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Dictionnaire encyclopédique de la justice pénale internationale
Beauvallet Olivier
BERGER LEVRAULT
75,00 €
Épuisé
EAN :9782851302489
Toute la justice pénale internationale dans les mains. Si notre époque a connu les pires atrocités, elle a également entendu les punir et les prévenir. Face aux crimes contre l'humanité, l'injustice est devenue criante et la lutte contre l'impunité une priorité. Ce dictionnaire présente les innombrables facettes (juridique, historique, politique, sociologique, diplomatique, stratégique, psychologique, etc.) de ce nouveau monde du droit. Il explore comment à La Haye, Arusha ou Phnom Penh, notamment, la justice est rendue pour des crimes dont l'ampleur heurte la conscience des hommes où qu'ils se trouvent sur la planète. Qu'est-ce qu'un crime de masse ? Comment juge-t-on ces affaires ? Que s'est-il passé à Nuremberg ? Qu'est-ce qu'un conflit armé et quelles en sont les différentes catégories ? Que nous apprend la psychologie sur la personnalité des auteurs de crime contre l'humanité ? Comment sont traités les détenus ? Quelle est la place des victimes ? Pourquoi la mémoire des crimes ? Quelles nouvelles formes de criminalité ? Quel bilan ? D'accès simple et pratique, sans jamais sacrifier la valeur du contenu, ce dictionnaire présente en près de 250 textes courts, les essentiels de la justice des crimes internationaux.
Avec douceur et légèreté, sans réfléchir, on se laisse porter par les mots. L'amour, l'autre, moi, le sexe, la haine, l'envie d'hurler la souffrance ! Mais aussi le rire, la joie et la confiance en soi. Ce n'est finalement qu'une jolie façon de parcourir la vie et chacun peut se retrouver à cet endroit où se dessine une solitude commune.
Le développement de la délinquance transfrontalière est une réalité bien connue des services d'enquête, des magistrats et des victimes. Se jouant des frontières, quelles que soient sa nature et sa gravité, la délinquance a longtemps limité les investigations. Mais la construction européenne et la globalisation de l'Etat de droit ont renouvelé la vision nationale des enquêtes. Original dans sa conception et dans le sujet qu'il aborde, cet ouvrage offre une présentation exhaustive des mécanismes de poursuite des enquêtes hors de l'Hexagone, à destination des magistrats, enquéteurs, avocats et observateurs de la procédure pénale dans ce qu'elle a de plus moderne et de prometteur. Rédigé par d'éminents spécialistes, il présente l'état du droit français de la coopération judiciaire et détaille, dans ses modalités les plus pratiques, les différentes investigations judiciaires internationales, réalisées à l'étranger pour le compte des juridictions françaises ou bien par elles sur le territoire national. Confrontée à la réalité de la délinquance transnationale, la coopération judiciaire internationale vise trois objectifs que ce livre explore : le rassemblement des preuves, l'arrestation et la remise des suspects et la coopération en matière patrimoniale. Les instances quasi judiciaires ou policières européennes et internationales sont également étudiées, dans des analyses enrichies par l'expérience de leurs auteurs.
Beauvallet Coralie ; BERTON FRANÇOIS ; Hegedus Mar
Résumé : Plébiscité par les enseignants, cet ouvrage découpé en fiches tient compte des particularités du nouveau Bac Pro Commercialisation et Services en Restauration. Des fiches en couleurs, très illustrées, pour favoriser l?acquisition des compétences. Une pédagogie active qui s?appuie sur des situations professionnelles : plus de 30 " Exercices en situation professionnelle ", soit autant d?entraînements à l?étude de cas. Parallèlement aux connaissances classiques, les innovations du domaine sont traitées. Une ouverture entre Technologie et Travaux pratiques ainsi qu?entre Service, Cuisine et Sciences est proposée pour chaque fiche. Des conseils méthodologiques pour réaliser une étude de cas permettent de se préparer dès la 2de à l?évaluation de certification intermédiaire.
En 1944, Raphaël Lemkin est le créateur du concept juridique de génocide et des notions de « crimecontre l'humanité ». De la Société des Nations à l'Organisation des Nations Unies, en passant par le tribunal de Nuremberg, ce juif polonais réfugié aux Etats-Unis a été un acteur fondamental du développement d'un droit international humanitaire.
