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Jihad : des origines religieuses à l'idéologie
Benraad Myriam
CAVALIER BLEU
21,00 €
Épuisé
EAN :9791031802527
Depuis les attentats du 11 septembre 2001, le terme jihad est entré dans le langage commun, le plus souvent de façon assez caricaturale. Dévoyé de son sens initial, son usage s'est banalisé, renvoyant dans l'imaginaire collectif aux combattants musulmans ultra-violents venus anéantir nos sociétés. Une vision aussi portée par les idéologues jihadistes eux-mêmes, qui voient dans leur combat un véritable pilier religieux et une réaffirmation identitaire absolue. Cette polarisation des perceptions a conduit à d'intenses polémiques entre islamophobes et défenseurs de l'islam, toutes très éloignées des faits et des sources, et brouillant une juste compréhension des bouleversements à l'oeuvre. Quel sens donner au jihad selon les époques ? Quel lien entre jihad et jihadisme ? Qui sont les jihadistes ? Quelles sont les causes de leur engagement ? Quelles sont les différentes mouvances ? Qu'ont-elles en commun sur le plan idéologique ? En quoi divergent-elles ? Cet ouvrage ambitionne de creuser cette complexité en vue de briser nombre de clichés et stéréotypes existants sur un enjeu fondamental de notre époque.
De toutes les émotions, la colère est l'une des plus puissantes. Elle s'accompagne de bien d'autres affects - indignation, culpabilité, amertume, ressentiment, haine, désir de vengeance - dénominateurs communs d'une actualité bouillonnante mais particulièrement confuse. Violences politiques et terrorismes transnationaux, soulèvements populaires et protestations "indignées" à travers le monde, insurrections armées au long cours, montée des populismes et reflux des nationalismes, regains et consolidations autoritaires, haine de l'"Autre", interminables guerres civiles et conflits gelés, rancoeurs sociétales nouvelles comme plus anciennes, belligérances numériques inédites... Inexorablement, sous nos yeux, c'est bien la colère qui semble dévorer une globalisation que d'aucuns qualifiaient autrefois d'"heureuse ". Se plaçant sur le terrain singulier de la géopolitique, Myriam Benraad analyse ce qu'"être en colère" signifie, comment cette émotion se manifeste à l'échelle planétaire, quels en sont les protagonistes, dynamiques et enjeux. Assistons-nous à un phénomène passager ou cet emportement général, visible partout, a-t-il déjà mué en logique durable laissant craindre un XXIe siècle particulièrement brutal et instable ?
Plus de deux décennies après les attentats du 11 septembre 2001, le terme jihad est entré dans le langage commun, mais généralement de façon caricaturale. Dévoyé de son sens premier, son usage s'est banalisé au gré des attaques terroristes, renvoyant dans l'imaginaire collectif aux combattants musulmans ultra-violents venus anéantir nos sociétés. Une vision portée par les jihadistes eux-mêmes, qui voient dans leur combat un véritable pilier religieux et une réaffirmation identitaire absolue. Cette polarisation des perceptions a conduit à d'intenses polémiques dans la sphère publique, entre pourfendeurs d'une islamophobie présumée et critiques acerbes de l'islam, toutes très éloignées des faits comme des sources, et brouillant une juste compréhension des bouleversements ayant pris place ces dernières décennies. Quelle signification accorder au jihad selon les époques ? Quels rapports entre jihad et jihadisme ? Pourquoi continuer d'évoquer le jihad alors que la violence qui s'en réclame a nettement décru ? Cet ouvrage creuse ces questions pour déconstruire bien des stéréotypes encore véhiculés sur le sujet et donner à voir la métamorphose d'une menace, pour proposer une perspective distanciée, critique et donc plus apaisée sur un objet d'étude sensible et complexe.
La défaite de l'Etat islamique, organisation apparue en Irak à l'automne 2006, ne fait aucun doute : après les pertes de Mossoul et Raqqa, le groupe terroriste n'administre plus aucun territoire ni aucune population. Ses ressources ont été détruites. Son commandement a été laminé au fil de frappes ciblées. Des milliers de combattants ont été tués ou mis hors d'état de nuire. L'Etat islamique est privé, de facto, de toute capacité réelle d'agir. Pourtant, cette organisation continue d'inquiéter, notamment avec la reprise des attentats dans ses anciens bastions et l'extension transnationale de son combat. Partout, l'Etat islamique cherche encore à séduire une jeunesse désocialisée, et de nombreux militants seraient toujours actifs, beaucoup s'étant transportés de l'Irak et de la Syrie vers d'autres terrains. L'idéologie de l'Etat islamique n'est pas défaite non plus, et l'organisation ne se résume pas à des modes opératoires terroristes : elle continue de représenter un soulèvement, une politique, une révolte, que l'on serait bien imprudents d'ignorer. Préface de Pierre-Jean Luizard
Phénomène à succès de la littérature et du cinéma, les templiers ne cessent d'intriguer et de fasciner. Membres d'un ordre religieux et militaire n'ayant même pas vécu deux siècles, les templiers suscitent pourtant un grand nombre d'idées reçues : ils étaient les banquiers de l'Occident, ils possédaient neuf mille commanderies, ils ont été condamnés pour hérésie, ils ont caché un fabuleux trésor, ils ont maudit le roi de France Philippe le Bel et le pape, ils ont survécu dans la franc-maçonnerie, ils étaient proches des cathares¿ des fantasmes qui se substituent trop souvent à la véritable histoire du Temple. Cet ouvrage est l'occasion de faire la part de la réalité historique et des mythes encore très ancrés dans les mentalités. 2e éditionNotes Biographiques : Jean-Vincent Bacquart est médiéviste et éditeur spécialisé en histoire.
Allez donc vivre en Corée du Nord si vous trouvez la France si liberticide ! " Si la démocratie est "le pire des systèmes à l'exception de tous les autres" , c'est que cet "Autre" doit être un véritable enfer. Or, qu'en est-il vraiment ? La démocratie serait-elle l'exact opposé de la dictature ? La réalité n'est pas aussi simple. Entre dictature, démocratie illibérale et légalité d'exception, les frontières se brouillent. Aussi rassurante que puisse être la distinction entre un "nous" démocratique et un "Autre" dictatorial, les fondements d'un tel discours résistent mal à l'épreuve des faits. C'est la démonstration offerte par ce livre au travers de la réfutation de vingt idées reçues sur la dictature ayant cours dans les domaines de l'économie, du droit, des relations internationales ou encore de la psychologie. Dévoilant biais et préjugés, l'auteure nous invite ainsi, en miroir, à réfléchir sur "nos" sociétés démocratiques.
Les tensions récentes qui s'exaspèrent depuis quelques décennies entre le monde occidental et le monde musulman attirent l'attention croissante du public sur les croisades, lointaines et souvent très mal connues. D'autant que, si en Occident, on a depuis longtemps, et à tort, pris l'habitude d'associer la croisade à une entreprise légitime et morale, pour nombre d'autres populations, et ceux qui aujourd'hui s'en réclament, ce terme est au contraire synonyme de massacre et d'intolérance. Cette lecture antagoniste est source de nombreuses confusions et idées reçues que Jean Flori s'attache à déconstruire.
Des chroniques épouvantées des moines du Moyen Age aux blockbusters américains, sur fond de mer déchaînée, d'incendies, à la proue de son drakkar... le Viking hante l'Histoire pendant deux siècles et demi. Barbare vociférant, épée dressée et casque à cornes sur la tête, il pille, viole, brille et tue sans vergogne. Pourtant, que ces hommes, en nombre nécessairement limité, aient pu occuper de la sorte le devant de la scène aussi longtemps ne peut être le simple fait du hasard... Si, comme l'a fait Régis Boyer tout au long de sa carrière, on accepte de renoncer aux images toutes faites, on découvre une véritable culture et une civilisation au plus haut sens du terme.