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Islamophobie, mon oeil !
Benhabib Djemila
KENNES LES 3 AS
19,90 €
Épuisé
EAN :9782380756548
Le terme islamophobie est mal choisi s'il doit désigner la haine que certains tarés ont des musulmans. Il n'est pas seulement mal choisi, il est dangereux. " Charb Rachid, Mourad et Younès se sont rencontrés dans un forum de discussion sur internet. Un jour, ils ont fait le choix de rompre avec l'emprise de leurs milieux et de couper avec leurs idéologies nauséabondes. C'est là que leurs ennuis ont commencé. Aujourd'hui, ils mènent une double vie, n'osant point afficher leurs convictions. La noble tâche d'enseigner dans une école à discrimination positive au coeur de Bruxelles vire au cauchemar. Dans cette institution, l'écrasante majorité des enseignantes musulmanes y sont voilées et celles qui ne le sont pas cheminent avec mille et une contraintes. Les enseignants qui ne sont pas musulmans sont systématiquement taxés de racistes s'ils émettent la moindre réserve sur le voile ou sur l'islam. A Bruxelles, il est plus facile pour un salafiste de déambuler dans la ville, affichant sans gêne les symboles de son orthodoxie, que pour un laïque musulman de boire un café en plein mois de ramadan dans certains quartiers fort communautarisés. Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi n'aurait-on pas la possibilité d'avoir des sentiments personnels, une trajectoire personnelle, des choix personnels, de croire ou ne pas croire en Dieu, d'embrasser l'être désiré, dès lors qu'on est né musulman ? C'est cette histoire que Djemila Benhabib souhaite vous raconter, à travers les témoignages de laïques ayant un héritage musulman. Le constat que ces témoins directs dressent de la poussée de l'islam politique est plus que préoccupant. Dans notre pays comme ailleurs en Europe, l'islamisme avance à bas bruit, dévoilant au grand jour la fragilité de nos démocraties. Du point de vue d'une certaine gauche identitaire, critiquer l'islam revient à stigmatiser les musulmans (considérés comme un bloc homogène), et le facteur culturel invoqué incite à moduler les droits et libertés pour les rendre " compatibles " avec l'idée qu'on se fait de " l'identité musulmane " . De l'autre côté, l'extrême-droite a trouvé un boulevard pour s'emparer de ces sujets " chauds " et démontrer l'échec de l'intégration musulmane. Une voix manque cependant à l'appel : celle des laïques musulmans. Rien n'est fait pour accueillir leur parole dans l'espace public. Bien au contraire, tout est mis en place pour les dissuader de s'exprimer. La marche arrière est enclenchée. Jusqu'où ira-t-on dans nos compromissions, dans nos " accommodements raisonnables " , face à ce qu'on pourrait, désormais, appeler " le droit de ne pas être dérangé " ? La critique de l'islam politique ne relève pas du racisme. Il faut résister à cette imposture pour sortir de la confusion. " Djemila Benhabib " Un nouveau mot a été inventé pour permettre aux aveugles de rester aveugles : l'islamophobie. " Salman Rushdie
Qu'est-ce que la misogynie ? C'est d'abord, à la base, le mépris de la femme, des femmes. Puis ce mépris se transforme quasi naturellement en haine de la femme, des femmes. Enfin, la spirale entraîne ces sentiments, attitudes, comportements, vers la violence qui est le passage à l'acte trop fréquent de la part de conjoints, d'hommes ordinaires, de religieux intégristes, d'Etats théocratiques etc. Des comportements anodins qui, comme on dit, "ne portent pas à conséquence", peuvent subrepticement se laisser entraîner par la spirale misogyne. C'est cette culture odieuse qu'Alain Piot s'efforce d'analyser et de décrypter au travers des discours et des comportements de tous les jours, aussi bien dans la chanson que dans les justifications religieuses, ou encore dans les persécutions menées sciemment contre les femmes... Reste encore et toujours la question : d'où vient la misogynie ? Regardons-nous !
Née en Ukraine d une mère chypriote grecque et d un père algérien, Djemila Benhabib a grandi à Oran dans une famille de scientifiques engagée dans des luttes politiques et sociales. Très tôt, elle prend conscience de la condition subalterne des femmes de son pays. Condamnée à mort par les islamistes, sa famille se réfugie en France en 1994. Djemila Benhabib s installe au Québec en 1997, où elle fait des études en physique, en science politique et en droit international. Son premier livre, Ma vie à contre-Coran (VLB éditeur), lui a valu le prix des Écrivains francophones d Amérique en 2009.
