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Sermons sur le cantique. Tome 2 (Sermons 16-32), Edition bilingue français-latin
BERNARD DE CLAIRVAUX
CERF
48,00 €
Épuisé
EAN :9782204059978
A partir de 1130, Bernard de Clairvaux donne toute son attention à la rencontre amoureuse entre la créature humaine et son Dieu. Dans un entretien mémorable avec Guillaume de Saint-Thierry, il trouve le langage apte à présenter ce sujet : le langage du Cantique des Cantiques. Pendant l'Avent de 1135, il commence la série des Sermons sur le Cantique qu'il continuera jusqu'aux derniers jours de sa vie. Œuvre majeure du saint abbé, elle développe tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette œuvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Ce volume contient les sermons 16 à 32. Ces sermons traitent entre autres de l'Esprit-Saint, de l'amour du Christ pour nous et de nous pour le Christ, des parfums de l'Epoux, de la "noirceur" et de la beauté de l'épouse, de la mort de son frère Gérard, de la vigne de l'épouse, de la vision de Dieu et de la présence du Christ. Voici quelques rappels sur l'édition des Œuvres complètes de Bernard de Clairvaux aux Sources Chrétiennes. Cette édition reprend le texte des Sancti Bernardi Opera de dom J. Leclercq tout en le corrigeant. La traduction est nouvelle, la plus exacte et la plus littéraire possible. Outre une introduction avec bibliographie donnant l'état de la critique, l'annotation indique les sources de Bernard et fournit des indications précises sur les versions de la Bible qu'il a utilisées. Chaque volume contient un index de toutes les citations et allusions bibliques des sermons correspondants.
Résumé : ?uvre majeure de saint Bernard, les Sermons sur le Cantique développent tous les thèmes de sa doctrine spirituelle et mystique. Par cette ?uvre, Bernard a exercé une influence considérable sur les grands auteurs spirituels des siècles à venir (Tauler, Ruusbroec, Ignace de Loyola, Jean de la Croix, François de Sales, etc.). Ce troisième volume contient les sermons 33 à 50. Ils ont été écrits entre 1139 et 1143. Bernard y parle de l'humilité, de l'ignorance humaine et de la connaissance de soi, de la contemplation et de la prédication. Tous ces thèmes sont évoqués dans l'explication des versets 1,6 à 1,11 du Cantique. A partir du sermon 43, Bernard reste plus proche des images bibliques. Il décrit le sens spirituel du bouquet de myrrhe, des vignes d'Engaddi, des yeux de colombe, du petit lit fleuri, de la fleur des champs et du lis des vallées. Le sermon 50 est un cours magistral qui présente les différents aspects de l'amour spirituel. Signalons surtout la différence entre l'amour effectif et l'amour affectif. Le volume se termine par une étude récente de la main de J.-P. Sonnet : " Erotique et mystique dans le Cantique des Cantiques ".
Résumé : Textes littéraires très travaillés, enracinés dans la liturgie et la vie quotidienne du monastère de Clairvaux, les Sermons pour l'année ne sont pas toutefois l'exact reflet d'une prédication orale. Ils constituent de véritables " traités " thématiques où Bernard, en docteur de la vie spirituelle, développe sa théologie mystique. L'aujourd'hui de la liturgie est en tension entre le passé et l'avenir, entre le " déjà là " et le " pas encore " : il renvoie à l'économie du salut, à l'histoire sainte comme à l'attente eschatologique. Les Sermons autour de Noël insistent sur l'abaissement du Dieu miséricordieux, dans la décision même de l'Incarnation, dans la naissance du Verbe " abrégé dans la chair " et pauvre parmi les pauvres, dans sa soumission à la loi de la circoncision, au baptême des pécheurs. Mais dès le premier sermon, la trajectoire est annoncée de bout en bout : celui qui est descendu au plus bas, jusque dans l'enfer, est aussi celui qui est monté au plus haut des cieux. C'est un itinéraire de salut que Bernard propose ici à ceux qui veulent imiter le Christ dans son humilité.
Résumé : ELOGE DE LA NOUVELLE CHEVALERIE. D'un écrit de circonstance un manifeste pour rassurer les premiers chevaliers du Temple face à l'insolite de leur vocation, et pour la justifier au regard du monde -, saint Bernard a su faire beaucoup plus : le portrait du vrai chevalier, défenseur de la justice, au lieu du batailleur brouillon et du pilleur impénitent qu'il devenait de plus en plus. La seconde partie du traité, où la géographie de la Terre sainte est utilisée pour esquisser un itinéraire spirituel, plaira par son originalité et sa force suggestive. VIE DE SAINT MALACHIE. En se pliant de très bon gré aux règles traditionnelles de l'hagiographie, saint Bernard s'acquitte ici d'une dette d'affection : dans une tonalité souvent très personnelle, et avec ferveur, il célèbre la sainteté d'un ami très cher, un évêque irlandais, mort à Clairvaux entre ses bras. Mais, à travers celui de l'ami, c'est le portrait du véritable évêque que l'auteur entend tracer : un évêque moine, un évêque selon l'évangile, un authentique pasteur. Il y a toujours une intention réformatrice dans les écrits de l'abbé de Clairvaux.
