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DE LA HAIE AUX BOCAGES. ORGANISATION, DYNAMIQUE ET GESTION
BAUDRY JACQUES/
QUAE
35,50 €
Épuisé
EAN :9782738010506
Les bocages - de l'Ouest ou d'ailleurs, en France et dans le monde - sont des paysages aux caractéristiques culturelles et écologiques marquées. Les haies et les bocages constituent des milieux particuliers pour la faune et la flore, pour la qualité de l'eau et des sols. Ce sont les activités humaines, agricoles en particulier, qui façonnent ces paysages. Première synthèse en français sur les haies et bocages, cet ouvrage résulte de travaux menés par des équipes interdisciplinaires composées d'écologues, de géographes, d'agronomes, de sociologues... Il propose des méthodes pour analyser des situations concrètes à partir de travaux de terrain, d'enquêtes et par des études de modélisation ou de cartographie. Destiné aux gestionnaires de l'espace rural, chercheurs, enseignants, conseillers agricoles, cet ouvrage permet aussi à tout un chacun de comprendre les évolutions en cours et d'envisager les paysages de bocage sous un nouvel angle.
Le poème de Joël Baudry peut évoquer un environnement proche ; le temps qu'il fait : soleil, pluie ou brume ; une cueillette de fruits ; un repas frugal ; une heure du matin ou du soir. Rien que de très commun et de très simple, peut-on penser. Sauf que, en poésie, le simple n'est jamais aussi simple... à atteindre. Dans la poésie de Baudry, nous accédons à une sorte de fraîcheur native que l'on pourrait presque qualifier de reverdyenne s'il fallait chercher des parentés.
Budry Paul ; Gerhard Yves ; Chessex Jacques ; Clém
Résumé : Hardi : "qui ose sans se laisser intimider" . Mais aussi : autre surnom de Charles le Téméraire, qui décide en 1475 d'envahir le Pays de Vaud. De la geste des guerres de Bourgogne, Paul Budry extrait des épisodes restitués dans une perspective et sur un ton qui bouleversent les codes du récit historique. Dans le même esprit, il revisite des Scènes de la révolution française : "Ces journées - ce n'est pas trop tôt qu'on aurait le droit de se laver les coudes dans le sang des bonnes familles - furent pour le choeur populaire un régal de frissons, de chaleurs, de théâtre, pour tout dire un festin de sensibilité" . La prise de Jéricho, elle, s'attaque à un moment clé de l'Ancien Testament pour le récrire sur le mode parodique. Les autres textes du recueil - Le crucifix, Ci-gît Duchoux, Le pasteur de Praz-Riond et La vengeance de Madame Paccaud - viennent illustrer par d'autres exemples le talent virtuose et l'humour d'un écrivain au style inimitable. La présente édition reprend l'accompagnement critique conçu par Yves Gerhard pour la publication de ces textes, en 2009, aux Editions L'Age d'Homme, sur la base du tome I des Ouvres. Histoires - Artistes - Paysages de Paul Budry (Cahiers de la Renaissance vaudoise, Lausanne, 2000). Elle est également accompagnée d'une préface de Jacques Chessex, ainsi que d'illustrations de Charles Clément. Paul Budry (1883-1949) quitte le canton de Vaud et des études de théologie pour la Russie, puis Paris où il devient précepteur et assiste son frère, éditeur. Critique d'art, il organise en 1913 la première exposition cubiste à Lausanne ; animateur de revues (dont les Cahiers vaudois, qu'il fonde avec Edmond Gilliard en 1914), il a aussi été un chroniqueur apprécié, et a signé des récits dont la truculence et la liberté de ton ont fait date. Nommé en 1934 au poste de directeur de l'antenne lausannoise de l'Office national suisse du tourisme, il anime la revue La Suisse-die Schweiz. Il a insufflé au paysage intellectuel de Suisse romande un dynamisme et un esprit d'ouverture bénéfiques pour nombre d'artistes dont il était contemporain.
Cet ouvrage est constitué de douze tête-à-tête, imaginés par l'auteur, entre des suicidés de la littérature. Leurs tête-à-tête sont évidemment imaginaires, mais les propos sont authentiques, le plus souvent fidèles à l'écrit, toujours à l'esprit. Ces dialogues n'ont pas été composés ; l'auteur a écouté ces écrivains qui se sont enlevé la vie se parler avec les mots toujours vivants de leurs écrits où quelque chose demandait à être, et il a transcrit. Les interlocuteurs des entretiens qui suivent participent à une réalité nouvelle qui est là pour nous faire connaître la douleur qui a attiré les unes vers les autres leurs paroles autrement séparées. Au moyen d'une pratique systémique de la transtextualité, Jacques Beaudry donne forme à un échange spirituel qui existait déjà virtuellement.