Les peuples étonnent par leur générosité et leur détermination. lis se distinguent aussi par leur singularité. C'est le cas de Maurice. A sa retraite, il offre sa maison et sa ferme à son employé Samy avant de regagner la France. Pour lui, c'est la meilleure façon de rémunérer l'honnêteté et la loyauté. Ailleurs, là où les grandes décisions se prennent, le sort des pays est entre les mains des puissants de ce monde. Ils décrètent des agressions contre des peuples déjà soumis au diktat de leurs dirigeants. Aujourd'hui, il est légitime de se demander qui actionne la machine de guerre conduite par des militaires contre deux lugubres façades de l'histoire de l'humanité : le despotisme et le terrorisme. En réalité, personne ne veut le savoir sauf qu'il doit bien s'agir de ceux qui sont mus par le diable-argent.
La mémoire peut-elle tutoyer l'Histoire et lui faire entrevoir des réalités volontairement ou inconsciemment refoulées ? C'est à cette question que tente de répondre cet ouvrage sans la poser solennellement. Si la colonisation de l'Algérie est aujourd'hui reconnue comme "un crime permanent" elle a aussi été une rencontre, riche et intense, entre des cÅurs, des chairs, des cultures, des langues, des rires, des joies de vivre et des désirs d'humanité. Démêlant l'accessoire et l'essentiel avec une finesse et une lucidité singulières, trente personnalités d'Algérie et de France, universitaires, chercheurs, artistes, écrivains, diplomates, architectes, médecins et hommes de foi, tous "vêtus de peau fraternelle" se sont plongées dans l'intimité des mémoires franco-algériennes pour en extraire ce qu'il y a de beau et de commun : les promesses de l'avenir. La pluralité même des points de vue, récits de vie, témoignages et analyses fait de ce travail polyphonique un objet original.
Après nous avoir fait rire 11 ans sur la radio la plus écoutée de Wallonie avec leur émission "Votez pour moi", André Lamy et Olivier Leborgne, nos guignols de l'info politique belge, débarquent en BD. Redécouvrez les gags hilarants de ces deux célèbres humoristes à travers les dessins de Marco Paulo, un dessinateur belge reconnu.
Résumé : Maélie sait maintenant qui est son père. Elle en connaît un peu plus sur le passé de ses parents. Pourtant, il lui reste encore tant de choses à apprendre... Mais l'énergie lui manque, et tout ce qu'elle voudrait, c'est retourner chez ses parents adoptifs pour se reposer. Mettre sa vie sur pause. Ne plus penser à rien. Malheureusement, ce n'est pas elle qui prend les décisions. Maélie a l'impression de n'être qu'une marionnette forcée de se plier aux règles qui lui sont imposées. Et si la jeune fille n'écoutait que son coeur, pour une fois ?
Après l'énorme succès du tome 1 qui vous révélait la vérité sur les chats, un tome 2 encore plus grinçant et toujours aussi drôle. Vous aimez les chats ? Ils sont mignons, joueurs et espiègles, et leurs yeux sont remplis de malice quand ils vous réclament une caresse ou des croquettes. En apparence seulement, car un funeste dessein les ronge au plus profond de leur âme et seul votre malheur les intéresse. Au péril de sa vie, Lapuss' vous dévoile enfin ce qu'il se passe dans la tête de l'animal le plus maléfique de la création : le chat. Faites attention à vous !
Loppinot Dominique de ; Petit Richard ; Schwanen B
Profitez de ce pack promotionnel et découvrez pour le prix d'un les deux premiers tomes de la série "Mission Foot", les aventures de Lionel Massi, un jeune garçon passionné de football qui fera tout pour pouvoir pratiquer son sport préféré à Ballon, l'étrange village où il vient d'emménager... Je viens d'apprendre qu'on déménage ! Je dois laisser tomber mon équipe de foot et recommencer ma carrière à zéro... Et tu sais comment s'appelle mon futur village ? BALLON ! Eh oui ! Selon mes parents, c'est un signe que ce village est fait pour moi. Parce qu'à Ballon, tout le monde doit jouer au foot, non ? Pourtant, j'ai un mauvais pressentiment...
Résumé : Entre dîners chics et cabines de plage, la petite ville de la côte d'Opale est le lieu le plus prisé du couple élyséen. Est-ce bien raisonnable d'en faire le poste d'observation favori pour prendre le pouls du pays ? A un peu plus de deux heures de Paris, Le Touquet, station balnéaire élégante et discrète, est devenue l'annexe privée de l'Elysée où Brigitte se ressource avec ses petits-enfants et où Emmanuel aime à se retirer lorsqu'il veut fuir les tourments de son mandat. Le Touquet, c'est là que Brigitte a passé toutes ses vacances dans la belle maison de famille avant d'y épouser son premier mari, puis le second, le jeune Emmanuel, lui-même tombé amoureux du lieu. C'est là que le candidat à l'Elysée écrit en 2016, Révolution, le livre de son ascension vers le pouvoir... Et c'est là, quand le vent tourne, que le président se réfugie pour manger des crêpes ou jouer au tennis avec son ami Stan, 78 ans, ancien ouvrier d'Usinor reconverti en moniteur de tennis. Où donc, enfin, le président et son épouse sont-ils allés se faire acclamer par leurs fans agglutinés juste avant que le Covid 19 ne fige le pays dans le confinement ? Au Touquet, bien sûr... un certain dimanche de mars et de scrutin municipal. Petit paradis sous cloche et décor privilégié du storytelling présidentiel, le Touquet est la pièce manquante indispensable pour bien comprendre les Macron. Renaud Dély présente 28 Minutes samedi (Arte) et est éditorialiste à France Info. Marie Huret est journaliste indépendante et ex-grand reporter à Marianne.
