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Les plus beaux textes de la Bible
Bedouelle Guy, Turcat André
LETHIELLEUX
22,20 €
Épuisé
EAN :9782283612453
L'Ancien Testament est un trésor littéraire spirituel. Pour permettre à tout un chacun de le découvrir, le P. Guy Bedouelle et André Turcat proposent un choix de textes qui va de la Genèse, jusqu'au dernier prophète, Malachie. Chaque livre fait l'objet d'une présentation simple qui en facilite la lecture et la compréhension; chaque texte est introduit et mis en perspective. L'Ancien Testament apparaît comme un album de famille que l'on parcourt avec bonheur, comme un arbre de vie qui offre son fruit à qui s'approche. Le lecteur en découvrira toute la densité humaine et la profondeur. Biographie: Entré dans l'ordre dominicain en 1965 après des études de droit et de sciences politiques, Guy Bedouelle est professeur d'histoire de l'Eglise à l'université de Fribourg (Suisse), et président du Centre d'études dominicain du Saulchoir à Paris. Membre depuis l'origine du comité de rédaction de la revue catholique internationale Communio, et rédacteur des revues Mémoire dominicaine et Pierre d'angle, il a également publié de nombreux livres sur l'humanisme, français et anglais, sur l'exégèse biblique au moment de la Réforme, et sur les catholiques libéraux au XIXe siècle. Il est aussi l'auteur de plusieurs essais sur le cinéma dans ses rapports avec le spirituel. Daniel Bourgeois: Entré dans l'ordre dominicain en 1965, il fonde en 1977, avec Jean-Philippe Revel, une Fraternité de moines diocésains à Aix-en-Provence. Il enseigne la théologie dogmatique dans les séminaires d'Aix-en-Provence, Nice et Toulon, et la théologie pastorale à l'université de Fribourg (Suisse). Il dirige avec Guy Bedouelle la revue Pierre d'angle. Raymond Dodré: Pasteur de l'Eglise réformée de France ayant exercé son ministère en Provence, et spécialement au temple de la rue Grignan, ancien président du Consistoire de Marseille, il est membre fondateur de Marseille Espérance (groupe de dialogue interreligieux) et membre de l'académie des sciences et lettres de cette même ville. Francette Joanne. Elle appartient à l'Eglise réformée de France au sein de laquelle elle exerce des responsabilités peur la région Ouest. Membre de l'académie de Saintonge, historienne et animatrice de la vie culturelle locale, elle est l'auteur de nombreuses contributions érudites, notamment sur le protestantisme. pour le grand public, elle a publié un Guide des Eglises de Charente-Maritime (Nouvelles Editions latines, 1969). Elle prépare avec André Turcat un ouvrage sur le thème iconographique de la pesée des âmes à l'époque médiévale. Né à Marseille, André Turcat est connu par sa carrière aéronautique: il fut pilote d'essais pendant vingt-cinq ans, et en particulier du Concorde entre 1964 et 1976, une aventure scientifique, technologique et humaine qu'il a racontée en détail dans Pilote d'essais, mémoire (Cherche Midi, 2005). La retraite fut pour lui le début de nouveaux domaines de recherche, tout d'abord l'histoire de l'art, plus spécialement de l'iconographie médiévale, puis la théologie. il est l'initiateur et le coordinateur du présent ouvrage.
Très connu du public qui s'abrite derrière son exemple pour toujours attendre de voir pour croire quelque chose, affectionné des peintres qui aiment à lui faire toucher les plaies du Ressuscité, vénéré des chrétiens du lointain Orient, qui pensent lui devoir leur foi, Thomas l'Apôtre n'apparaît pas beaucoup dans les Evangiles. Seul saint Jean lui consacre quelques versets fulgurants. Saint Thomas fournit à l'auteur l'occasion de développer une libre méditation à la première personne et de relire I'Eangile de S. Jean en compagnie d'un apôtre qui n'est pas moins un témoin privilégié de la Résurrection, un homme qui n'en croit pas ses yeux.
