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Le développement territorial en Europe. Concepts, enjeux et débats
Baudelle Guy ; Guy Catherine ; Mérenne-Schoumaker
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753514232
Le développement territorial vise à rendre les territoires attractifs et compétitifs. C'est une nouvelle manière de concevoir et d'organiser le devenir des territoires par la valorisation de leurs ressources, à la rencontre du développement local et régional, de l'aménagement et de la gestion territoriale. Dans les mutations à l'oeuvre, l'intégration communautaire et la décentralisation jouent un rôle essentiel, obligeant à une gouvernance multiniveaux, invitant à dépasser les frontières et à renouveler tout à la fois les principes, les outils et les politiques territoriales. En une génération, les politiques de développement territorial conduites en Europe ont ainsi considérablement évolué par rapport aux schémas classiques bien identifiés, à l'inverse des pratiques contemporaines, mal cernées et parfois mal comprises. Malgré son immense succès, le développement territorial n'avait fait l'objet d'aucun manuel universitaire en langue française, lacune que vient combler ce livre. Ses auteurs, tous trois spécialistes reconnus de la question, mettent en lumière les changements dans une perspective résolument européenne. Ils analysent aussi bien les concepts et finalités du développement territorial que ses acteurs et ses instruments. Ce manuel s'adresse aux étudiants et aux enseignants des disciplines concernées (géographie, aménagement, AES, gestion, science politique, économie, sociologie, droit, environnement...) comme aux professionnels de terrain en charge du développement de leur territoire désireux de se tenir informés des évolutions en cours.
La politique de cohésion conduite par l'Union européenne, la plus importante de toutes en termes budgétaires, vise à réduire les inégalités entre régions. L'ouvrage traite par conséquent d'un premier point essentiel, celui de l'impact de cette politique sur le développement régional, sur lequel les travaux en langue française restent rares malgré l'importance des enjeux. La relation entre collectivités régionales et politique européenne de cohésion est l'autre question majeure abordée ici. C'est un thème d'une forte actualité pour la France en raison de la décentralisation de la gestion de l'essentiel des fonds structurels et d'investissement au profit des conseils régionaux depuis 2014. La question est étudiée à partir d'expériences françaises et étrangères. L'européanisation de l'aménagement s'exerce aussi par la diffusion de l'idéologie de l'Union européenne, finement analysée. Ce recueil réunit des contributions d'auteurs français et étrangers de plusieurs disciplines (droit, économie, sciences politiques, aménagement, géographie) s'exprimant rarement dans un même volume. Ce livre ne manquera donc pas d'intéresser aussi bien les chercheurs que les professionnels et élus qui s'interrogent sur l'impact territorial et institutionnel d'une politique de premier ordre.
Où habitent les hommes sur Terre ? Pourquoi vit-on là plutôt qu'ailleurs ? Pourquoi de telles zones désertées et d'autres si concentrées ? Comment expliquer les grands contrastes de densités dans des milieux physiques pourtant similaires ? Quels seront les impacts du surpeuplement sur les ressources et l'environnement ? Cet ouvrage vient analyser l'ensemble de ces questions en intégrant les apports des différentes branches de la géographie : démographie, géographie rurale, urbaine, industrielle, historique. A travers un texte clair et concis, des illustrations variées et originales (cartes et photographies), il vient poser les jalons d'une théorie générale du peuplement terrestre.
Où habitent les hommes sur Terre ? Pourquoi vit-on ici plutôt qu'ailleurs ? Pourquoi certaines régions sont vides et d'autres si peuplées ? Comment expliquer les grands contrastes de densité dans des milieux physiques pourtant similaires ? Quelles sont les dynamiques historiques et actuelles du peuplement ? La nouvelle édition de cet ouvrage entièrement mis à jour et illustré de nombreuses nouvelles cartes analyse l'ensemble de ces questions en intégrant l'apport des différentes branches de la géographie : démographie, géographies rurale, urbaine, industrielle, historique... Un texte clair et concis enrichi qui vient poser les jalons d'une théorie générale du peuplement terrestre.
L'organisation des entreprises et des territoires renvoie désormais à des systèmes productifs, objet de toutes les attentions des politiques. L'approche systémique fait entrer géographes et aménageurs dans une nouvelle optique d'étude de l'espace économique en soulignant les processus dynamiques d'évolution des systèmes productifs. Cet angle d'attaque donne les moyens d'expliquer les relations réciproques entre stratégies des entreprises et politiques de développement territorial ou encore les interactions complexes entre société et innovation. Il permet en outre d'éclairer les évolutions temporelles et spatiales à différentes échelles et les articulations du système productif français avec les autres systèmes. On propose en somme l'étude systémique requise pour rendre compte du système productif français. Conçu en priorité pour les candidats au CAPES d'histoire-géographie et aux agrégations, ce manuel s'adresse aussi aux étudiants de Licence et Master désireux d'actualiser leurs connaissances en géographie économique et aux professeurs du Secondaire qui enseignent les dynamiques de l'espace économique français.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.