard ont été regroupées déjà de son vivant par thèmes et non selon l'ordre chronologique. Aussi ce volume comprend-il plusieurs séries adressées soit à des moines, soit à des responsables ecclésiastiques ou laïcs. Il y est question de fondations, de moines ayant quitté leur ordre pour un autre, de requêtes à des dignitaires temporels, ou encore de l'amour de Dieu quand Bernard s'adresse à ses amis chartreux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,00 € -

ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. VIE DE SAINT MALACHIE. EPITAPHE, HYMNE, LETTRES. Edition bilingue
BERNARD DE CLAIRVAUXRésumé : ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. D'un écrit de circonstance un manifeste pour rassurer les premiers chevaliers du Temple face à l'insolite de leur vocation, et pour la justifier au regard du monde -, saint Bernard a su faire beaucoup plus : le portrait du vrai chevalier, défenseur de la justice, au lieu du batailleur brouillon et du pilleur impénitent qu'il devenait de plus en plus. La seconde partie du traité, où la géographie de la Terre sainte est utilisée pour esquisser un itinéraire spirituel, plaira par son originalité et sa force suggestive. VIE DE SAINT MALACHIE. En se pliant de très bon gré aux règles traditionnelles de l'hagiographie, saint Bernard s'acquitte ici d'une dette d'affection : dans une tonalité souvent très personnelle, et avec ferveur, il célèbre la sainteté d'un ami très cher, un évêque irlandais, mort à Clairvaux entre ses bras. Mais, à travers celui de l'ami, c'est le portrait du véritable évêque que l'auteur entend tracer : un évêque moine, un évêque selon l'évangile, un authentique pasteur. Il y a toujours une intention réformatrice dans les écrits de l'abbé de Clairvaux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT48,00 € -

L'amour de Dieu. La grâce et le libre arbitre
BERNARD DE CLAIRVAUXRésumé : L'AMOUR DE DIEU : Le traité sur L'Amour de Dieu remonte, dans sa première rédaction, aux années 1124-1125, quand Bernard se met à écrire. Mais ce texte a été remanié par la suite pour être offert au cardinal Aimeric vers 1133-1135. Ces pages mettent en place de façon originale le problème fondamental de la foi chrétienne et de toute religion : la relation au divin. Elles auront une grande influence par la suite. Outre la célèbre formule - " la mesure de notre amour de Dieu, c'est de l'aimer sans mesure " -, Bernard aide à parcourir le chemin qui mène de l'égoïsme humain à l'amour de Dieu. LA GRÂCE ET LE LIBRE ARBITRE : Le traité sur La Grâce et le libre arbitre est sans doute plus tardif ; sa composition serait à situer avant 1128. Dans le cadre d'un enseignement à des moines, Bernard se révèle théologien de grande classe au sujet d'un problème qui tourmente la conscience chrétienne occidentale depuis les luttes du Ve siècle contre Pélage. Pour Bernard, les deux réalités - grâce et libre arbitre - ne sont pas à opposer : plus l'on reconnaît son rôle à la grâce de Dieu, plus on magnifie la liberté inamissible de l'homme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT50,00 €
De la même catégorie
-
En finir avec le cléricalisme
Kerimel Loïc de ; Schlegel Jean-LouisRésumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophonesÉPUISÉVOIR PRODUIT21,90 € -
La Cité de Dieu. Tome 2, Livre XI à XVII
AUGUSTINQuand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,20 € -
L'ABCdaire du christianisme
Chavot Pierre ; Potin JeanDeux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca EstinÉPUISÉVOIR PRODUIT4,95 € -
Premiers écrits chrétiens
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini ViPremiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.ÉPUISÉVOIR PRODUIT72,50 €




