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Métaphysique du paradoxe. Tome 1, Paradoxes et limites du savoir
Bérard Bruno
L'HARMATTAN
37,00 €
Épuisé
EAN :9782343185460
Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? " (Leibniz). " La vie, c'est la mort ! " (Claude Bernard). Un seul Dieu en trois personnes ! Nul n'est censé ignorer la loi, mais personne ne saurait la connaître. C'est vrai ou c'est réel ? C'est subjectif ou objectif ? Peut-on connaître ce à quoi on ne croit pas ? Les paradoxes, irréductibles contradictions, sont partout ; dès que l'on naît pour mourir et sitôt que l'on essaie de comprendre l'univers, l'homme, la société ou Dieu. Cette paradoxalité des choses, et de la logique pourtant censée aider à les penser, est tout à la fois la seule façon de connaître (notamment les paradoxes scientifiques ou cognitifs) et la limite indépassable de tout savoir rationnel. C'est pourquoi cette Métaphysique du paradoxe entend proposer une modalité paradoxale du connaître. Distinguant de la raison, l'intelligence qui la dépasse, un tel mode du connaître apparaît au revers de la connaissance analogique, s'illustre dans la dialectique platonicienne et, débordant tout conceptualisme, s'affronte au paradoxe d'une non-contradiction absolue.
Cette introduction à une métaphysique des mystères chrétiens présente la Trinité, la Vierge et le Christ de différentes façons complémentaires. Chaque lecteur peut donc aborder ces mystères de la façon qui lui convient le mieux : la doctrine vérifiée par l'imprimatur, l'ésotérisme, les formules abruptes de la métaphysique, des extraits de textes saisissants de saint Denys, Maître Eckhart et tant d'autres, ou encore au travers d'analogies frappantes avec certains éléments d'autres religions : bouddhisme, hindouisme, islam, judaïsme, taoïsme.
Jean Borella est le penseur intégral de notre temps. Attentif aux grandes ruptures culturelles, intellectuelles et religieuses de la modernité, il a construit son oeuvre autour de recherches aussi diverses qu'inédites sur la théorie et l'usage du signe symbolique, la philosophie de la religion et la métaphysique, offrant une conception renouvelée de l'Homme. Etant "le plus grand philosophe chrétien de ce temps" (Jean Hani), Jean Borella s'est mis au service de la pensée humaine la plus haute, laquelle, lorsqu'elle est touchée par la grâce, ouvre les esprits à plus grand que soi. Si "l'homme passe infiniment l'homme" (Pascal), c'est peu dire que la pensée de Jean Borella passe infiniment Jean Borella. L'ensemble des contributions de ce livre d'hommage en témoignent, pour nous introduire à une sagesse qui est la véritable alternative au matérialisme, au nihilisme et aux fausses spiritualités dans lesquelles tend à s'abîmer la pensée occidentale.
Si la métaphysique renaît perpétuellement de ses cendres, c'est que les sciences ou les philosophies qui l'ont régulièrement brûlée n'étaient elles-mêmes que des " sorcières de passage " ; ni Galilée, ni Kant, ni Marx, ni Freud, ni le structuralisme - lequel devrait disparaître avec Derrida qui l'aura poussé à son terme - n'auront pu la faire taire. C'est aussi que la métaphysique est perpétuelle et universelle : elle est l'intelligence qui gouverne la raison (et non l'inverse), elle est donc la plus grande ouverture du concept sur le tout du monde ; et c'est ce tout du monde - car elle ne rejette rien - qui l'ouvre aussi bien à l'étant (fontologique) qu'à ce qui le fait être : l'au-delà de l'être (le surontologique). La révolution métaphysique, c'est donc arrêter de penser avec des mots, pour laisser les Idées se penser en nous, c'est convertir l'intelligence au symbole et ainsi découvrir que la métaphysique elle-même est subordonnée à la révélation. Et c'est Jean Borella, à travers son œuvre - sur 50 ans déjà -, qui nous guide ici sur le chemin de cette conversion. C'est lui qui nous guide, car tout ce livre, exclusif de tout commentaire, est son œuvre ramassée. Et il nous guide seulement, car ce n'est jamais qu'à chacun de faire sa propre révolution métaphysique
Venant du fond des âges et de toutes les régions du monde. nulle surprise que les contes de fées fourmillent d'indications historiques ou ethnographiques. Point étonnant non plus qu'ils aient donné lieu à de multiples interprétations : sociologiques, mythiques, psychanalytiques (freudiennes ou jungiennes), ésotériques, initiatiques, voire " météorologiques ". Lorsque l'on a affaire à de tels objets, qui ont traversé les temps et les espaces et qui ont été compris de manières si diverses, on est en droit de se demander, si, plus profondément, ils ne mettent pas en jeu des principes et des éléments de nature métaphysique, et s'ils ne délivrent pas, secrètement, un enseignement sur le devenir spirituel de tout être humain. Tel est le risque couru par cette Métaphysique des contes de fées, qui, après un panorama sur leur histoire et leurs interprétations (Bruno Bérard), propose le commentaire de trois contes : " Le Petit Poucet " La Jeune Fille aux mains coupées " (Jean Borella) et " Ce que fait le Vieux est toujours bien fait " (Bruno Bérard).
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.