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Avenida Revolucion
Battisti Cesare
RIVAGES
19,50 €
Épuisé
EAN :9782743608644
Antonio Casagrande a trente-cinq ans. Fils d'un sculpteur d'anges et comptable dans une biscuiterie de Milan, il rêve d'évasion et d'écriture. En attendant, il remplit tous les bulletins de participation à des jeux qui lui tombent sous la main. Et voilà que la chance lui sourit : il gagne un voyage en Amérique à bord d'un camping-car. Antonio débarque à Mexico où il fait des rencontres bizarres, mais c'est' aux abords de Tijuana, à la frontière avec les Etats-Unis, que les événements se précipitent. Le camping où il a décidé de faire étape est dévasté par une tornade. Tout est submergé par les eaux. Antonio, qui a perdu camping-car, argent et passeport, se retrouve en train de secourir un autre touriste, agrippé à un palmier. L'inconnu, ô surprise, parle italien et propose à son sauveteur de le dépanner en lui donnant son propre passeport. Après quoi il disparaît sans explication... Commencent alors les tribulations d'Antonio à Tijuana, parmi les exclus qui hantent l'Avenida Revolucion et cherchent quotidiennement à franchir ce mur-frontière les séparant du pays des gringos...
Résumé : Les "habits d'ombre", ce sont ceux des bannis. Certainement pas des enfants de choeur, non, mais des apatrides. Ceux qui ont perdu et sont condamnés à l'errance, à n'en plus finir d'expier l'échec de leur rêve. Des clandestins cernés par les trahisons et la pression d'un monde parfaitement organisé pour sa conservation. Des coupables parfaits, fragiles pour certains, méconnus, tâchés de tout le sang qu'on leur mettra sur les mains. Des gens manipulables. Des victimes idéales, pour d'impressionnantes manoeuvres souterraines visant à d'autres buts que d'établir une justice. Loge P2, mafia, services secrets et politiques. À Paris, quelques-uns de ces soldats essaient d'oublier. Claudio est de ceux-là. Il revient du Mexique. Il ne veut plus se battre. Quelques jours après son retour, un homme est déjà mort.
Les "habits d'ombre", ce sont ceux des bannis. Condamnés à la prison à vie dans leur pays, condamnés à l'errance dans le reste du monde, les anciens militants des Brigades Rouges n'en finissent plus d'expier l'échec de leur rêve. A Paris, quelques soldats de la révolution perdue essaient d'oublier, mais les services secrets, la Mafia, la loge P2 et les flics se chargent vite de leur pourrir la mémoire.
Résumé : A Cananéia, au sud du Brésil, où la lagune dispute son territoire à l'océan Atlantique, un homme est retrouvé noyé parmi les mangroves. Il s'appelle Indio Pessoa et sa mort est tout sauf naturelle. Indio avait posé ses valises depuis peu dans la ville. Les notes retrouvées chez lui mentionnent un certain Bacharel, fondateur de cette première cité du Brésil que l'histoire officielle semble avoir éclipsée... Que cherchait Indio ? Un de ses amis mène l'enquête..
Elle est belle - peut-être sublime -, blonde, - peut- être fausse et rusée. Elle les séduit, les tue et disparaît. En emportant leur virilité comme un trophée. Que veut cette meurtrière, qui arpente les rues de la ville à la recherche de sa proie ? Est-elle cette actrice à la célébrité encombrante, cette romancière au talent accablant, une autre encore ? Pour le psychiatre Onno Karo, l'heure n'est plus aux questions qui l'ont, jadis, lancé dans l'activisme révolutionnaire. Aujourd'hui, il trouve des réponses. Presque toutes. Alors que la police piétine, que l'étau se resserre autour de la suspecte, Onno découvre que le confort et l'idée de justice ne valaient pas de renoncer à son idéal... 1 Résolument noir, le nouveau roman de Cesare Battisti nous entraîne dans l'esprit torturé de personnages à jamais désespérés...
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Les 36 Stratagèmes est un livre mystérieux. La légende veut que le mince opuscule émanant du milieu des sociétés secrètes antimandchoues de la fin des Ming, sur lequel s'appuient toutes les éditions, exégèses et traductions modernes, ait été, après une longue éclipse, redécouvert en 1941 chez un libraire de Chine du Nord. Par la suite, l'ouvrage devait connaître de multiples tirages et devenir l'un des traités militaires les plus lus de la planète, avec L'Art de la guerre, de Sun Tzu. Ce manuel peut être aussi utile dans toutes les situations de conflit auxquelles chacun de nous doit faire face.
Leo Strauss se penche sur la signification du nihilisme allemand, qu'il considère comme la base culturelle du national-socialisme. C'est la seule fois où il parle du nazisme, lui qui en a connu les premiers signes en tant qu'Allemand et en tant que juif.Son analyse est simple et lumineuse. Il démontre que loin d'être un phénomène lié à la folie d'un chef capable de sidérer un peuple entier, le nazisme est enraciné dans l'histoire de l'Allemagne moderne et dans l'histoire de la modernité. Sa critique s'inscrit dans la tradition philosophique classique et dans la tradition biblique, l'une et l'autre radicalement opposées au nihilisme contemporain. La crise de notre temps est tout entière là, avec les moyens, donnés par la tradition, de la surmonter.Ce livre est composé de trois essais : " Sur le nihilisme allemand ", 1941, " La crise de notre temps ", 1962, et " La crise de la philosophie politique ", 1962.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.