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Paysages de cerveau
Ber Claude ; Arth Adrienne
ART 3 ED
22,00 €
Épuisé
EAN :9782909417523
Paysages de cerveau de ce poème-photos aux résonnances magnétiques, on ramasse des oiseaux et des étoiles interconnectés, on tire sur des fils conducteurs au hasard inaboli. Christian Désaglier, Sitaudis. Les 26 photos d'Adrienne Arth et les poèmes (le poème ? ) de Claude Ber qui y répondent ont saisi l'enjeu de ce genre d'ouvrage : faire de la circulation un principe actif de création, de manière à ce que ni le poème, ni l'image ne soient illustratives. Entre les jeux de reflets et de mouvements qui sont la matière même des photographies, et la méditation des poèmes qui interrogent la façon de faire entrer le monde dans l'écriture, des échos permanents laissent à chaque expression son autonomie. (...) Et la photographie de s'épanouir alors tout en donnant son énergie aux mots du poème. Alexis Pelletier, Cahiers Critiques CIPM. Adrienne Arth met en scène les éléments du réel qui racontent une histoire ou laissent entrevoir toute la puissance des archétypes dévoilés par son travail. Dans Paysages de cerveau ses photographies sont accompagnées de textes de Claude Ber, qui, elle aussi, ouvre la voie à une nouvelle poésie : mêlant prose et vers, éléments anecdotiques et universaux, fiction et poésie, ses textes mènent à un au-delà de l'imaginaire. Elle invite le lecteur à se regarder, à trouver sa place dans ces lignes qui revêtent immanquablement une portée symbolique, à laquelle fait écho Adrienne Arth. Carole Mesrobian, Recours au poème.
Ménard Chrystelle ; Landat Jean-Claude ; Blanc Ber
Résumé : Tout pour préparer vos contrôles, réviser et réussir votre Bac ! Les cours complets dans toutes les matières, pour comprendre et mémoriser l'essentiel. Des exercices de type Bac, et tous les corrigés, pour s'entraîner. Les méthodes du Bac, illustrées par des sujets-types corrigés. Le descriptif détaillé des épreuves écrites et orales : définitions, durées, coefficients... En plus : des annales corrigées disponibles sur le site hachette-education !
Roulin Valentine ; Allin-Pfister Anne-Claude ; Ber
Dans l'enseignement supérieur en général, l'évaluation des apprentissages des étudiants a subi de profondes mutations ces dernières années, ceci pour deux raisons principales : le passage à une approche par compétences et l'augmentation conséquente du nombre d'étudiants. Parallèlement, il est fréquemment relevé que nombre d'enseignants se retrouvent en difficultés à l'égard de l'évaluation des apprentissages, soit parce qu'ils ont modifié leurs pratiques sans en mesurer tous les impacts, soit parce qu'ils tentent de faire "comme avant" tout en comprenant que ce n'est plus possible, ni même souhaitable. Cet ouvrage est le fruit d'un projet d'innovation pédagogique déployé à la Haute Ecole spécialisée de Suisse occidentale (HES-SO). Cette institution est constituée de 28 écoles de niveau supérieur professionnalisant couvrant des domaines aussi variés que l'ingénierie et l'architecture, l'économie et la gestion, le design et les arts visuels, la musique et les arts de la scène, la santé et le travail social. Co-écrit par une vingtaine d'experts de l'enseignement supérieur professionnalisant, ce livre est conçu comme un guide de référence permettant aux enseignants le développement et la valorisation de leurs pratiques d'évaluation des apprentissages des étudiants. La variété des expériences pédagogiques actuelles et innovantes présentées ici invite ainsi à la rencontre intellectuelle et à l'enrichissement de sa propre pratique d'enseignement. De plus, des fiches techniques illustrent les démarches évaluatives et favorisent la mutualisation des ressources entre pairs enseignants.
Une anthologie qui marque une étape fondamentale dans l'oeuvre de l'auteure. Toute minute est première est le quatrième livre de Marie-Claire Bancquart publié par Le Castor Astral. Cette anthologie, préparée par Claude Ber et supervisée par l'auteure elle-même, marque une étape fondamentale dans la bibliographie de l'auteure. C'est Marie-Claire Bancquart qui, n'ayant plus la force de réaliser ce travail, en a confié la charge à la poètesse Claude Ber sous le signe de ces " résonances communes ", de " ces correspondances ", qui, selon ses termes, lient " ceux qui vivent dans un même univers de poésie ". Cette édition permet de faire découvrir la poétesse importante qu'est Marie-Claire Bancquart, à la fois dans l'unité et la diversité de son écriture (méditation sur la mort, célébration du sensible, expérience essentielle du corps...) Ici se dessine avec netteté le tracé d'un cheminement de plusieurs années, dont le livre souligne les lignes de force et les ponctuations majeures. Un parcours s'y révèle, dans une attention à tout : brassant l'ample du mystère de notre destinée et le menu quotidien, donnant à éprouver et à penser, à voir et à vivre. prix Max Jacob, Alfred de Vigny, Jules Supervielle et Robert Ganzo, ainsi que le Prix d'automne de la Société des gens de Lettres, le Grand Prix de l'essai de la Ville de Paris et le Grand Prix de Critique de l'Académie française.