Résumé : "On attendait d'énergiques initiatives, des changements effectifs, de vrais événements. Ils ne se sont pas produits. Cinq décennies ont passé en vain, à vide, apparemment. Et puis ce qui aurait dû être et demeurait latent, absent fait irruption dans la durée". Pierre Bergounioux entreprend ici de saisir les origines et la signification du soulèvement social que la France a vécu ces derniers mois. Il enracine sa réflexion dans l'histoire des nations et des idées occidentales, en vertu de l'axiome selon lequel tout le passé est présent dans les structures objectives et la subjectivité des individus qui font l'histoire. Ainsi se poursuit, jusque dans les formes les plus contemporaines de la contestation, en pleine crise du capitalisme et de la représentation politique, le rêve égalitaire qui nous est propre.
Résumé : Macron et les Gilets jaunes ont ouvert une page nouvelle de l'histoire de France, qui mêle retour des luttes sociales et apathie politique, sursaut révolutionnaire et résignation devant les dégâts de l'euro, regain démocratique et menace autoritaire. Pour la comprendre, Emmanuel Todd examine, scrupuleusement et sans a priori, l'évolution rapide de notre société depuis le début des années 1990 : démographie, inégalités, niveau de vie, structure de classe, performance éducative, place des femmes, immigration, religion, suicide, consommation d'antidépresseurs, etc. Les faits surprendront. Les interprétations que propose l'auteur doivent, quant à elles, beaucoup à Marx, mais à un Marx mis " sous surveillance statistique ". A gauche, comme à droite, elles paraîtront à beaucoup étonnantes, amusantes, contrariantes, ou angoissantes. Cet empirisme sans concession conduit même Emmanuel Todd à réviser radicalement certaines de ses analyses antérieures. A la lecture de ce livre riche, stimulant, provocateur, la vie politique des années 1992-2019 prend tout son sens : une longue comédie politique où s'invitent les classes sociales. Bienvenue donc dans cette France du xxie siècle, paralysée mais vivante, où se côtoient et s'affrontent des dominés qui se croient dominants, des étatistes qui se croient libéraux, des individus égarés qui célèbrent encore l'individu-roi, avant l'inéluctable retour de la lutte des classes. Emmanuel Todd est l'auteur d'une oeuvre originale d'anthropologie historique. Il a notamment publié L'Invention de l'Europe (Seuil, 1990), L'Origine des systèmes familiaux (Gallimard, 2011) et Où en sommes-nous ? (Seuil, 2017). Baptiste Touverey est journaliste au magazine Books, où il réalise des entretiens avec de grands intellectuels et chercheurs de renommée mondiale. On lui doit aussi un roman Constantinople (Robert Laffont/Versilio, 2018).
4e de couverture : «Personne d'autre que le citoyen libre n'a qualité pour juger de l'emploi qu'il fait de sa liberté, sauf à voir celle-ci disparaître. Ainsi la loi ne peut-elle permettre à l'État de restreindre abusivement la liberté d'aller et venir, de manifester, de faire connaître une opinion, de s'informer, de penser pour finir.» François Sureau Lorsque Chateaubriand déclare que «sans la liberté il n'y a rien dans le monde», ce n'est pas seulement un propos de littérateur. Il exprime cette vérité trop souvent oubliée que «sans la liberté», il n'y a pas de société politique, seulement le néant de ces individus isolés auquel l'État, porté à l'autoritarisme et à l'ordre moral, a cessé d'appartenir.Notes Biographiques : François Sureau est né en 1957 à Paris. Ancien membre du Conseil d'État, il est aujourd'hui avocat à Paris. Écrivain, il a déjà publié aux Éditions Gallimard La corruption du siècle (collection Blanche, 1988), L'infortune (collection Blanche, 1990, Folio n° 2429), L'aile de nos chimères (collection Blanche, 1993, Folio n° 2429), Les Alexandrins (collection Blanche, 2003), La chanson de Passavant (collection Blanche, 2005), L'obéissance (collection Blanche, 2007, Folio n° 4805), adapté en BD par Franck Bourgeron (Futuropolis, 2009), Inigo (collection Blanche, 2010, Folio n° 5345), Sans bruit sans trace (collection Blanche, 2011).