Résumé : Parmi toutes les ?uvres de Bernard, la correspondance revêt un intérêt particulier ; elle permet d'entrer dans le secret de l'action multiforme menée par l'abbé de Clairvaux. C'est le plus important ensemble épistolaire du Moyen Age : 550 documents, qui manifestent l'étendue du réseau bernardin ; celui-ci embrasse le monde ecclésiastique, des papes aux moines et chanoines, en passant par les cardinaux et les évêques, mais aussi le monde des responsables politiques et sociaux : empereurs, rois, grands, tout ce qui a compté dans l'Europe d'alors.
Résumé : Personne ne reste indifférent à la lecture de sainte Thérèse. Docteur de l'Eglise, Patronne des missions, sainte parmi les plus populaires, Thérèse de l'Enfant Jésus est d'abord une humble carmélite qui a soif de Dieu. C'est cette quête spirituelle, avec les plus beaux élans du caeur,les plus grands désirs de sainteté mais aussi ses combats intérieurs qu'Histoire d'une âme révèle. Voici le texte authentique de ces trois écrits autobiographiques qui nous emmènent sur la petite voie sanctifiante de l'amour. Un best-seller de spiritualité qui fait du bien à l'âme.
Voragine Jacques de ; Boureau Alain ; Collomb Pasc
Jacques de Voragine est né vers 1226 près de Gênes. Il entre dès 1244 dans l?ordre des dominicain italien, au couvent Santa-Maria-in Castello à Gênes. C?est le début d?une brillante carrière: sous-prieur du couvent de Gênes en 1258, puis prieur des couvents d?Astie et de Gênes, prieur provincial de Lombardie (province dominicaine qui recouvrait tout l?Italie du Nord) à deux reprises (1267-1277 et 1281-1286). Cette fonction lui permet d?avoir des contacts réguliers avec ses confrères de l?Europe entière lors des chapitres généraux de l?ordre: ces échanges ne seront pas sans effets sur la diffusion et la révision de la Légende dorée, le plus célèbre recueil hagiographique du Moyen Age, qu'il rédige dans les années 1264-1267. Manuel de culture générale religieuse utile aux prédicateurs, ce recueil peut également, en complément de cet usage en vue du prêche, être l?objet d?une lecture privée. Jacques de Voragine devient archevêque de Gênes à partir de 1292, charge qu?il assumera jusqu?à sa mort en 1298.
Lepori Mauro-Giuseppe ; Scola Angelo ; Ferracci Ma
Le prince des apôtres raconté par l'abbé général des cisterciens : un portrait intime, psychologique, humain de celui qui avait rêvé de ne jamais douter, mentir, trahir. Une histoire d'amour avec Dieu, vécue de l'intérieur. Comment la même personne a-t-elle pu tout quitter pour suivre un homme qu'elle ne connaissait pas, puis le renier après avoir reconnu en lui le messie ? Comment comprendre l'énigmatique " Quo vadis " et le martyr de l'Apôtre Pierre ? Ce parcours n'exprime-t-il pas le paradoxal désir infini d'amour qui réside en chaque homme ? Car le propos de Mauro Giuseppe Lepori est bien de montrer que la vie de Pierre est à l'image de la nôtre. A partir de 14 passages du Nouveau Testament, donc beaucoup sont des paroles de Pierre directement adressées à Jésus, nous entrons dans une proximité inédite avec le prince des Apôtres. Ses limites et ses qualités, ses péchés et sa sainteté, sa psychologie et son caractère sont révélés par les évangiles avec une précision étonnante. Bien plus qu'une énième biographie, l'étude de Mauro Giuseppe Lepori se lit comme une méditation sur l'existence.
Ces deux maîtres spirituels, Thérèse (1515-1582) et Jean (1542-1591), sont aussi deux écrivains de premier plan. Ils furent deux individus engagés dans leur siècle, liés dans la contemplation comme dans l'action, et résolus, pour réformer le Carmel, à affronter le monde auquel ils appartenaient. C'est Thérèse qui initie la Réforme. Elle rédige le Livre de la vie pour y exposer son existence, ses péchés, pour y consigner aussi les «faveurs» que le Seigneur lui a accordées, autrement dit ses expériences mystiques, dont la célèbre «transverbération» : il importe de démontrer aux adversaires de la Réforme et aux tribunaux de l'Inquisition qu'il ne s'agit là ni des simulations d'une illuminée ni de manifestations du démon. Son Livre des fondations décrit non sans humour les difficultés qui émaillent l'installation des couvents de carmélites déchaussées, tandis que Le Château intérieur expose dans une prose empreinte de poésie sa conception du cheminement de l'âme jusqu'à l'union avec Dieu. Quant à Jean de la Croix, dont Thérèse perçut très vite le rayonnement spirituel et dont elle fit son confesseur, c'est pendant son incarcération dans un cachot, alors qu'il est soumis à la solitude la plus absolue et à un traitement inhumain par les opposants à la réforme du Carmel, qu'il compose l'essentiel du Cantique spirituel. Splendide poème du désir et de l'extase, dans lequel expérience poétique et expérience mystique ne sauraient être dissociées, c'est, comme Nuit obscure et Flamme d'amour vive, l'un des textes les plus intenses de la poésie universelle.