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JAMAIS PLUS SANS FUSIL
BATTISTI CESARE
ED DU MASQUE
18,30 €
Épuisé
EAN :9782702479506
Elle est belle - peut-être sublime -, blonde, - peut- être fausse et rusée. Elle les séduit, les tue et disparaît. En emportant leur virilité comme un trophée. Que veut cette meurtrière, qui arpente les rues de la ville à la recherche de sa proie ? Est-elle cette actrice à la célébrité encombrante, cette romancière au talent accablant, une autre encore ? Pour le psychiatre Onno Karo, l'heure n'est plus aux questions qui l'ont, jadis, lancé dans l'activisme révolutionnaire. Aujourd'hui, il trouve des réponses. Presque toutes. Alors que la police piétine, que l'étau se resserre autour de la suspecte, Onno découvre que le confort et l'idée de justice ne valaient pas de renoncer à son idéal... 1 Résolument noir, le nouveau roman de Cesare Battisti nous entraîne dans l'esprit torturé de personnages à jamais désespérés...
Un homme, assis dans la cour d'une prison, le visage tourné vers un coin de ciel bleu, suit des yeux l'étrange manège d'un petit oiseau blanc. Cet homme, c'est Auguste, le "gringo" comme l'appellent les autres détenus qui viennent régulièrement troubler son silence pour se confier à lui; leurs récits, du Mato Grosso à Rio, de la forêt amazonienne à Brasilia, dépeignent un Brésil aussi moderne que traditionnel, aussi sentimental que violent. Auguste, lui, repense à l'histoire d'amour impossible qu'il a vécue à Rio avec Janaïna, jeune femme sublime qu'il soupçonnait de l'espionner, et même de chercher à l'empoisonner, pour le compte de la police. Mais il avait décidé de vivre cette histoire jusqu'au bout, quitte à y laisser sa peau. N'y-a-t-il pas des moments, dans une existence, où se sentir vivant dans les bras d'une femme vaut toutes les illusions? Tout à la fois récit d'un amour noir et mélancolique et voyage intérieur d'un homme à la recherche de sa vérité, Face au mur nous fait découvrir un Battisti saisissant.
En Italie, dans les années soixante-dix, un jeune homme quitte le foyer familial pour rejoindre un mouvement gauchiste, rompant ainsi avec son père, lui-même enrôlé malgré lui dans la Résistance. Portant autant d'intérêt aux filles qu'au combat politique, il rencontre bientôt Silvana qui l'initie à l'amour. Mais, un jour, la jeune fille lui apprend qu'elle est enceinte avant de disparaître. La lutte touche à sa fin. C'est la fuite. Vient alors le temps des errances qui l'entraînent à Paris, où il doit affronter les difficultés d'un exilé politique sans statut. Vingt ans après, il apprend la mort de Silvana et décide de partir à la recherche de Nada, leur fille, elle aussi militante...
Résumé : A Cananéia, au sud du Brésil, où la lagune dispute son territoire à l'océan Atlantique, un homme est retrouvé noyé parmi les mangroves. Il s'appelle Indio Pessoa et sa mort est tout sauf naturelle. Indio avait posé ses valises depuis peu dans la ville. Les notes retrouvées chez lui mentionnent un certain Bacharel, fondateur de cette première cité du Brésil que l'histoire officielle semble avoir éclipsée... Que cherchait Indio ? Un de ses amis mène l'enquête..
Antonio Casagrande a trente-cinq ans. Fils d'un sculpteur d'anges et comptable dans une biscuiterie de Milan, il rêve d'évasion et d'écriture. En attendant, il remplit tous les bulletins de participation à des jeux qui lui tombent sous la main. Et voilà que la chance lui sourit : il gagne un voyage en Amérique à bord d'un camping-car. Antonio débarque à Mexico où il fait des rencontres bizarres, mais c'est' aux abords de Tijuana, à la frontière avec les Etats-Unis, que les événements se précipitent. Le camping où il a décidé de faire étape est dévasté par une tornade. Tout est submergé par les eaux. Antonio, qui a perdu camping-car, argent et passeport, se retrouve en train de secourir un autre touriste, agrippé à un palmier. L'inconnu, ô surprise, parle italien et propose à son sauveteur de le dépanner en lui donnant son propre passeport. Après quoi il disparaît sans explication... Commencent alors les tribulations d'Antonio à Tijuana, parmi les exclus qui hantent l'Avenida Revolucion et cherchent quotidiennement à franchir ce mur-frontière les séparant du pays des gringos...
En 1930, dans un petit village de la Drôme, Madeleine, enceinte, est contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas. Le mari meurt subitement et, lorsque Madeleine est retrouvée assassinée en compagnie de son amant, les gens du village n'hésitent pas à mettre ce double crime sur le compte d'une justice fortuite. En 1960, Marie et Thomas s'installent dans la maison sur laquelle pèse depuis trente ans le sceau de la malédiction. Au bout de dix ans, Marie, enfin enceinte, espère avoir déjoué le mauvais oeil. L'enfant qu'elle porte sera pourtant une véritable bombe à retardement. A 26 ans, Manon a quitté le village de son enfance et décidé de fonder à son tour une famille. C'est alors qu'un étrange personnage entre dans sa vie jusqu'à devenir de plus en plus envahissant. L'existence de Manon va alors se trouver bouleversée par la pesante histoire d'un passé dont elle subira toutes les conséquences. Trois femmes unies par un terrible secret de famille dans un inquiétant thriller. Biographie de l'auteur Barbara Abel est née en 1969 et vit à Bruxelles. Très remarquée pour ses intrigues aux rebondissements inattendus, L'instinct maternel, Un bel âge pour mourir, Duelle, Barbara Abel signe ici un thriller psychologique glaçant où les femmes ont la part belle certes, mais terrifiante.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude Mesplède
Chaque mardi soir, Jane Marple réunit ses amis pour tenter de résoudre une série d'énigmes prétendument insolubles. Mais voilà, Miss Marple est convaincue qu'aucun mystère ne peut lui résister. Du moins c'est ce qu'elle va tenter de nous prouver avec son club du mardi, en s'attaquant à treize cas des plus complexes... Treize nouvelles passionnantes dans lesquelles Miss Marple redouble d'ingéniosité.