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Le Vitriol de lune
Béraud Henri
ALBIN MICHEL
7,05 €
Épuisé
EAN :9782226032119
Le Vitriol de lune parut en 1921, et c'était le premier roman de Henri Béraud. Un roman historique, genre alors réputé peu "vendeur" . Autre circonstance peu banale : le livre obtenait quelques mois plus tard un Goncourt "jumelé" , avec Le Martyre de l'obèse. Près de soixante-dix ans après, ce Vitriol de lune n'a pas une ride : sûreté de l'information et justesse du rendu historique, sobriété et beauté de l'écriture. Un roman d'une efficacité toute moderne, avant la découverte de l'Amérique et de sa prose. Situé durant les vingt dernières années du règne de Louis XV, il nous fait vivre les aventures extraordinaires d'un mystérieux Gênois et de son neveu, un Lyonnais rêveur ; il nous fait assister comme en direct à l'atroce supplice de Damiens, puis, dix-sept ans plus tard, à l'agonie suspecte du "Bien-Aimé" . Il est grand temps de redécouvrir l'écrivain Henri Béraud, son tonus ct son immense talent.
BÉRAUD a l'?il exact et le mot juste pour relever le détail, l'anecdote et l'ombre portée. Il dit"je"et il l'écrit. En ce temps là, les reporters ne souffraient pas d'éditorialite galopante. Ils ne se mettaient en scène que pour les besoins de la cause: colorer le récit, camper la scène, incarner l'histoire." (Pierre Assouline)HENRI BÉRAUD (1885-1958) est entre les deux guerres l'explorateur des coulisses de l'Europe. Partout où la mort et la violence inspirent l'inquiétude, il est là. À Rome où le pape Benoît XV est mort. À Athènes où le roi Constantin fusille ses ministres. À Rome encore où Mussolini achève sa "marche" victorieuse. À l'île de Ré au départ vers le bagne. À Clairvaux et à Rennes dans les prisons.
Béroud Sophie ; Bouffartigue Paul ; Eckert Henri ;
Résumé : Les classes populaires n'apparaissent que par éclipses dans les discours politiques et médiatiques. Il est difficile cependant d'ignorer leur poids électoral ou de rester sourd à leurs révoltes. qu'elles viennent gonfler les rangs des cortèges syndicaux ou enflammer les banlieues. Quant aux sociologues. sont-ils toujours suffisamment attentifs aux formes de la conflictualité sociale au travers desquelles elles se mobilisent et se construisent ? Prendre acte de l'effacement de la "classe ouvrière" d'hier dans le paysage social et politique doit-il conduire à négliger les formes contemporaines des luttes de classes ? Ce livre, qui s'inscrit dans les efforts de réinvention d'un horizon d'émancipation sociale, réunit les expériences de quatre sociologues pour mettre à l'épreuve la catégorie "classes populaires". Il revient sur la manière dont s'est construite puis défaite l'hégémonie ouvrière sur ces classes, s'interroge sur les clivages qui les travaillent et sur ce que nous disent les "banlieues" du populaire contemporain. Face à un ordre social de plus en plus injuste et à un pouvoir de plus en plus autoritaire, quelles sont les potentialités de résistance et de transformation sociale portées par les catégories qui en souffrent le plus ? Les forces d'alternative ne doivent-elles pas à nouveau relever le défi majeur d'organiser leur représentation et leur action politiques ?
Vous me demandez si je fais partie des Cent kilos? Oui, messieurs, et je m'en flatte. C'est une assemblée d'hommes sages, la dernière sans doute où l'on se réunit pour la joie de s'entre-regarder. Voilà un plaisir que les maigres ne connaissent pas; ils vivent dans l'aigreur et dans la crainte.'"
Admirer l'aiguille d'Etretat, dormir à bord d'un voilier à Deauville, randonner sur les chemins de halage des bords de Seine, déguster des moules ou du poisson frais à Fécamp, contempler la floraison des iris dans le jardin de Monet, séjourner dans une roulotte sous les pommiers...
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.