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Mémoires
Bergeron André
DU ROCHER
20,55 €
Épuisé
EAN :9782268043609
Pendant quarante ans, André Bergeron, le " père tranquille " du syndicalisme français, a joué un rôle fondamental dans l'évolution du paysage syndical. En participant très activement à la création de la CGT Force ouvrière, il a contribué à maintenir le pluralisme de la représentation des salariés. Secrétaire général de Force ouvrière pendant vingt-cinq ans, il a opposé ses principes du dialogue social, du réformisme à la française, du " grain à moudre " et de la " revendication du bon sens " à l'exacerbation de la lutte des classes pratiquées par les communistes qui contrôlaient la CGT ; il a largement participé à la création et à la gestion de notre système de protection sociale. Il a ainsi pu mettre un coup d'arrêt au dévoiement politique du syndicalisme et, à ce titre, a joué un rôle important dans le combat entre idées et pratiques démocratiques et totalitaires qui a marqué le XXe siècle ; jetant tout son poids dans la balance à des moments cruciaux de notre histoire contemporaine, en 1947, en 1958, en 1968, et encore en 1981, il a aidé à résorber les crises qui ont alors secoué le pays. Au cours de ce combat parsemé d'anecdotes, il a rencontré d'innombrables personnalités - du général de Gaulle à François Mitterrand et à Jacques Chirac, de Maurice Joyeux à Irwing Brown, du cardinal Lustiger à Pierre Lambert et au général Massu, de Léon Jouhaux à Robert Bothereau et aux responsables du patronat - dont il trace le portrait avec humour et humanité, tout en éclairant les coulisses de la politique française. Homme de conviction, de principes et de bon sens, André Bergeron est de ces responsables discrets mais efficaces qui font passer l'intérêt général avant les intérêts de boutique et la gloriole personnelle.
Résumé : Camille Toffoli croit que les chanteuses country, les sad girls et les championnes de rodéo ont quelque chose de fondamental à nous apprendre sur les rapports de genre et les privilèges de classe. "Filles corsaires" construit une pensée qui a les deux pieds dans la vie, qui jette son dévolu sur les figures oubliées et les angles morts d'un certain féminisme universitaire. Pourquoi le célibat volontaire, l'autonomie sexuelle et la non-maternité sont-ils toujours frappés de suspicion ? L'amitié peut-elle réellement lutter contre l'hétéronormativité ? Comment penser une politique de la solitude ? L'autrice investigue ces questions, et bien d'autres, à travers une série de portraits où les anecdotes côtoient les réflexions philosophiques. Une éthique féministe inconfortable qui se déploie quelque part entre les journées de travail en librairie et les soirées karaoké.
Non pas le capitalisme, mais les capitalistes: des propriétaires fonciers aux maîtres de forges, des banquiers aux patrons techniciens, des grands spéculateurs aux nouveaux industriels, voici la longue ascension des rois du siècle. Journaux intimes et proclamations publiques, généalogies et papiers d'affaires disent la vérité, les valeurs communes et les contradictions d'un groupe qui, ancien et nouveau mêlés, conquiert opiniâtrement sa place parmi les élites d'une société dont il ne met en cause ni les rigidités, ni les hiérarchies.Leur percée sociale accomplie, les capitalistes auront su proposer à la France du XIXe siècle des valeurs: le travail, l'enrichissement, et l'idéalisation de leur personnage collectif: le patron est l'homme par qui le bien-être arrive.
Lamonde Yvan ; Bergeron Marie-Andrée ; Lacroix Mic
Qui connaît vraiment les intellectuel.les hors du cercle restreint des historiens et des littéraires ? Quelle mémoire avons-nous de celles et ceux qui, au Québec, eurent recours à la parole comme "mode d'action" ? Qui, comme Hubert Aquin, entreprirent et entreprennent encore de "comprendre dangereusement" la culture et la société de leur époque, remuant idées et images, bousculant pouvoirs et doxa ? Ce dictionnaire est conçu pour combler les lacunes d'une mémoire collective quelque peu défaillante, mais aussi pour donner envie de lire ou de relire les textes de ces femmes et hommes pássionnés par les idées, qui ont contribué — et qui contribuent toujours — à bâtir la société québécoise. On y trouvera les noms de celles et ceux qui, depuis trois siècles, interviennent sur la place publique et soulèvent des questions d'intérêt civique et politique à propos d'enjeux collectifs importants ; de celles et ceux qui promeuvent ou incarnent la liberté de parole et la défendent contre différents pouvoirs et structures organisationnelles. Ce dictionnaire comprend 137 entrées exhaustives sur des femmes, des hommes, des publications et des institutions du XVIIIe au XXIe siècle, écrites par plus de 80 spécialistes, ainsi qu'un index.
Voilà l'aboutissement de 22 années d'écriture poétique. A l'âge, que je trouvais déjà avancée, de 13 ans, ce pont entre le primaire et le secondaire, je pris l'exemple de Charles Beaudelaire, et j'écris mes premiers poèmes. S'ouvrèrent les temps de la con
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Le 23 octobre 1956, le sang coule à Budapest. Un peuple de 10 millions d'habitants en défie un autre de 220 millions qui possède la plus forte armée du monde : l'URSS, le pays aux cent divisions. Armés de "cocktails Molotov", étudiants, ouvriers, femmes et tout jeunes enfants, affrontent les chars de l'Armée rouge. Au prix d'un héroïsme inouï, qui bouleverse les correspondants de presse du monde entier, ils en détruisent plusieurs centaines. La révolution hongroise qui s'est poursuivie en résistance passive aux conséquences inhumaines pour la population, a fait des milliers de morts et de blessés et poussé 200 000 Hongrois à l'exode. Elle a aussi provoqué en Occident une crise de conscience qui a ouvert les yeux à plus d'un admirateur de la "grande lueur à l'Est". Cette autre révolution d'Octobre, fondée sur le retour de la nation, ruinait l'aura de la " mère des révolutions " porteuse du rêve policier et sanglant de l'internationalisme prolétarien. À cette insurrection, il n'aura manqué ni la trahison la plus vile (qui a laissé une tache sur l'honneur de la légendaire armée rouge), ni l'obscure manoeuvre des États-Unis d'Amérique qui, derrière le paravent de l'indignation, ont délibérément instrumentalisé cette tragédie, via l'ONU, pour en faire le test de leur volonté de coexistence pacifique. Fondé sur les archives soviétiques et américaines et les recherches les plus récentes, cet ouvrage dévoile les multiples aspects de cette "Révolution antitotalitaire", qui sonnait en réalité le glas de l'empire soviétique et du communisme. Il y a des défaites plus prometteuses que des victoires.
Résumé : Dans la mémoire populaire, le nom de Georges Brassens reste indélébile. Riches et pauvres, agriculteurs et ouvriers, vieux et jeunes, tous se retrouvaient dans les chansons de cet homme de coeur et de conviction. Mais connaît-on tous les lieux et les personnes qui se cachent derrière le chanteur à la célèbre moustache : de sa ville de Sète à l'impasse Florimont, avec Joha Heiman, alias "Püppchen", l'amour de sa vie, un parcours en chanson et en image. Avec des titres inoubliables comme "Copains d'abord", "L'auvergnat", "mauvaise réputation", il reste indéniablement l'un des grands chanteurs poète du siècle.