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La notion de droit réel
Belhaj Nawel ; Charfeddine Mohamed Kamel
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782343203089
Malgré sa simplicité apparente, la notion de droit réel n'est pas du tout exempte d'obscurité et d'incertitude. Elle est d'une facilité trompeuse et d'une clarté illusoire. La réflexion implique non seulement le concept de droit réel, mais aussi l'extension et la dilatation que connaissent nombre de concepts impliqués dans la détermination de cette notion : droits réels et droits personnels ; droits réels principaux, avec comme archétype le droit de propriété et ses démembrements, et droits réels accessoires, plus communément nommés les sûretés réelles. S'engager pleinement dans une analyse novatrice et une conception innovante, tel est donc l'objet de cet ouvrage avec une mise à l'épreuve des principes directeurs du droit des biens en particulier mais qui innervent tout le droit civil : aller au-delà du modèle présenté, pour mieux adapter cette notion, avec toutes les variantes qu'elle connaît, à une réalité qui se veut changeante et l'harmoniser avec l'époque qui l'abrite.
Résumé : Mehdi Belhaj Kacem est une figure d'exception de la philosophie contemporaine. Au croisement d'Alain Badiou, de Deleuze et de Lacan, sa pensée puise sa singularité dans l'expérience des années 2000. Elle aborde les jeux vidéo et la pornographie, la crise de la paternité et les subcultures jeunes, Fght Club et le hip hop gangsta. Mais elle se penche aussi sur l'héritage situationniste, les effets de Mai 68 et la nécessité d'un retour au questionnement marxiste. Philippe Nassif a longuement interrogé cet ovni du paysage intellectuel français. Conçus pour un large public, ces entretiens permettent de mieux comprendre une ?uvre réputée difficile. Ils apportent un précieux éclairage sur l'état d'esprit des plus ou moins de trente ans. Et posent les questions clés de notre époque : le 11 septembre 2001 inaugure-t-il un retour au réel ? Comment repenser l'événement dans cette léthargie historique qui est la nôtre ? Par quelles voies déjouer les pièges du consensus politique et médiatique ?
Amour : mode d'emploi, par un philosophe underground. Avouez que vous ne vous en doutiez pas ! "L'amour est un jeu dont vous êtes le héros." Vous pourriez y laisser votre peau. Plutôt ça, à tout prendre, que d'en sortir. Vous n'avez jamais connu ça. Vous ne voudriez plus connaître ça. Vous ne savez pas comment connaître encore ça. Vous ne pourrez connaître mieux que ça...L'Essence n de l'amour est le condensé de six mois de réflexions sur une histoire aussi jouissive que sombre dont l'auteur est partie prenante. Écrit pour "sauver ce qui était sauvable" (mais ça n'a pas marché), c'est aussi un petit essai lisible (les livres de l'auteur ne le sont pas toujours), touchant à l'universel et évitant la théorie philo : il parle à toutes les femmes et à tous les hommes vraiment amoureux dans une langue poétique. Le désir et la jouissance se libèrent d'un masculin et d'un féminin pornographiques. Le mec et la "poulichette" glissent du jouir à la plaie avec une cyclothymie déconcertante. Il y a dans ce meilleur et ce pire quelque chose qui frappe juste. On s'y reconnaît, troublés par la définition élastique et véridique de l'amour entre fusion, angoisse, ennui, peur, hystérie, caprice, insomnie... on croyait la chose irréductible aux mots... pourtant... --Claire Pardieu
Nizar vient d'atterrir au Maroc. Il compte retrouver la femme qu'il aime. Ils sortent ensemble depuis un an et leur relation s'achemine tout naturellement vers le mariage. Mais la jeune femme Chama est tout à coup introuvable, laissant derrière elle, en guise d'explication, des lignes griffonnées et des projets volatilisés.
Être et sexuation avance l?une des thèses les plus audacieuses quant à la question sexuelle depuis Freud. Elle formule que la distinction du désir et de la jouissance n?aura jamais valu que pour la position masculine. Pour la femme, ils seraient rigoureusement la même chose. Cette thèse jette une lumière crue sur ce que la pensée de tous âges, jusqu?à la psychanalyse comprise (de l?aveu de Freud comme de Lacan), a rejeté de la libido féminine comme « continent noir », irrationnelle et abyssale.On constate aussi bien que les ontologies qu?on aura prédiquées de « féminines », de Schelling à Malabou en passant par Deleuze, tendent à l?indistinction plus ou moins explicite de l?être et de l?événement, qui recoupe l?identité désir = jouissance à l?origine de la position « femme». Ontologies tournées du côté de la Nature, du Chaos, du devenir et de l?immanence. Inversement, les ontologies « viriles », de Hegel à Badiou, sont elles de l?Ordre rationnel et du transcendantal, du « fixisme » formel et de la discontinuité.Est-il dès lors possible d?ouvrir un lieu de pensée qui se situe, sans le moindre « hermaphrodisme métaphysique », à l?intersection des deux positions sexuées? Qui en déduise une nouvelle pensée de l?origine? C?est-à-dire une genèse inédite des événements, en ce qu?ils ont à faire avec la capacité proprement humaine à s?approprier l?être,de la mathématique à la musique, de la politique à ? bien sûr ? l?amour lui-même? Ce sont les bases d?une telle « ouverture » que questionne ce livre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.