Né à Paris le 10 octobre 1841, Monseigneur Maurice Le Sage d'Hauteroche d'Hulst fut, comme Vicaire général de Paris, chargé par le Cardinal Guibert de fonder en 1875 l'Institut catholique de Paris, dont il fut le Recteur de 1881 jusqu'à sa mort. Décédé à 55 ans, le 6 novembre 1896, il achevait, épuisé, vingt années durant lesquelles il avait investi « autant d'intelligence que d'énergie » dans la création puis l'organisation progressive de ce « foyer de haut savoir chrétien » qu'avait pour mission de devenir l'Université catholique de Paris. Faculté de Droit, de Lettres et de Sciences dès les débuts, Facultés de Droit Canonique et de Philosophie en 1895 - entre temps il avait fallu onze ans pour obtenir l'institution canonique en Faculté de Théologie de ce qui n'avait pu commencer dès 1878 que comme une « École de Théologie » à cause de l'existence d'une Faculté de théologie d'État en Sorbonne. (Rappelons ici que les Actes du Centenaire de cette Faculté de 1889 contiennent le premier volume de la présente collection !). L'apostolat intellectuel de Mgr d'Hulst ne se limita cependant pas à l'établissement d'enseignement supérieur libre ainsi constitué en vingt ans (et auquel une loi du 18 mars 1880 interdisait le titre d'Université, d'abord accordé le 15 mars 1876). Organisateur des « Congrès scientifiques internationaux des catholiques », prédicateur de six carêmes à Notre-Dame de Paris (1891-1896), député de Brest (1892), il déploya encore une grande activité dans plusieurs domaines décisifs pour la vie et l'avenir de la foi : l'apologétique philosophique, la « question biblique », la responsabilité politique, le ministère spirituel. L'Institut catholique de Paris se devait de célébrer la mémoire de son fondateur à l'occasion du centenaire de sa mort. C'est ce qu'il fait excellemment dans cet ouvrage et toutes les personnes qui, de près ou de loin, s'intéressent à l'Institut catholique seront désireuses de connaître les arcanes de sa création.
Résumé : Il ne manque pas d'ouvrages sur la laïcité en France, récents et souvent excellents. L'originalité de ce livre réside dans la conjonction des approches reposant sur la complémentarité des deux auteurs. Unis par une formation initiale commune, ils associent la pratique du droit et son enseignement à ceux de l'histoire et de la théologie. Cet ouvrage est fondé sur une idée simple que l'inhabituel pluriel contenu dans le titre exprime. La " laïcité " dans le contexte français n'est nullement un concept univoque, mais complexe et varié. En un siècle ou presque, on est passé d'une laïcité de combat à une neutralité armée, se muant en coexistence qui tend à se développer en coopération. La laïcité à la française est polymorphe dans l'espace et évolutive dans le temps. La laïcité est un sujet aux multiples ramifications politiques, philosophiques et théologiques mais aussi passionnelles. Elle fait partie de l'être de la France, et on a pu parler, dans le contexte européen, de " spécificité française " dans son exigence de séparation des religions et de l'Etat. Mais de quelle laïcité parle-t-on alors ? De celle du passé avec ses combats et ses raideurs qui s'engendraient réciproquement dans les deux camps ? Ou de celle, parfois paradoxale dans les faits, que la loi et la jurisprudence ne cessent de faire bouger, d'affiner, d'adapter ? Ou bien encore de la laïcité rêvée, espérée, programmée par les participants de l'actuel débat ? Des trois à la fois. L'objet de ce livre est en effet de fournir pour l'avenir, sans oublier le passé, une contribution réaliste au débat.
Pour comprendre la ténacité, le courage et la foi de Laure Sabès (1841-1911), fondatrice en 1868 des sœurs de Notre-Dame de la Délivrande, qui rallieront ensuite l'Ordre dominicain, il fallait la replacer pleinement dans le contexte contrasté et douloureux de son époque. Fonder une communauté religieuse féminine ouverte à tous les besoins pour libérer l'Evangile aux Antilles, ce fut aussi affronter les catastrophes naturelles, mais aussi les mesquineries et les incompréhensions. La transplanter dans la France de la révolution industrielle, ce fut traverser les combats d'une laïcité agressive mais aussi gagner ceux de la charité et du dévouement. Parmi tant d'autres, Laure Sabès fut une " aventurière de Dieu " selon l'expression d'Elisabeth Dufourcq qui préface le livre.
