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Les régions et la politique de cohésion de l'Union européenne
Baudelle Guy ; Charles-Le Bihan Danielle
PU RENNES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782753553880
La politique de cohésion conduite par l'Union européenne, la plus importante de toutes en termes budgétaires, vise à réduire les inégalités entre régions. L'ouvrage traite par conséquent d'un premier point essentiel, celui de l'impact de cette politique sur le développement régional, sur lequel les travaux en langue française restent rares malgré l'importance des enjeux. La relation entre collectivités régionales et politique européenne de cohésion est l'autre question majeure abordée ici. C'est un thème d'une forte actualité pour la France en raison de la décentralisation de la gestion de l'essentiel des fonds structurels et d'investissement au profit des conseils régionaux depuis 2014. La question est étudiée à partir d'expériences françaises et étrangères. L'européanisation de l'aménagement s'exerce aussi par la diffusion de l'idéologie de l'Union européenne, finement analysée. Ce recueil réunit des contributions d'auteurs français et étrangers de plusieurs disciplines (droit, économie, sciences politiques, aménagement, géographie) s'exprimant rarement dans un même volume. Ce livre ne manquera donc pas d'intéresser aussi bien les chercheurs que les professionnels et élus qui s'interrogent sur l'impact territorial et institutionnel d'une politique de premier ordre.
Baudelle Guy ; Guy Catherine ; Baslé Maurice ; Bru
Après 1945 se dessine la figure d'une Europe défaite, au bord de l'autodestruction. Quelques nations lancent alors le projet original et volontariste d'Etats délibérément unis, définitivement enracinés dans une paix devenue " perpétuelle ". Cette refondation s'appuie sur l'héritage du " vieux continent ", sur son histoire qui sédimente les Antiquités grecque et romaine, le Moyen Age si fécond en échanges, puis la brillante Renaissance, à l'aube des Temps modernes et de l'émergence des nations. Cet ouvrage explore le continent européen dans ses dimensions aussi bien géographiques qu'historiques, culturelles, sociologiques et institutionnelles, en effectuant un retour sur le passé autant qu'une projection vers l'avenir. Car plusieurs questions restent entières : jusqu'où va l'Europe ? Ses frontières se superposent-elles à celles de l'Union européenne ? Quelle est désormais sa place dans le monde Suivant les principes de Montesquieu, les fondateurs ont d'abord confié au commerce la tâche d'unifier le territoire par un marché commun qui assure le libre échange. Aujourd'hui, c'est l'espace sans frontière de Schengen mais aussi l'euro qui symbolisent l'Union européenne. L'étape politique d'une constitution européenne nécessite quant à elle des règles institutionnelles plus claires, pour accepter les avancées de la supranationalité. Enfin, pour qu'un modèle européen puisse rayonner au-delà de l'espace communautaire, il faut se fonder sur des valeurs largement partagées par les citoyens. En reprenant pour l'essentiel les conférences données à l'université Rennes 2 lors du Cours public organisé en liaison avec l'association Europe Rennes 35, ce volume fixe la parole de quelques uns des meilleurs connaisseurs de l'Europe et d'importants acteurs de sa construction.
Le programme "Territoire durable 2030" de la Mission prospective a pour but d'aider le Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie à déterminer des objectifs de politiques publiques durables à l'horizon 2030. Cet ouvrage présente les premières réflexions du groupe d'experts mobilisé par la Mission dans ce cadre. D'ores et déjà la France s'organise en territoires "chauds" et "froids" aux dynamiques contrastées et dont les chances apparaissent très inégales au regard des grands paradigmes du développement territorial contemporain. Aussi suggère-t-on sept politiques de nature à les "réchauffer". On analyse ensuite sous l'angle spatial les trois variables-clés d'un développement durable : l'environnement, l'économique et le sociétal. On en précise tour à tour les principales tendances susceptibles qui devraient avoir une influence majeure sur le devenir de nos territoires. On pointe les incertitudes au regard des grands déterminants qui les façonnent aujourd'hui. On épingle les enjeux singuliers qu'il faut prendre en compte dès aujourd'hui. Comme dans toute bonne prospective, on synthétise ainsi l'ensemble des facteurs et des moteurs susceptibles d'intervenir dans le futur de nos territoires : les grandes évolutions économiques et les équilibres sociaux, la démographie et la mobilité géographique des populations, les transformations des activités et des modes de vie, les mutations urbaines comme les adaptations de la gouvernance territoriale sont explorés selon une approche prospective. L'ouvrage bénéficie en outre de contributions inédites d'experts reconnus et de cartes originales en couleur qui rendent particulièrement stimulant l'exposé des fruits de cette première phase de diagnostic territorial et de mise en perspective appliqués à l'échelle nationale. Ces travaux servent de point de départ aux scénarios élaborés avec la contribution des territoires de niveau régional et local et auxquels sera consacré un second ouvrage en cours de finalisation.
Où habitent les hommes sur Terre ? Pourquoi vit-on ici plutôt qu'ailleurs ? Pourquoi certaines régions sont vides et d'autres si peuplées ? Comment expliquer les grands contrastes de densité dans des milieux physiques pourtant similaires ? Quelles sont les dynamiques historiques et actuelles du peuplement ? La nouvelle édition de cet ouvrage entièrement mis à jour et illustré de nombreuses nouvelles cartes analyse l'ensemble de ces questions en intégrant l'apport des différentes branches de la géographie : démographie, géographies rurale, urbaine, industrielle, historique... Un texte clair et concis enrichi qui vient poser les jalons d'une théorie générale du peuplement terrestre.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni