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Bernard Bouin, peintures. Du réel au mystère
Harembourg Lydia ; Stanguennec André ; Roy Philipp
EL VISO
35,00 €
Épuisé
EAN :9788412010732
Sa peinture est celle d'un autodidacte passionné, d'un surdoué. Comme il n'a pas été aux Beaux-Arts et s'est formé seul, en suivant son goût et ses admirations, il possède une force et une originalité, un caractère qui lui appartiennent et qu'on ne trouve que rarement. On connaît l'histoire de Heinrich Schlieman, le découvreur de Troie, qui dut attendre la quarantaine passée pour abandonner le commerce et, fortune faite, se consacrer à sa passion de l'archéologie. Dans un autre domaine, la peinture, Bernard Bouin (né en 1945) a mené une aventure semblable. Jusqu'à la quarantaine, il mena une vie d'apparence rangée. Après des études en pharmacie, il ouvre la sienne près de Vannes, en 1972 et durant seize ans tient son officine. Pourtant, depuis sa jeunesse, il rêve de peindre, non plus le dimanche ou le soir, mais d'en faire son " véritable " métier. Car depuis toujours, déjà enfant, il a une facilité inouïe pour la couleur, le dessin, la peinture, au point que son professeur de dessin l'accuse de faire exécuter son travail par un adulte ! Alors il lâche tout, vend la pharmacie, abandonne l'existence confortable de notable et peint chaque jour de sa vie. Sa peinture est celle d'un autodidacte passionné, d'un surdoué. Comme il n'a pas été aux Beaux-Arts et s'est formé seul, en suivant son goût et ses admirations, il possède une force et une originalité, un caractère qui lui appartiennent et qu'on ne trouve que rarement. Des galeries importantes sont convaincues par son travail, des musées l'exposent, séduits par cette peinture méditative, secrète où se lisent la solitude du monde moderne et la mélancolie de l'homme, qu'il s'agisse de portraits ou de paysages. Il y a du Edward Hopper chez Bouin, peut-être des souvenirs de Magritte et Delvaux mais aussi des réminiscences de la peinture la plus classique dont il a appris seul le métier, dans la fréquentation des musées. Son amour et sa compréhension profonde de Poussin lui valent l'amitié et l'estime de Pierre Rosenberg, président-directeur honoraire du musée du Louvre, auprès de qui souvent il va approfondir sa connaissance des peintres. Régulièrement exposé (Toulouse, Paris, Angers, Vannes, Saint-Rémy de Provence, Le Mans, Mons, Venise etc.), il manquait à Bernard Bouin une monographie qui rende compte de l'étendue et de la variété de son immense et singulier talent. Avec près de 200 illustrations, et un texte de grande ampleur par l'historienne de l'art et critique réputée Lydia Harembourg qui suit son travail depuis vingt ans, cette lacune est heureusement comblée. Cet ouvrage rétrospectif permet de découvrir un peintre rare, authentique, dont l'oeuvre qui dès ses débuts a séduit tant de collectionneurs touchera certainement aussi beaucoup de lecteurs, dans son équilibre entre classicisme et invention personnelle, mélancolie méditative et acuité psychologique.
A aucun moment la création n'est une imitation pure et simple. Tout acte pictural est précédé par la contemplation, dans son acceptation pleine et entière, et son infaillibilité n'est d'aucun secours si te talent ne la rejoint pas. Celui-ci reste au coeur d'une expérience active dont l'immédiate conséquence sont les problèmes plastiques que se pose le peintre. L'actualité de la peinture de Gabriel Godard y trouve son épiphanie. En dépassant la contradiction entretenue par les qualificatifs "abstrait" et "figuratif" qui ne s'opposent plus, on observe chez ce peintre l'évidence d'une réalité totale au plus profond d'une abstraction qui dissimule toujours des fragments de nature dont l'art a fait longtemps ses sujets d'élection."
