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RETOURS GAGNANTS. DE LA SORTIE SANS DIPLOME AU RETOUR DIPLOMANT
Bergier Bertrand
P.I.E. P. LANG
38,20 €
Épuisé
EAN :9782807618848
N'est-il pas étonnant de voir des jeunes qui étaient pour certains dans une relation d'étrangeté sinon d'hostilité à l'Ecole, qui avaient rompu avec celle-ci, jurant— un peu tôt — qu'on ne les y prendrait plus, revenir aux études, s'y tenir, et obtenir une première diplomation, faisant de ce retour un retour (académiquement) gagnant ? L' improbable incarné constitue une figure stimulante pour le chercheur à condition toutefois de ne pas céder à l'illusion héroïque ou à la tentation de l'exception méthodologique (Dobry). La probabilité d'apparition de l'improbable n'est pas distribuée au hasard des appartenances et des conditions sociales et contextuelles. Pour le dire dans un langage plus familier, n'importe quoi (d'ordinaire ou d'extraordinaire) n'arrive pas à n'importe qui, dans n'importe quel contexte. L'auteur s'aventure sur les terrains empiriques en jouant sur le qualitatif et le quantitatif, en se donnant les moyens d'avoir du qualitatif en quantité. Il analyse ainsi les récits de parcours de 215 jeunes (16-30 ans). A bas bruit ou tonitruante, leur sortie sans diplôme ne scelle pas leur destin scolaire, mais ouvre une période hors les murs qu'il convient de caractériser, non de pathologiser en la réduisant à un ensommeillement de la pensée ou à un comas intellectuel. Il dévoile les fadeurs dispositionnels et contextuels qui mettent les jeunes sur le chemin du retour. Avéré, celui-ci ne préjuge pas de la persévérance scolaire. Aussi étend-il la recherche aux conditions permettant le maintien. En fait, il s'agit de ne pas isoler le processus de sortie sans diplôme des processus de retour et maintien aux études. Si le premier peut contenir les germes d'une reprise d'études, les seconds peuvent charrier les conditions d'une nouvelle interruption.
Pour nourrir leur raisonnement, confirmer ou infirmer leurs hypothèses, les sociologues et ethnologues ont besoin de collecter des informations sur le terrain. Ils ne peuvent mener ce travail sans la collaboration d'interlocuteurs appelés selon le cas, " interviewés ", " enquêtés ", " sondés ", " informateurs "... Après ce temps d'investigation, le chercheur s'éloigne, prend ses distances pour traiter et analyser les données collectées. A travers elles, ce sont aussi leurs fournisseurs qui se trouvent mis en sens et mis en page par le chercheur. De retour sur le terrain, faut-il restituer ? Que convient-il de restituer ? De quelles précautions faut-il s'entourer ? Que peut-on attendre d'une telle opération ? Ce livre dévoile l'intérêt d'une restitution qui ne se déroule pas après ou à côté de la recherche mais qui participe pleinement à la production scientifique. Elle devient un outil pertinent pour collecter des données supplémentaires, pour tester la vraisemblance des résultats, ou encore pour éclairer rétrospectivement le regard critique du chercheur sur sa démarche. Bertrand Bergier donne aux lecteurs les repères méthodologiques nécessaires à la construction d'une restitution au service de la recherche. Parallèlement, il s'ouvre à la complexité des questions épistémologiques et éthiques soulevées par la pratique restituante.
Ils ont redoublé deux à cinq fois entre la maternelle et le bac, ils ont été orientés vers des cycles courts; sixième de transition, CPPN, CAP, BEP, ils ont parfois été rétrogradés ou ont décroché. Leur entourage n'imaginait pas qu'ils puissent "aller loin", voire les déclarait "incapables", "nuls", "inaptes aux études". Et pourtant ces élèves ont tous validé au minimum un second cycle de l'enseignement supérieur: ici une maîtrise en sciences de la vie et de la terre, en lettres et arts, là un troisième cycle en sciences humaines et sociales ou en droit, ou encore ils sont devenus ingénieurs, médecins, avocats... Pourquoi et comment ces élèves, qu'ils soient issus de milieux populaires ou d'origine bourgeoise, malmenés au cours de leur traversée scolaire, parviennent-ils à accéder aux sommets de l'enseignement supérieur? Quelles ont été les conditions et les dynamiques de ces parcours scolaires atypiques? Même si ces itinéraires ne concernent qu'une minorité, l'analyse conduite par Bertrand Bergier et Ginette Francequin est porteuse d'espoir pour tous les jeunes en délicatesse aujourd'hui avec l'école. Parents, éducateurs, enseignants, professionnels de l'orientation scolaire trouveront là matière à réfléchir sur les outils à leur disposition, les passerelles existantes ou à créer, les relations qu'ils établissent avec les jeunes, la manière dont ils peuvent valoriser les compétences et éviter les jugements définitifs.
98% des Français regardent la télévision. Eux, non. Ils la refusent sous toutes ses formes, quel que soit l'écran de réception. Qui sont ces réfractaires? Que font-ils de leur « temps libre »? Loin d'être repliée sur elle-même, cette population atteste une culture de sortie et compte, dans ses rangs, des natifs du numérique, avant-garde d'un mouvement générationnel délaissant la petite lucarne au profit d'internet. Atypique aujourd'hui, elle contient en germe le typique de demain.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Présenter la politique étrangère de la France dans tous ses aspects notables, tel est l'objet des volumes des Documents diplomatiques français : pénétrer dans le secret des chancelleries, suivre le regard des diplomates français aux quatre coins du monde et leurs négociations politiques ou commerciales, leur rôle culturel, voir comment s'élabore la décision de politique étrangère à Paris, assister grâce aux procès-verbaux aux entretiens entre les principaux responsables, voilà quelques-unes des possibilités offertes aux lecteurs avides d'une histoire fondée sur des sources irréfutables. Puisés dans les fonds d'archives du ministère des Affaires étrangères, ces documents, qui concernent les différentes périodes du XXe siècle, des plus récemment ouvertes à la consultation sur les années 1960, aux plus anciennes sur la Grande Guerre, sont sélectionnés avec objectivité et annotés avec soin par des équipes d'archivistes et d'historiens.
Dans l'après-guerre comme dans les années 80, la recrudescence des mythes grecs et latins dans une trentaine de romans de langue allemande entraîne un jeu passionnant de narration et de réécriture. Entre création et recréation, la redécouverte d'un mythe interroge à la fois un fondement culturel essentiel et le monde contemporain. Mais le recours au mythe laisse aussi affleurer toute une interrogation sur le genre choisi. Jusqu'où peut aller le roman contemporain quand il véhicule un mythe ? Quatre textes (Der blaue Kammerherr de Wolf von Niebelschütz, Amanda de Irmtraud Morgner, L'esthétique de la résistance de Peter Weiss et Medusa de Stefan Schütz) ont poussé la réflexion jusqu'à penser le renouveau d'un genre, l'épopée, alliant ainsi de façon plus conséquente et plus audacieuse que les autres romans une réflexion sur le fond et sur la forme. Du mythe à l'épopée, c'est le caractère singulier d'une récriture contemporaine qui ressort de cette étude.