Quelle place accorde-t-on aux morts ? Comment l'espace des morts se construit-il dans la société contemporaine ? Pourquoi les rites instaurés par la tradition ont-ils évolué au point d'accorder une importance si infime aux défunts ? Notre démarche et nos comportements, réduits au cadre des obsèques et du cimetière, sont-ils devenus le signe d'un imaginaire singulièrement appauvri ? Le monde des morts ne nous concernerait-il plus ? Pour répondre à ces questions, il est utile de rappeler les enjeux des rites funéraires, la valeur de l'institution culturelle, du rapport à l'invisible. On aurait tort de penser que seules les sociétés traditionnelles ont encore besoin d'entretenir un dialogue avec leurs morts. Les relations entre les morts et les vivants, mobilisant des imaginaires qui s'actualisent dans des gestes et des paroles, ne sont pas seulement essentielles parce qu'elles soutiennent la construction obligatoire d'un rapport à la mort. Elles sont tout aussi indispensables en ce qu'elles participent au maintien des liens sociaux et à la création d'une culture fondamentale qui s'inscrit dans la vie quotidienne. La place des morts donne à ce monde une dimension autre qui le rend humainement habitable.
Sans en avoir toujours conscience, nous cohabitons constamment avec des microbes, qu'ils se trouvent sur ou dans notre corps ou qu'ils soient présents dans les environnements que nous fréquentons. Certains d'entre eux nous sont depuis longtemps indispensables. Il est connu que le pain, le vin ou encore le café nécessitent une fermentation réalisée par des microbes. Mais savez-vous qu'utiliser certains microbes permet de réduire le recours aux conservateurs chimiques dans les aliments ? Que l'usage de virus propose une alternative aux antibiotiques ? Que la police scientifique de demain résoudra peut-être des crimes grâce à nos microbiotes ? Ou encore que certaines bactéries nous mettent d'humeur joyeuse ? Que les microbes peuvent favoriser nos cultures car ils interagissent naturellement dans le sol avec toutes les plantes ? Certes, ils peuvent causer des infections, et des précautions d'hygiène restent nécessaires. Mais vous découvrirez aussi que certaines organisations microbiennes en biofilms nous protègent contre des microbes pathogènes. Dans ce livre, dix personnages d'une famille, selon leur âge et leurs activités, nous présentent les actions, bénéfices et opportunités des bactéries, virus, levures, champignons et autres micro-organismes.
The book is divided into four parts. A general review of the plant, its physiology and its relationships with the environnement. Part devoted to cultivation with a wide range of technical measures applicable at each stage of cultivation. Parts 3 and 4 review the whole range of possible uses and the technology involved (canning and the utilization of by-products). An indispensable handbook for researchers, teachers, developers, economists and producers.
Pourquoi parle-t-on " d'épidémie d'obésité " ? Pourquoi certains grossissent et d'autres pas ? Pourquoi est-il difficile, mais pas impossible, de maigrir durablement ? Pourquoi est-ce dans la tête mais pas seulement ? Pourquoi les fausses routes jalonnent-elles la prévention ? Comment apprendre à manger des aliments bons et riches ? Et enfin, où en est la recherche sur toutes ces questions ? Au-delà des idées reçues et des raccourcis, ce livre souligne la complexité d'un problème de société où chaque histoire et chaque situation sont différentes. Changer notre regard, comprendre sans juger, apporter des réponses, mais fuir les régimes et les injonctions stériles, voici les dessous d'un livre qui fait d'abord du bien. De la théorie à la pratique, de l'individu à la collectivité, du mode de vie au métabolisme, toutes les facettes de la maladie sont passées au peigne fin pour prévenir le surpoids et le guérir !
Néron de Surgy Olivier-Porcher Jocelyne-Légasse Pé
Ne tuez plus d'animaux !" Cette requête, Pythagore la lançait déjà il y a vingt-cinq siècles. Entre interdire des pratiques telles que la vivisection, la corrida, la chasse ou l'abattage rituel et nous priver de bons rôtis, pour beaucoup il y a un fossé ! Pour d'autres, il faut bannir toute utilisation d'animaux, même pour se nourrir ; tel est le credo du véganisme, ce courant qui prend du poil de la bête. Pourquoi cette mode végane, alors que les humains vivent depuis si longtemps avec les animaux ? Pour endiguer notre violence, empêcher nos cancers et sauver la planète, paraît-il. On le sait, les fermes-usines génèrent maintes pollutions et souffrances. Le leitmotiv du " bien-être animal" lève pourtant peu le voile jeté sur les opérateurs chargés d'engraisser ou de tuer sous des contraintes toujours accrues ; il peine aussi à rappeler que le véritable élevage est une relation de travail et d'affection, et que s'en passer aurait de graves conséquences sociales et environnementales. Grâce au concours d'une douzaine d'experts, ce livre expose les problèmes et les bienfaits dont la domestication animale est la source. Il permet d'y voir clair dans la cacophonie des discours sur " l'élevage " et il esquisse des scénarios de changement dans notre alimentation et dans nos relations aux animaux. Un ouvrage qui dépasse les clivages pour redonner toutes leurs " saveurs " à ces relations !