Pour diriger des équipes d'enseignants ayant désormais une formation universitaire de haut niveau, les chefs d'établissements et les corps d'inspections doivent, eux-mêmes, développer de nouvelles compétences intellectuelles et managériales. Selon le principe d'isomorphisme souvent invoqué, "on forme comme on a été formé". Or l'auteur part du principe que l'établissement, et pas seulement l'élève, doit être apprenant et c'est le développement professionnel des acteurs qui est étudié. En effet, il s'avère que certains établissements scolaires ou équipes apprennent et d'autres pas. Le type de management pratiqué est une variable déterminante, puisque manager c'est d'abord agir sur le contexte. Le rôle de leader du chef d'établissement évolue et se précise. Il doit faire preuve d'habileté managériale en articulant deux logiques temporelles distinctes : - le temps court et cyclique des enseignants, rythmé par le célèbre emploi du temps hebdomadaire, le trimestre et ses bulletins de notes, l'année scolaire et les décisions de fin d'année, avec - le temps long et linéaire du projet d'établissement et du contrat d'objectifs. Il doit orienter tous les groupes vers une perspective d'établissement apprenant. Il doit substituer au travail individuel le plus souvent solitaire des enseignants des pratiques collectives et collaboratives, bénéficiant de la diversité des ressources professionnelles. Fort d'une expérience particulièrement riche, l'auteur raconte et commente, en évitant la langue de bois et loin d'une rédaction académique. Il croise en permanence, tout au long du texte, connaissances et recul critique (réflexivité), en livrant des informations souvent difficilement accessibles. Il termine le livre en formulant des hypothèses en vue d'une réforme du système éducatif français.
Le parcours d'orientation ressemble aujourd'hui davantage à l'organisation d'un tri des élèves, qui pour des raisons cumulatives, se révèle étroitement lié à l'origine sociale, qu'à un processus de choix progressif, réversible et éclairé. La réduction de ces inégalités est trop souvent renvoyée aux marges de manoeuvre individuelles et aux " bonnes rencontres ". Considérant l'orientation aussi bien sous l'angle intime de la construction de soi que comme un acte majeur du contrat social, l'ouvrage analyse l'influence de différents facteurs sur les décisions d'orientation. Alors que plusieurs lois et mesures récentes placent l'orientation au centre des réformes éducatives, son parti pris est d'aborder les enjeux de la transformation engagée par un détour en considérant l'orientation dans tous ses états : polysémie, mythes, croyances, totems et tabous qui structurent les représentations des différents acteurs. Comment renoncer au mythe du métier idéal, prince charmant qui n'attendrait que nous, pour tracer son chemin ? De quels repères et boussole dispose chaque élève pour élaborer une cartographie qui rende le monde intelligible et l'aide à composer son itinéraire entre certitude et aventure, déterminisme et liberté, conventions et transgression ? Au fond, peut-on apprendre à choisir et, si oui, quel pourrait être le rôle de l'Ecole ? L'ouvrage propose des pistes pour qu'orientation rime avec chemin d'émancipation en prônant de nouvelles approches éducatives et pédagogiques et en situant ces évolutions au coeur des politiques éducatives et sociales.
Ce livre revient sur les 20 années qui ont entouré la Seconde guerre mondiale, années relatées par Michel Moracchini, dernier témoin français en vie des procès de Nuremberg. Sa présence auprès de la Délégation française du Tribunal militaire international lui a permis, de façon très privilégiée, et à partir de plusieurs sources d'information, de relater de nombreux évènements ayant entouré l'histoire de la Seconde guerre mondiale. Ce livre comprend ainsi 3 parties : des environs de 1934 jusqu'au 3 septembre 1939, date de l'entrée en guerre contre l'Allemagne, et la période de l'Occupation, puis sa participation aux travaux du Tribunal militaire internationale, travaux qui ont posé les jalons d'un nouveau droit pénal international, et enfin, la période 1950-1954 où il officiait dans le cadre de l'Office militaire de sécurité dans la perspective de la création d'une communauté européenne de défense. Michel Moracchini livre ici un témoignage inédit sur les origines et les enjeux des procès de Nuremberg, les hommes qui les menèrent ou les subirent ? donc autant du côté des poursuites que sur le banc des accusés ? et la manière dont les débats se déroulèrent au quotidien, depuis l'environnement feutré d'où il les observait en tant que traducteur, jusqu'à celui, plus direct et rude, des salles d'audience. Mais, au-delà de l'explication de ce qui a été fait, l'auteur analyse les suites historiques et politiques de ces procès et ouvre sans complaisance le débat de la Justice pénale internationale.
Les élèves sont-ils heureux à l'école ? Et les enseignants ? Et l'ensemble des personnels ? Ces questions, longtemps, n'ont pas été posées. L'école prépare en effet le bonheur public de demain, en apprenant aux futurs citoyens l'obéissance aux règles et le sens de l'effort, mais que fait-il du bonheur de l'instant ? Aujourd'hui, ces questions émergent. L'ouvrage vise à éclairer cette transformation sous l'angle du bonheur d'apprendre, d'enseigner et d'éduquer. Or, les textes officiels répugnent toujours à évoquer le bonheur, tant, au départ, cette notion semble éloignée des valeurs d'effort, de travail, de discipline, de classement entre bons et mauvais élèves portées par notre modèle scolaire. L'ouvrage éclairera les enjeux vitaux de ce qu'on appelle " climat scolaire ", " école bienveillante et exigeante ", " lutte contre les violences et le harcèlement ", " école inclusive ". Mettant en lumière les contradictions entre une architecture de l'institution scolaire héritière de cloisonnements et de hiérarchies multiples et les aspirations d'aujourd'hui à renforcer le bonheur d'apprendre, d'enseigner, d'éduquer, il prendra le parti d'une transformation profonde, consciente, de notre modèle politique d'éducation.