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PAYS QUE J'AI DANS LA PEAU. MEMOIRES D'AMOUR ET DE GUERRE
BELLI G
BIBLIOPHANE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782869700901
Personne en me voyant ne soupçonnerait qu'un jour un tribunal militaire m'a jugée et condamnée à la prison parce que j'étais révolutionnaire. Pourtant j'ai vécu cette vie-là. J'ai été témoin et artisan de la réalisation de grands exploits. J'ai porté en moi et accouché d'une Révolution faite de la chair, du sang et du désir de toute une nation. J'ai vu des foules entières célébrer la fin de quarante-cinq années de dictature, l'énergie énorme qui se déploie quand on ose transcender la peur, l'instinct de survie, pour un objectif qui dépasse l'individuel. J'ai beaucoup pleuré ; j'ai beaucoup ri aussi. J'ai connu le bonheur d'abandonner le " je " pour embrasser le " nous ". Et aujourd'hui, alors qu'il est si facile de tomber dans le cynisme, de ne plus croire en rien, d'écarter les rêves avant même qu'ils aient eu des ailes, j'écris ces mémoires pour défendre le bonheur qui vaut la peine de vivre, et même de mourir. C'est l'histoire d'une femme. Elle est belle, issue d'un milieu aisé, mère de famille. A priori, elle n'a aucune raison de devenir révolutionnaire. Cependant, alors qu'elle n'a pas vingt-cinq ans, Gioconda Belli s'unit à un groupe clandestin, le front sandiniste, qui lutte pour renverser le dictateur régnant depuis des décennies sur son pays, le Nicaragua...
Résumé : Ville de l'impossible érigée entre terre et mer, Venise exerce une fascination ininterrompue depuis sa fondation au Ve siècle. La Sérénissime recèle un patrimoine incomparable, plus que jamais fragilisé par le tourisme de masse et la montée des eaux, et paradoxalement méconnu en dépit de sa célébrité. Dans une cité rendue déserte par le confinement, les équipes d'Iconem, start-up spécialiste de la numérisation 3D des sites patrimoniaux menacés, ont réalisé des images extraordinaires dévoilant quantité de détails inédits. Riche des contributions d'experts de la cité des Doges, cet ouvrage vous invite à survoler les quartiers de la ville, à découvrir ce que dissimulent ses murs, à vous attarder sur les ornements de ses palais, parfois invisibles à l'oeil nu. Venise comme vous ne l'avez jamais vue.
Modeste employé des douanes, Henri Julien Félix Rousseau, dit Le Douanier Rousseau (1844-1910), est aujourd'hui reconnu comme l'une des figures les plus originales de l'art de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, un cas unique dans l'histoire de l'art européen. Cet autodidacte devenu peintre sur le tard ne commence à peindre qu'en 1871, en amateur passionné, sans culture ni métier. Il produit des paysages qui illustrent souvent les progrès techniques de son temps, des portraits, des sujets patriotiques et militaires, des scènes de la vie populaire et des vues d'un Paris qu'il ne quittera jamais. Mais sa notoriété est avant tout liée aux tableaux à sujets exotiques dont l'inspiration est nourrie par ses visites au Jardin des Plantes, au Museum d'Histoire naturelle, ou d'images empruntées aux dictionnaires, aux catalogues, aux livres de botanique ou aux chromos. Mais il serait vain de vouloir placer une étiquette sur le travail d'Henri Rousseau, sa peinture se refusant à toute tentative de catégorisation. L'histoire de sa réception repose ainsi sur une série de malentendus. Alternativement rejeté par les critiques pour son style "naïf", et apprécié par les artistes pour la même raison, le Douanier Rousseau se proclamait peintre "réaliste".
Bell Gertude ; Vautrain Patrick ; Rigoulet-Roze Da
Les deux fleuves de l'antique Mésopotamie (ce "pays entre les deux fleuves") que sont le Tigre et l'Euphrate ont servi de trame à l'expédition hors du commun de la singulière Gertude Lowthian Bell, une expédition de cinq mois entre février et juillet 1909 : depuis Alep en actuelle Syrie jusqu'à Bagdad en actuel Irak en longeant rive gauche le cours descendant de l'Euphrate ; puis de Bagdad à Diyarbakir en remontant le Tigre en direction de l'actuelle Turquie. Cette région du monde à l'origine de certaines de nos plus grandes civilisations, avec ses innombrables champs de ruines qui sont autant de témoignages d'un riche passé, et ses étendues plus ou moins dépeuplées, porte la marque de presque deux siècles de raz de marée des invasions mongoles aboutissant à la destruction de Bagdad, suivis de près de cinq siècles d'intégration à l'Empire ottoman, déclinant irrémédiablement en ce début de XXe siècle. Le récit de voyage de l'exploratrice anglaise ne se limite pas à de simples constatations historiques et archéologiques, car elle s'intéresse tout autant aux peuples rencontrés et à leurs spécificités ethno-confessionnelles (qu'ils soient arabes, kurdes, musulmans d'obédience sunnite ou chiite, ainsi que chrétiens de multiples "églises" d'Orient, juifs, arméniens ou yézidis). Cet ouvrage est loin cependant de se réduire à un simple catalogue de leurs coutumes et traditions variées. Par-delà sa curiosité, l'Anglaise polyglotte à la fois persanophone et arabophone pose un regard aigu sur la situation géopolitique de l'époque et est frappée par l'absence de sentiment national au sein des populations diverses.
La révolution secoue la Russie tsariste. Antisémitisme et pogroms font rage. Les juifs d'Anatevka ont trois jours pour quitter leur village... A bord de son chariot, Touvia le laitier emmène ses filles, dont la beauté et la grâce font sa renommée et sa fierté, sans oublier Golda, sa femme défunte, dans le cercueil qu'il a pris soin d'exhumer ! Un voyage mouvementé les conduit en Terre sainte. Mais Touvia et les siens ne sont pas au bout de leurs peines. Le pays reste à construire et Touvia, " héros malgré lui ", nous entraîne dans des aventures toutes plus savoureuses les unes que les autres, au cœur des premiers kibboutz parrainés par le baron de Rothschild. D'un naturel bienveillant et joyeux, Touvia fait face à l'adversité avec un pragmatisme qui n'a d'égal que sa foi : il vient à bout d'un marais infesté de moustiques, il lutte contre une invasion de sauterelles à l'aide des ustensiles de cuisine des pionniers, il échappe aux prisons turques, à une épidémie de choléra... tout en gardant un œil plein de tendresse sur ses filles, dont le bonheur compte plus que tout au monde. Brillant héritier de Cholem Aleichem et de son fameux Violon sur le toit, Tzvi Fishman, pétri de littérature yiddish, a su en recréer l'atmosphère et les traits d'humour incomparables. Dialogues truculents, galerie de personnages hauts en couleur, la plume de l'auteur plonge avec délices dans l'encrier d'Alexandre Dumas. L'épopée de Touvia en Terre promise est un voyage inoubliable au temps des prémices d'Israël.
A Tunis, en 1924, le petit Perez n'a que treize ans et déjà une seule idée en tête - devenir boxeur. De la Tunis des années vingt, ville cosmopolite aux ruelles animées, aux couleurs et aux parfums d'épices, au Paris d'avant-guerre où, malgré la montée des périls, la vie bat son plein, en passant par la tragique Nuit de cristal à Berlin, c'est toute une époque, d'ombres et de lumières, qu'André Nahum fait revivre sous nos yeux en retraçant le parcours hors du commun de Young Perez, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la boxe. Où l'on croise Al Brown, jean Cocteau, Sydney Bechet, la belle actrice Mireille Balin - le grand amour de Young Perez et bien d'autres... Déporté à Auschwitz en 1943, le " Champion tounsi ", lors d'un match exhibition organisé par les nazis dans l'enceinte même du camp pour prouver la suprématie de la race aryenne, affronta un géant de la Wehrmacht. Son ultime combat. André Nahum signe ici une chronique digne des plus grands reporters, le destin d'un homme brisé trop tôt par la machine barbare.
Une vie pleine de sens est un itinéraire spirituel de vie, fondé sur les enseignements de l'une des figures de proue du judaïsme religieux de notre époque : Rabbi Menahem Mendel Schneerson. A la tête du mouvement Loubavitch durant quarante-quatre ans, désigné à travers le monde comme " le Rabbi ", Menahem Mendel Schneerson décédé en juin 1994 était un sage et un visionnaire du plus haut rang. Cet ouvrage offre au lecteur d'aujourd'hui une perspective nouvelle sur chaque aspect de la vie, préoccupations quotidiennes ou domaines de l'âme. Il présente la vision du Rabbi sur toutes les étapes qui jalonnent la vie : le mariage, la souffrance, l'amour, l'intimité, l'éducation, le travail, les sciences, les miracles, l'Etat, la religion. On y apprend comment concilier la dichotomie entre l'essor technologique et le déclin moral, entre une configuration planétaire sans précédent et une profonde désunion des hommes. On y acquiert la conviction que chacun de nous est indispensable et que nous pouvons marquer de notre empreinte indélébile notre futur commun.
Résumé : Le 14 décembre 1914, Abraham Meyer, originaire de Tlemcen en Algérie, pionnier dans la culture et le commerce des céréales et du vin à Aïn-Témouchent, apprend que cinq de ses fils et ses deux gendres ont reçu leur ordre de mobilisation dans l'armée française. Il décide de prendre la plume et enverra quatre-vingts lettres à Makhlouf, le seul de ses enfants capable de lire son écriture, de comprendre le judéo-arabe de ses ancêtres, et donc de diffuser ses messages. Ces lettres sont un chef-d'?uvre de précision et de simplicité, tout y est abordé : vie quotidienne, nouvelles de la famille, affaires, recommandations et prières - l'amour immense d'un père inquiet pour ses fils. A travers la chronique de Baba, c'est l'histoire de l'Algérie et de ses communautés juives et musulmanes du début du siècle que nous conte André Chouraqui, petit-fils et héritier spirituel d'Abraham Meyer. La culture des communautés séfarades se retrouve dans ce portrait. Une chronique tout à la fois livre d'histoire et récit intime, écrite dans une langue elle aussi disparue.