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Un vent les pousse
Bécourt Frédéric
ACCRO EDITIONS
19,00 €
Épuisé
EAN :9782931137062
Bordeaux, 2025. Gilles, romancier sur le déclin, partage la garde de sa fille Chloé avec son ex-épouse. En tant qu'humaniste, il est scandalisé de se retrouver un matin convoqué à l'école maternelle pour des propos racistes que son enfant de cinq ans aurait tenus dans l'enceinte de la cour de récréation. Lors de cet entretien, la directrice de l'école lui annonce que Chloé va devoir être soumise à une série de tests psychologiques, désormais exigés par l'administration dans ce type de situation. Mais Gilles refuse de donner son accord et, de ce fait, se voit retirer la garde de sa fille. Soutenu par une jeune journaliste conservatrice et un sulfureux magistrat à la retraite, il s'engage alors dans une lutte juridique et médiatique incertaine qui le conduira progressivement à la radicalité. Après "Attrition" , un premier roman très personnel qui l'a placé parmi la vague montante des auteurs antimodernes, Frédéric Bécourt pointe ici les ravages invisibles d'une société contemporaine en quête constante d'innovation mais en manque de repères. Au fil d'un récit poignant, il s'attache à dépeindre avec une grande humanité le quotidien de femmes et d'hommes devenus les otages, ou parfois même les instruments, d'affrontements idéologiques qui les dépassent.
Vous êtes débutant ou vous n'avez pas pratiqué le russe depuis plusieurs années? Cette méthode, progressive et concrète, a été conçue pour vous permettre de vous débrouiller dans toutes les situations de la vie quotidienne, pour vous aider à comprendre, lire et parler le russe d'aujourd'hui.Chaque leçon comprend:- un dialogue ou un texte (dans les deux langues);- des points de grammaire et de vocabulaire (avec un mémento grammatical en fin de volume);- des conseils de prononciation;- des exercices (avec leurs corrigés).Tout au long du livre, sept leçons de révision avec des exercices de contrôle permettent de vérifier les connaissances acquises.(Ce livre a été publié antérieurement sous le titre Le Russe en 90 leçons et 90 jours ".) "
Au seuil de ce modeste ouvrage, un bref rappel historique permettra de mieux situer les réflexions qu'il comporte. C'est que leur auteur s'est, au cours de la décennie 1960-1970, nourri des échanges entretenus, réalisme et enthousiasme mêlés, avec les participants aux rencontres de Porquerolles, animées, avec quelle passion, par le regretté Albert PLECY. Là, grâce à sa vivifiante intercession, se retrouvaient les GENS D'IMAGES - éditeurs, journalistes, photographes - qui dès cette époque s'interrogeaient sur les libertés et les limites inhérentes à la fixation et à la diffusion de l'image, tous médias confondus. Et dans le même temps, interrogeaient le juriste - avocat de surcroît - aux fins de trouver des solutions acceptables pour les parties en cause et en particulier le sujet représenté dans l'image. Une étude raisonnée s'imposait, débouchant sur l'analyse des relations de l'auteur de l'image avec la personne qui y figure. Relation contractuelle lorsqu'il s'agit d'un client ou d'un modèle dans le cadre de la création, relation de pur fait lorsque la diffusion de l'image du sujet participe de la liberté d'expression et du droit à l'information. Ainsi naquit le premier essai consacré au "Droit de la personne sur son image" (LGDJ 1969) suivi d'autres "Réflexions sur le projet de loi relatif à la protection de la vie privée" (Gazette du Palais - mai 1970). Celles-ci comme celui-là ont d'ailleurs inspiré tout à la fois le législateur et la jurisprudence, y compris en ce qui concerne la terminologie adoptée, tout en demeurant curieusement méconnus des commentaires récents. Aussi n'en voudra-t-on pas à leur auteur d'avoir fait état de ce rappel en guise d'action en reconnaissance de paternité. Du moins mesurera-t-on plus aisément son souci de continuité, sans cesse inspiré par la volonté de voir s'instaurer des règles de droit qui veillent au respect du bons sens et de la justice.
Résumé : La pêche Melba a son histoire, comme le poulet Marengo ou le homard à l'américaine ou thermidor, inventé celui-là pour fêter le triomphe d'une tragédie de Victorien Sardou. Mais pourquoi telle sauce s'appelle-t-elle béarnaise, béchamel, Soubise ou Robert ? Pour quelle raison telle pâtisserie est-elle baptisée amandine ou conversation ? Et qu'en est-il, parmi tant d'autres, des amourettes, du baba, de l'épigramme, de la crêpe Suzette ou des pets-de-nonne ? Voilà ce qu'on peut trouver dans ce petit dictionnaire, qui comprend cinq cents articles illustrés par des citations puisées dans près de trois cents cinquante oeuvres du quatorzième siècle à nos jours.
