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Venise et façon de Venise. Verres Renaissance du Musée des arts décoratifs
Baumgartner Erwin
UCAD
21,00 €
Épuisé
EAN :9782901422754
Issu d'une tradition plus que millénaire, le verre de Venise connaît son apogée à partir de la fin du XVe siècle et jusqu'au XVIIe siècle : pendant deux siècles, grâce au savoir-faire artisanal des verriers favorisé par le climat culturel de la Renaissance italienne, le verre de Venise reste inégalé et compte parmi les produits de luxe les plus recherchés en Europe. le fait même que le nom de Venise continue aujourd'hui d'être associé à la magie du verre témoigne du génie mercantile des Vénitiens, de la remarquable qualité des produits issus de leurs ateliers et de la pérennité de leur industrie verrière. Cet ouvrage présente une soixantaine de verres vénitiens ou fabriqués à la façon de Venise appartenant aux collections du musée des Arts décoratifs à Paris, pour la plupart inédits, représentatifs des principales techniques et typologies mises au point à Venise et diffusées en Europe. Ces pièces d'une extrême fragilité, qui ont traversé des périodes historiques souvent destructrices, n'ont subsisté qu'en vertu des soins attentionnés que leur apportèrent des générations de collectionneurs. Cette publication, éclairée par les recherches les plus récentes, comble une lacune importante puisque aucune collection publique française n'est actuellement publiée et qu'aucun ouvrage général en français ne traite le sujet.
Résumé : Dans une animation, c'est la "relation consciente" qui évite tout malentendu, permet de se faire comprendre et entraîne ainsi la sa réussite quelle que soient les conditions. Des mécanismes inconscients peuvent tout à fait polluer les interactions et plomber la dynamique du système. Cet ouvrage, conçu sous forme de questions/ Réponses, détaille tous les mécanismes qui peuvent favoriser l'animation ou au contraire y contrevenir. L'auteur transpose dans cet ouvrage ce qu'on appelle " la présence à soi", c'est-à dire la mise en contact avec "notre" réalité aux situations d'entreprise les plus variées. Ce livre incite à revoir ses pratiques et méthodes d'animation pour donner un nouveau souffle à ses relations et oser la rencontre de l'autre et de soi-même.
Résumé : Inachevée, la dernière ?uvre de Chrétien de Troyes a suscité de nombreuses " continuations ". Leurs auteurs ont systématisé la dimension chrétienne du graal, que Chrétien n'avait fait que suggérer, et ont recentré le récit sur Perceval et sur sa quête. La tradition critique moderne, dans son ensemble, a suivi les traces des conteurs médiévaux, préférant Perceval à Gauvain et relisant Le Conte du Graal à la lumière de textes délibérément tournés vers une interprétation mystique du " saint " Graal et de ses secrets. Notre dette à l'égard de cet intertexte critique patiemment tissé depuis plus d'un siècle est immense. Dans cette approche nécessairement fragmentaire d'un récit qui résiste à toute lecture univoque, nous avons cependant choisi de retrouver un équilibre, inscrit dans le texte, entre Perceval et Gauvain, l'un, chevalier confirmé d'abord " égaré ", mais qui réactive, dans le temps retrouvé du château des reines, les valeurs fondatrices de l'utopie arthurienne, l'autre, héros neuf, confronté à une violence qu'il s'épuise à maîtriser, et dont le destin était peut-être de revenir au val perdu de l'enfance pour y revivre la " joie " des commencements.
L'historien antique visait d'abord à rendre compte de l'enchaînement des causes. Le clerc médiéval veut avant tout situer les événements dans le temps, souci lié à la conception chrétienne d'un temps qui a eu une origine, sa création par Dieu, une coupure essentielle, l'Incarnation, et se déroule selon un sens, orienté vers une fin. A côté de récits consacrés au passé mythique, puis historique de l'Angleterre bretonne, puis normande, s'invente dès la fin du XIe siècle une historiographie d'un nouveau type, en liaison avec l'extraordinaire aventure que furent la Première Croisade et, en 1099, la prise de Jérusalem. On passe alors à une pratique neuve d'une histoire écrite bien souvent, par des acteurs et/ou témoins. Dès la fin du XIIe siècle et au XIIIe siècle on verra (avec Robert de Clari, Villehardouin, Joinville) le vécu de l'historien - ou du mémorialiste ? - entrer en tension avec une grille de lecture préfabriquée. "Dire le temps" dans sa matérialité brute n'advient jamais. Aux purs marquages temporels se tissent inévitablement une pesée et une pensée du temps, révélant aussi bien le projet conscient de l'écrivain que le sens plus secret selon lequel il en a dévidé et retordu le fil.
Analyser en détail les quatre premiers romans de Chrétien, Erec et Enide, Cligès, Le Chevalier au Lion (Yvain) et Le Chevalier de la Charrette (Lancelot), serait aussi présomptueux qu'impossible. Il a paru plus efficace d'en étudier pour chacun la forme neuve, la torsion nouvelle que Chrétien impose à un univers de référence à peu près fixé à partir d'Erec et Enide. Nous ne chercherons donc pas à retrouver dans cette oeuvre si éclatée un parcours esthétique concerté et encore moins un message unifié sur l'amour, le pouvoir, l'aventure, etc. Il nous semble au contraire que la fascination qu'a exercée Chrétien sur son premier public sans doute, sur les écrivains du XIII ? siècle à coup sûr, puis sur la critique du XX ? siècle, et qu'elle exerce encore, espérons-le du moins, sur un public moderne, tient avant tout à sa diversité, à l'aspect caméléon d'un auteur en quête de public, qui paraît avoir saisi sa chance et l'air du temps à chaque nouvel essai, sans chercher d'autre cohérence, d'autre signature qu'une paradoxale liberté d'inventions, de recadrages, de déplacements imprévus dans le monde clos qu'il s'est lui-même créé". Emmanuèle Baumgartner.
Résumé : Cet ouvrage raconte l'histoire singulière de la rencontre entre une célèbre couturière de l'entre-deux-guerres, Jeanne Lanvin, et un décorateur particulièrement recherché à cette époque, Armand Albert Rateau. De cette collaboration sont nés, entre 1920 et 1925, l'aménagement des boutiques Lanvin, les décors de l'hôtel de la couturière et de ses deux maisons de campagne, du théâtre Daunou ou encore l'étonnant pavillon de l'Elégance, conçu pour abriter les créations des plus illustres représentants de la haute couture lors de l'Exposition internationale des arts décoratifs de 1925. On découvre combien les univers des deux créateurs sont proches par leur attachement à un passé qu'ils réinterprètent avec une grande liberté. Aux précieuses broderies de l'une répondent les motifs sophistiqués de l'autre, élaborés dans un même monde où l'imaginaire tient la première place. Riche d'informations inédites, ce livre fait revivre l'extraordinaire élan créatif qui régnait, après la Première Guerre mondiale, dans le domaine de la décoration comme dans l'art en général. Son iconographie, provenant aussi bien d'archives privées ou publiques que d'une campagne photographique spécialement réalisée pour l'occasion, en fait aussi un très beau livre sur les plus fructueuses années de l'Art déco.
Résumé : Le 26 décembre 1895, le marchand d'art Siegfried Bing (1838-1905) ouvre les portes de son magasin parisien, l'Art nouveau. Cette ouverture, attendue de longue date, marque la naissance d'un nouveau courant artistique. Commerçant passionné, Bing est également un commanditaire et un précurseur qui vise à réunir l'art de l'Occident et celui de l'Orient, incitant artistes et concepteurs - tels Eugène Carrière, Constantin Meunier, Louis Comfort Tiffany, Paul Signac et Edvard Munch - à emprunter de nouvelles voies. L'art japonais va jouer un rôle essentiel dans l'émergence de ce nouveau courant. Lors de l'Exposition universelle de 1900, Bing parachève sa reconnaissance internationale en proposant des pièces entières meublées par Eugène Gaillard, Georges de Feure et Edvard Colonna. Ses efforts entrepris pour réaliser un style Art nouveau harmonieux atteindront ainsi leur point d'orgue. Les origines de l'Art nouveau est davantage qu'une monographie consacrée à Siegfried Bing, à son magasin et à son influence nationale et internationale dans le développement de l'Art nouveau. Cet ouvrage envisage la fusion des beaux-arts et des arts appliqués dans une forme stylistique globale, en s'appuyant sur de nombreuses photos d'?uvres d'art inédites à ce jour.