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Héros sans gloire. Echec d'une révolution, 1963-1973
Bennouna Mehdi
PARIS MEDITERRA
18,25 €
Épuisé
EAN :9782842721633
Mars 1973 : dans l'Atlas, des guérilleros marocains tente d'installer un foyer révolutionnaire, beaucoup tombent les armes à la main. Certains sont arrêtés et seront jugés à Kénitra en 1973, puis à Meknès en 1976. Une vingtaine seront condamnés à mort et fusillés. D'autres, rares, échappent aux poursuites, se fondent dans la population, gagnent les frontières. Le fils de leur chef, Mohamed Bennouna, dit Mahmoud, raconte, après 5 ans d'enquêtes et d'entretiens auprès des survivants, cette tragique histoire. Il en remonte les fils qui commencent, pour certains participants, aux sombres événements des débuts de l'indépendance, à l'armée de libération nationale du sud et à son démantèlement, et, pour d'autres, plus jeunes, proviennent des déceptions de cette même indépendance et de l'assassinat de Mehdi Ben Barka. C'est toute une organisation, ses membres, ses chefs, sa politique qui sont ainsi présentés, et, au-delà, une partie jusqu'alors méconnue de l'histoire du Maroc qui est ainsi dévoilée : "Cette histoire commence tout juste à émerger. Elle est à la mesure du silence dont l'ont enveloppée, depuis de si longues années, les rédacteurs de l'histoire officielle. Unique et dramatique à la fois."
Du fait de son rôle moteur de l'économie, le secteur de la construction agit actuellement comme un incontournable et véritable levier de croissance pour plusieurs économies dans le monde. La plupart des études juridiques menées à ce jour traitant de la responsabilité des constructeurs n'a traité que de leur responsabilité contractuelle sans pour autant aborder leur responsabilité extracontractuelle et encore moins son assurance. Le présent livre essaie d'analyser la responsabilité extracontractuelle des constructeurs dans le cadre du droit comparé et ce en analysant leur traitement législatif et assurantiel dans plusieurs législations tant européennes telles celles de la France, Grande-Bretagne, Allemagne et Espagne, qu'africaines telles celles du Maroc, Algérie, Tunisie et Sénégal. Ce choix est d'abord motivé par l'existence actuelle d'importants contentieux de nature extracontractuelle entre les constructeurs et les maitres d'ouvrage dans plusieurs pays. Il repose également sur l'objectif de rechercher les explications objectives de ce contentieux dans le cadre du jeu des règles de la responsabilité civile des constructeurs.
Angelica est capturée en Afrique et vendue comme esclave dans une plantation aux Antilles. La jeune fille connaît alors la souffrance, l'humiliation et la rage. Cette colère qui gronde dans le coeur d'Angelica fait trembler l'île toute entière... Les esclaves se révoltent.
Cet ouvrage aborde d'une manière exhaustive tous les aspects fondamentaux du crédit-bail à savoir les aspects juridiques, comptables, fiscaux et économiques. Il aborde, pour la première fois au Maroc, la problématique complexe du coût du crédit-bail en tenant compte de l'incidence de la fiscalité et de l'incidence de l'actualisation sur les flux financiers. Dans certains cas, même si le taux apparent d'un contrat de crédit-bail est supérieur à celui d'un emprunt classique, l'arbitrage entre le recours au crédit-bail et le financement par emprunt peut-être favorable au crédit-bail en fonction d'un ensemble de variables. On démontre que la décision de choix entre les deux modes de financement est fonction de la nature du matériel à financer, de la déductibilité ou non de la TVA, du régime des dotations aux amortissements, de la rentabilité de l'entreprise, de son coût moyen pondéré du capital et de sa situation fiscale. Le modèle des coûts développé dans cet ouvrage permet à toute entreprise confrontée à l'arbitrage entre le crédit-bail et l'emprunt de choisir la solution de financement la moins coûteuse.
À Rome, Jules César meurt, assassiné par les siens. Drusus et Porcia sont en danger : leur oncle, le sénateur Marius Dimitius, a participé au complot contre César. Avant de mourir, il confie aux deux adolescents un précieux document. Dans une Rome prise dans la tourmente, tout le monde devient suspect. Seuls Drusus et Porcia connaissent la vérité...
Cela commence à la manière d'un journal de guerre intestine. Des voix se relaient, elles évoquent, elles s'incarnent, elles assaillent leur héros - l'homme, l'écrivain, l'amant, l'époux, le fils, l'ami, le père, le militant et même, qui sait, l'inconnu. Procès réel ou possible, il ne cesse de hanter Aïn. Comme ne le lâche pas d'une ombre un certain Hdiddane, aussi inventif que futé, caricaturiste impénitent, prompt à la réplique : faisant d'Aïn un personnage de son cru, il récrit des scènes, apostrophe, se prétend l'avocat obstiné de la fiction, cette grande tentatrice. Son " Epître sur la luxure " n'est pas la moindre de ses provocations. L'homme du journal, lui, a décidé, coûte que coûte, de mettre sa vie à l'épreuve de la vérité. Un pays peut-il en cacher un autre ? Un homme peut-il en cacher un autre ? De Paris à Rabat, sans oublier Fès, la ville natale, cette traversée des miroirs brise les images trop vite figées. Un bel exemple de littérature vécue comme aventure, une aventure dont la poésie est le diapason essentiel, relié aux convulsions du monde.
Cloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.
Dans cet ensemble de nouvelles, Maati Kabbal évoque sur un mode tantôt grave, tantôt burlesque, l'univers étrange et les ambiances chaudes de Khuribga, sa ville natale. Sur fond de chergui (sirocco) et d'embruns de phosphate se déroulent devant nous les roulis lascifs des cheikhates (danseuses du ventre), les séances de beuverie, de sexe et de sport. Sans fioritures et sur le ton de l'autodérision, ce recueil marque un retour sans détours sur les lieux de l'enfance, hantée par la figure imposante d'une tante-mère en mal de maternité. En filigrane transparaît l'interrogation de l'auteur sur la signification du retour au moment où la majorité des jeunes aspirent au départ.