En janvier, Dune Varela a réalisé des repérages photographies et filmiques et définit un projet pour le Perche en rencontrant différents acteurs. Ces rencontres lui ont permis de découvrir les collections de l'Ecomusée et du Musée de Mortagne-au-Perche, actuellement fermé, qui renferme une belle collection lapidaire. Elle a également visité de nombreuses Eglises grâce à la paroissienne Thérèse Boulay où elle a réalisé de nombreuses photographies de sculptures de différentes époques. Parallèlement elle a rencontré des historiens, dont l'éminent Philippe Siguret, qui lui ont relaté l'histoire du Perche et ses légendes. Au total elle a échangé avec plus d'une quinzaine de spécialistes. Cela a orienté sa démarche artistique sur l'histoire de la sculpture, la mémoire locale et l'importance de la forêt et de son atmosphère animiste. Elle a filmé maintes fois en forêt, profitant du brouillard hivernal, avec des adolescents locaux et ses propres fils.
Bruxelles années post-68, Académie d'architecture de l'Ouvroir. Forts de l'appui de leur charismatique chef d'atelier Leo Vatoux, Alexandre et ses amis décident de consacrer leurs projets d'étudiants aux luttes menées par les tout nouveaux comités de quartier. L'ennemi : la "bruxellisation" de leur ville bien aimée. Promus assistants au grand dam des anciens de la boîte, les jeunes de la "bande à Vatoux" inventent dans l'euphorie un urbanisme au service des habitants, dont le succès monte en flèche, avant d'exploser en plein vol avec l'affaire de l'Ouvroir. A partir de ce moment, pour Alexandre, tout part à vau-l'eau – sa famille, son travail, son amour, son pays. Incapable de renoncer à son idéal, il se retrouve chômeur et passe de la marge à l'exclusion, quittant les bras d'une femme pour ceux d'une autre, de Bruxelles à Rome et de Londres à Jérusalem. Assoiffé de lumière, il sillonne la Grèce, là brille la clarté philosophique. Le trouvera-t-il enfin, cet ailleurs où il pourra écrire et mettre fin à son errance ? Dans ce roman de la ville et de la jeunesse, Philippe Brandes nous entraîne en un périple inattendu – d'architectures rêvées en amours utopiques, de combats chaleureux en revers de fortune, de passions, d'idées et de paysages. Son écriture cinématographique s'y déploie en un récit savant et foisonnant, aussi fougueux que structuré.
Qu?arrive-t-il lorsque le handicap s?invite chez vous le jour de la naissance de votre enfant ? Laure Vialleton revient sur les bouleversements et les péripéties qui ont jalonné les dix-neuf premières années de la vie de Simon et qui, chemin faisant, ont réquisitionné la sienne. Depuis le choc de la découverte de la trisomie chez le nouveau-né jusqu?au premier bulletin de vote et la participation enthousiaste du jeune homme à une équipe de rugby adapté, l?autrice relate sans pathos ni angélisme les expériences les plus fortes d?un cheminement hors du commun. Mélange d?émotions brutes, de regards incisifs, de saintes colères et d?éclats de rires, le récit de Simon recrée les réalités qui, autour de la personne handicapée, rendent tour à tour la société humaine ou inhumaine. La plume de Vialleton est claire et tranchante, le récit emporté, révolté même lorsqu?il en découd avec une société qui ne veut pas (vraiment) des handicapés... Un livre à mettre entre toutes les mains !
Ancien journaliste, ancien soixante-huitard, féministe "à l'ancienne" et vrai franc-maçon, Roland Szydlowski vient de prendre sa retraite en Dordogne. S'il éprouve une réelle passion pour son potager et cultive son anarchisme, il ne s'intéresse ni à la randonnée pédestre, ni aux cafés-philo, n'a pas de camping-car et entretient des rapports tumultueux avec ses petits-enfants. Au mitan de la soixantaine, Roland se préoccupe surtout de son espérance de baise, pensant que grâce aux sites de rencontre et à ses belles phrases le temps de la retraite va être enfin celui de toutes les folies. Mais les choses ne vont pas exactement se passer comme prévuâ¦
Anna vit avec son mari à Tibériade et enseigne le français dans les kibboutz de la région. Lui partage son temps entre sa table à dessin dans un coin du salon et son agence d'architecture à Tel-Aviv ; plein d'avenir glorieux aux jours de sa jeunesse, il s'avère incapable de s'adapter à la rudesse du pays. Une nuit, couchée à ses côtés, Anna se tâte les seins et ...effrayée, elle pose la main sur l'épaule de son mari. Il se réveille en sursaut. Elle murmure, il y a comme une noix dans mon sein droit. Il se retourne, il soupire, dors, ce n'est rien. Avec cette découverte, le destin d'Anna va basculer du tout au tout. D'une lutte pour la vie, pour la survie, il se muera bientôt en l'impitoyable combat d'une femme avec ses illusions. Dans une langue fluide et ciselée, Tirtza Arbel marie un français nourri de littérature à la musicalité de l'hébreu - écrit, parlé, psalmodié. Son écriture intimiste, à fleur de peau, vibre comme l'air brûlant des paysages de Galilée, le décor envoûtant dans lequel se débattent ses personnages.