Le tableau de Claude Monet intitulé Camille sur son lit de mort a connu un destin étrange. Aussitôt peint, il fut mis au secret par l'artiste lui même et littéralement "enfoui". Il ne réapparaîtra que quarante ans plus tard, rejoignant alors la pleine visibilité historique, à l'occasion du don fait par Katia Granoff à la galerie du Jeu de Paume - musée du Louvre en 1963. Camille Monet, première femme du peintre, meurt, après une longue agonie, le 5 septembre 1879. Il n'y a probablement pas de témoin lorsque Monet, dans la chambre funèbre de la maison de Vétheuil, s'apprête à accomplir l'acte terrible. Dans une confidence qu'il fera, bien plus tard à Clemenceau, Monet y fera allusion, mais à mots voilés, en prenant soin de ne pas nommer son modèle. Que signifie cette omission du nom ? Et cette oeuvre, que représente-t-elle dans la trajectoire du peintre ? N'est-ce pas là, dans la béance provoquée par le deuil, que le peintre va conclure - mais souterrainement - son pacte obscur avec l'eau ? Le peintre Jean-Paul Marcheschi revient sur cette "oeuvre de la honte", dans laquelle il voit l'origine de la grande aventure des Nymphéas.
Rêver le Monde présente l'oeuvre inclassable de Jean Fléaca, poète et artiste. Il nous invite à voir la beauté du monde, à lâcher notre univers quotidien pour nous laisser entraîner dans la joie d'une redécouverte joyeuse et poétique.
Quel singulier destin que celui de Piero della Francesca, " peintre sublime " - ainsi que le qualifièrent ses contemporains - sombré progressivement dans l'abandon puis dans l'oubli. Sa fortune critique ne commence vraiment qu'avec le XXe siècle. Il fut pour Matisse, De Chirico, les cubistes, pour Balthus, Hantaï et jusqu'à Tarkovski dans son cinéma, une source d'inspiration intense. Opera chiusa, œuvre fermée, c'est ainsi que Pasolini qualifiait son propre travail. C'est bien de cette catégorie que relève l'œuvre de Piero della Francesca. , en ce sens à la fois lumineux et rétif, qui semble se retirer et s'offrir, là est son mystère. C'est son secret.
Né le 17 février 1951 à Bastia, Jean-Paul Marcheschi, est l'auteur d'une oeuvre libre, singulière et puissante, où se mêlent peintures et écritures, sculptures, installations. Accueillie irrégulièrement par les institutions culturelles, mais pour de mémorables expositions parmi lesquelles Les Onze Mille Nuits à la Défense, Le Pharaon Noir à l'Hôtel des Arts de Toulon, Les Fastes au Musée de la préhistoire d'Île-de-France de Nemours, la Biennale de Louvain, son oeuvre n'en a pas moins attiré, depuis plus de trente ans, de grands écrivains et critiques d'art, mais aussi nombre d'universitaires, gens de théâtre et compositeurs, dont Pascal Quignard (Quartier de la Transportation, Éditions du Rouergue), Jacqueline Risset, Gérard Pesson, Nicolas Joel, Jacques Bonnaffé, Philippe Dagen, Dominique Noguez, plus récemment Jacques Roubaud qui lui a consacré deux livres: Les Fastes et Dans les forges du Daïmon aux éditions Lienart. Pourtant, l'art de Marcheschi demeure secret, et en grande partie inaperçu. Philippe Dagen, dès 1992, écrira de nombreux articles à son sujet. Dans une étude remarquable parue dans le catalogue de l'exposition Phâo, il décrit en ces termes Les Onze Mille Nuits: « Ce serait maintenant le moment de dire la beauté visible des Onze Mille Nuits, la puissance lyrique de l'ensemble, la sensualité des noirs, les pulsations qui agitent les lignes et soulèvent les feuilles comme une respiration qui ne veut pas finir. » Le 3 février 2000 dans le Monde, il revient sur cette oeuvre sans équivalent: Jean-Paul Marcheschi accomplit depuis une vingtaine d'années une oeuvre où tout est singulier, de l'emploi du flambeau en guise de pinceau à la présence de l'écriture manuscrite et à celle d'une mémoire poétique, musicale et picturale immense.