Résumé : En 2013, Béatrice de Varine publiait Juifs et Chrétiens, Repères pour dix-neuf siècles d'histoire. Il s'agissait plus que de "repères" , car ce volume représente plus de 700 pages. Fruit de plusieurs années d'enseignement donné au SIDIC puis au collège des Bernardins, cet ouvrage est la présentation des rapports entre les deux communautés mais également de la situation et de l'évolution des communautés juives. Il était opportun d'avoir un livre qui soit le condensé de cet important ouvrage, afin de procurer des points de référence rapides à tous ceux que cette question intéresse. Cet ouvrage poursuit l'évolution des relations entre juifs et chrétiens au-delà du Concile Vatican II et donne à voir les fruits de Nostra Ætate § 4. Grâce à ce travail de synthèse, ce livre est un outil facile d'accès, extrêmement clair et un point de départ pour un approfondissement. A l'heure où les actes antisémites sont en pleine croissance un peu partout dans le monde, il est urgent d'avoir un minimum de connaissance historique sur ce sujet. Les éléments historiques, les points de repère, la présentation du développement des attitudes fournis dans cet ouvrage le permettent. Docteur en histoire, Béatrice de Varine a enseigné pendant plus de vingt ans l'histoire des relations entre Juifs et Chrétiens, d'abord au SIDIC (Service d'information et de documentation Juifs-Chrétiens), puis au collège des Bernardins.
Résumé : Cet ouvrage de théologie étudie les questions relatives à ce qu'on appelle les fins dernières, parfois regroupées sous le vocable général d'eschatologie : la fin des temps, le jugement, le ciel, le purgatoire, l'enfer et la résurrection de la chair. Il veut rendre compte de l'affirmation qui termine le symbole des Apôtres : "Je crois à la résurrection de la chair et à la vie éternelle" ; ou celle qui achève le credo de Nicée-Constantinople : "J'attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir". La vie éternelle n'est autre que la gloire de l'âme et du corps dans la vision bienheureuse, dont la grâce est ici-bas le commencement. La fin de l'homme, ce qu'on appelle le salut, se joue sur la terre et dans l'histoire humaine. Tel est le dessein de Dieu de faire participer ses créatures (anges et hommes), par mérite et par grâce, à la béatitude éternelle de la Trinité. L'ouvrage est organisé en une série ordonnée de sept chapitres thématiques qui balaient l'ensemble des sujets classiques d'un traité De Novissimis dans une perspective plus large. Tout commence en effet avec la résurrection du Christ qui est la source et le fondement de l'espérance chrétienne, et qui s'achève dans la résurrection des corps et la transformation du monde ancien en monde nouveau. Si ce genre d'ouvrage est relativement rare dans l'espace francophone, il répond aux nombreuses questions que sa première édition avait suscitées. Profondément remanié, enrichi de nombreuses notes, il prolonge et approfondi une réflexion poursuivie par l'auteur depuis longtemps. En définitive, cet ouvrage se présente comme un traité de l'espérance chrétienne en ce début de XXIe siècle. Le frère Philippe-Marie Margelidon, o. p, est Professeur de théologie à la Faculté de théologie de l'Institut catholique de Toulouse. Directeur de la Revue thomiste, il enseigne à l'ISTA (Institut-Saint-Thomas-d'Aquin) et dirige le Studium de théologie des dominicains de la province de Toulouse.
L'intransigeance en morale, en politique ou en religion a une longue histoire mais, de nos jours, elle trouve des accents nouveaux. En dépit de tous les clichés sur l'actuel relativisme, elle ne manque pas d'imprimer sa marque, notamment dans l'Eglise catholique. Pourquoi en est-il ainsi? Comment expliquer la mauvaise réputation de l'idée de compromis alors que toute vie humaine est une négociation permanente avec principes, normes et valeurs? Telles sont les questions agitées dans ce livre, qui touchent tout à la fois aux domaines religieux, politique et culturel. Entre le relativisme total des valeurs et une intransigeance qui traduit souvent une fragilité, existe-t-il une voie possible? Plus largement, Paul Valadier se livre à une critique de l'attitude intransigeante et à un plaidoyer pour un compromis bien compris, seul capable de faire droit à ce qu'il en est de l'homme et de ses relations, tant avec la nature qu'avec les autres.