Né en 1874 à Genève, Pétérelle arrive à Paris en 1891. Il s'installe à Montmartre au Bateau Lavoir dans un atelier qu'il quitte en 1908 pour la Cité Falguière où il travaille jusqu'à sa mort, en 1947. Une de ses premières expositions a lieu en 1913, à la galerie l'Encrier. Engagé dans la Légion étrangère, Il est blessé dans la Somme et perd un oeil. Réformé et naturalisé français, il retrouve son atelier. Il expose à la galerie du Montparnasse en 1927, puis à la galerie Georges Bernheim en 1930 où il remporte un grand succès. Il participe au salon d'Automne et régulièrement au salon des Tuileries. Une importante exposition à la galerie Charpentier en 1938 est suivie, en 1942, d'une autre à la galerie de France. Soutenu par la critique, il bénéficie de commandes de l'Etat et ses oeuvres sont acquises par de nombreux collectionneurs. Ainsi, le musée de Dijon possède-t-il, grâce à trois donations du critique Pierre Granville, une collection de ses peintures et oeuvres graphiques très représentatives de son art. Peintre singulier que l'on peut rattacher as mouvement expressionniste, c'est également un maître du clair-obscur et le naturalisme reste au coeur de son inspiration. Cet ouvrage, permet de redécouvrir une oeuvre forte, tombée progressivement dans l'oubli depuis le décès de Pétérelle, en 1947 et la grande rétrospective qui lui avait été consacrée en 1952, au musée Galliera.
Prix de Rome en 1953, André Brasiller s'inscrit dans une tradition de la peinture française. Peintre de la mesure et de la lumière, il entretient depuis l'École des beaux-arts un dialogue incessant avec les maîtres, au Louvre comme dans les musées qu'il découvre lors de ses nombreux voyages. Sa démarche créatrice donne la priorité au sujet, pour une réflexion picturale en attente de propositions plastiques constamment renouvelées. Sa terre natale angevine, Vallauris et le golfe de Juan-les-Pins, Loupeigne-en-Tardenois, sont autant d'ateliers pour André Brasilier qui y développe les thèmes récurrents du cheval, et celui, emblématique, de Chantal, son épouse, incarnation de la femme intemporelle et éternelle. En profonde osmose avec la nature, il y puise l'essentiel de son langage servi par une palette fervente identitaire (les bleus, les verts, le rose) et un dessin ajusté au plus près de sa sensibilité. L'ivresse secrète devant les magies orchestrées par les beautés naturelles déclenche une vision élégiaque, ravivée par les complémentaires, jaune et vert, pour des épousailles sonores, auxquelles est particulièrement attentif André Brasilier, grand amateur de musique. Ces équivalences plastiques et chromatiques sont au c?ur de sa peinture. Dans sa quête inlassable d'un humanisme fusionnel, Brasilier s'attache à rendre visible l'invisible. Reconnu internationalement, il expose régulièrement en France et à l'étranger.
Nous sommes confrontés à une rencontre insigne et rayonnante qui nourrit depuis bientôt trois années, la peinture de Jean Gaudaire-Thor . Arthur Rimbaud, l'insoumis, le voyant, irréductible marcheur en quête d'un monde sans frontières, a déclenché un processus créateur, une alchimie particulière, chez celui qui, en peintre, recourt aux signes et aux écritures... Les métaphores audacieuses du poète renvoient au combat singulier de l'artiste. Face aux vertiges qui l'assaillent, Rimbaud franchit le passage de la chose vue, à la vision transcendante passe des ténèbres à la lumière. Depuis 2004, Jean Gaudaire-Thor a réalisé près de 400 oeuvres, photographies, oeuvres sur papier, toiles, interrogeant pour cela, tout d'abord l'oeuvre du poète puis la géographie de la Corne d'Afrique, les sables du Rift, les ocres et les ciels des hauts 'plateaux du Harar. A voir les images rapportées, inventées, on éprouve un certain bonheur, comme si la vraie vie était retrouvée et qu'enfin accompagnant le poète et le peintre dans leur voyage initiatique nous pouvions libres, nous aussi aller sur ces pistes africaines, trafiquer dans l'inconnu.
Reed Peter ; Lowry Glenn D. ; Dispa Marie-François
~~Cette édition revue et argumentée presente une nouvelle sélection de la remarquable collection d'art moderne et contemporain du Musée.Parmi les 375 ?uvres représentées (chacune fidèlement reproduite et accompagnée d'un texte informatif), 170 objets et 120 artistes font leur première apparition dans Highlights, témoins de l'engagement pérmanent du MOMA envers l'art de notre temps- et l'éxaltante diversité d'idées, de publics et de perspectives qu'il englobe.~~Cette édition revue et argumentée presente une nouvelle sélection de la remarquable collection d'art moderne et contemporain du Musée.Parmi les 375 ?uvres représentées (chacune fidèlement reproduite et accompagnée d'un texte informatif), 170 objets et 120 artistes font leur première apparition dans Highlights, témoins de l'engagement pérmanent du MOMA envers l'art de notre temps- et l'éxaltante diversité d'idées, de publics et de perspectives qu'il englobe.
Entre les bras du palais du Louvre, trois nymphes épanouies s'offrent à la contemplation des promeneurs du jardin du Carrousel. La plupart, sans doute, ignorent l'histoire mouvementée de cette oeuvre d'Aristide Maillol (1861-1944). En 1937, à l'occasion de l'Exposition internationale de Paris, l'artiste, alors au sommet de sa carrière, dispose de trois salles dans l'Exposition des Maîtres de l'art indépendant. A soixante-quinze ans, il a décidé de marquer l'événement en créant son oeuvre la plus ambitieuse : Les Trois Nymphes. Cette variation sur le thème ancien des Trois Grâces va contribuer à sa consécration comme "le plus grand sculpteur français vivant". L'oeuvre attire les photographes : Brassaï, Erwin Blumenfeld, Robert Doisneau. Durant l'Occupation elle suscite aussi l'intérêt des nazis qui s'en emparent. C'est au terme d'une véritable enquête que son histoire, avec ses multiples péripéties, a pu être retracée. Installé au Carrousel depuis 1965, à l'initiative d'André Malraux et Dina Vierny, ce groupe continue de fasciner par sa simplicité et sa grâce intemporelles.
Martinez Jean-Luc ; Rodin Auguste ; Des Cars Laure
La Vénus de Milo est sans nul doute la statue grecque antique la plus célèbre au monde. Mais les oeuvres les plus renommées sont quelquefois les plus mal connues. A l'instar de La Joconde et de la Victoire de Samothrace, la Vénus reste, deux cents ans après son entrée au musée du Louvre, un mystère aux yeux des millions de visiteurs qui se pressent chaque année pour l'admirer. Malgré les nombreuses analyses et la restauration minutieuse menée en 2010, les interrogations de Salomon Reinach dans la Gazette des Beaux-Arts en 1890 restent d'actualité : à quelle époque et par qui la Vénus a-t-elle été sculptée ? quelle attitude et quels attributs le sculpteur inconnu lui a-t-il donnés ? A la lumière des dernières avancées de la recherche scientifique, il est temps de comprendre pourquoi cette statue est légitimement considérée comme un authentique chef-d'oeuvre de l'histoire de l'art et comment elle est devenue, au fil des ans, une icône mondiale dont la "biographie" relève du grand roman d'aventure.
Pierre-Yves Trémois (1921 - 2020) est l'un des plus grands artistes français, un créateur protéiforme, surdoué, peintre, dessinateur, graveur, sculpteur mais aussi céramiste, orfèvre, créateurs de bijoux. Un luxueux coffret de 4 volumes rend hommage à cette personnalité hors du commun, l'une des plus populaires au meilleur sens du terme. Pierre-Yves Trémois naît dans une époque marquée par les conflits et les dévastations, d'une guerre à l'autre, mais aussi les progrès techniques et scientifiques et l'espoir d'une humanité meilleure. Cette ambivalence marquera l'esprit et l'oeuvre de cet artiste qui oscillera entre la représentation de la folie des hommes et de leur violence mais aussi une confiance en un avenir ou l'homme retrouverait une place centrale, comme à la Renaissance, éclairé par les grandes découvertes. Cet humanisme lucide caractérise son oeuvre virtuose qui l'amena à rencontrer et sympathiser avec les plus brillantes personnalités du siècle, Montherlant, Dali, Rostand, Claudel ou encore Fellini. Une oeuvre épurée qui va d'un trait à l'essentiel et couvre les domaines les plus variés, peinture, dessin, gravure, sculpture, orfèvrerie, céramique. Grand prix de Rome en 1943, élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1978, Pierre-Yves Trémois est l'un des artistes les plus doué et toujours surprenant. 4 volumes réunis sous coffret permettent de le redécouvrir de façon magistrale : Trémois et la littérature ; Trémois, la science et la métaphysique ; Trémois, le monde des Arts ; Trémois, l'Histoire et la religion