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Le cargo sentimental
Battisti Cesare ; Mazéas Claude-Sophie
JOELLE LOSFELD
5,10 €
Épuisé
EAN :9782070789641
Le narrateur, dans les années soixante-dix en Italie, quitte le foyer familial pour entrer dans un mouvement gauchiste, et se trouve en rupture avec son père qui fut, pendant la guerre, enrôlé malgré lui dans les rangs des partisans qui luttaient contre les Allemands. Pour le narrateur, jeune garçon de la campagne sans la moindre conscience politique, l'objectif est surtout de trouver des filles. Et ce sont les filles qui vont l'initier. Une d'abord, puis une autre, Silvana, dont il est très amoureux et qui lui apprend un jour qu'elle est enceinte de lui, mais qui l'abandonne aussitôt. Ensuite, vient l'exil, les errances, il se retrouve à Paris, affronte les difficultés matérielles inhérentes à sa situation. Puis un jour, vingt ans après sa fuite, il retrouve la trace de Silvana. Mais celle-ci vient de mourir. Alors, il part à la recherche de Nada, leur fille, qui a abandonné sa mère un an plus tôt. Elle aussi est une militante...
Résumé : C'est un enquêteur libre, curieux, indépendant. Partant de ces faits divers qui expriment les maladies de notre monde, il explore les failles et les désordres du quotidien. Ce n'est ni un vengeur ni le représentant d'une morale, c'est surtout un témoin. La brève cavale de Maurice Stratos. Le fameux militant des " sans-logis " a succombé à ses blessures, après la collision entre la R5 de Jean Pain Katumbay, mort sur le coup, et une dépanneuse... Les deux victimes, chacune à sa manière, se trouvaient impliquées dans deux affaires judiciaires qui ont récemment défrayé la chronique dans la ville de Pau. Maurice Stratos ? Le défenseur des SDF, mais aussi l'habitué du Pied de Porc à la Sainte-Scolasse et le partenaire du Poulpe aux échecs ? Evidemment, Gabriel Lecouvreur ne peut pas en rester là. Afin d'élucider cette mystérieuse affaire, il décide de se rendre à Pau. Dans cette petite ville d'apparence très calme, la loi du silence règne et notre enquêteur fait d'emblée figure d'intrus. L'énigme de la mort de Maurice Stratos commence à s'éclaircir lorsqu'il découvre que l'ancienne capitale du Béarn a été le lieu d'une véritable épuration des SDF.
Bruno est obsédé par ses origines. Il tente de recoller les morceaux d'un passé familial énigmatique. Sa rencontre avec Pixel, un passionné d'informatique, va changer sa vie. Qui est donc ce garçon qui lui ressemble étrangement?
Un homme, assis dans la cour d'une prison, le visage tourné vers un coin de ciel bleu, suit des yeux l'étrange manège d'un petit oiseau blanc. Cet homme, c'est Auguste, le "gringo" comme l'appellent les autres détenus qui viennent régulièrement troubler son silence pour se confier à lui; leurs récits, du Mato Grosso à Rio, de la forêt amazonienne à Brasilia, dépeignent un Brésil aussi moderne que traditionnel, aussi sentimental que violent. Auguste, lui, repense à l'histoire d'amour impossible qu'il a vécue à Rio avec Janaïna, jeune femme sublime qu'il soupçonnait de l'espionner, et même de chercher à l'empoisonner, pour le compte de la police. Mais il avait décidé de vivre cette histoire jusqu'au bout, quitte à y laisser sa peau. N'y-a-t-il pas des moments, dans une existence, où se sentir vivant dans les bras d'une femme vaut toutes les illusions? Tout à la fois récit d'un amour noir et mélancolique et voyage intérieur d'un homme à la recherche de sa vérité, Face au mur nous fait découvrir un Battisti saisissant.
En Italie, dans les années soixante-dix, un jeune homme quitte le foyer familial pour rejoindre un mouvement gauchiste, rompant ainsi avec son père, lui-même enrôlé malgré lui dans la Résistance. Portant autant d'intérêt aux filles qu'au combat politique, il rencontre bientôt Silvana qui l'initie à l'amour. Mais, un jour, la jeune fille lui apprend qu'elle est enceinte avant de disparaître. La lutte touche à sa fin. C'est la fuite. Vient alors le temps des errances qui l'entraînent à Paris, où il doit affronter les difficultés d'un exilé politique sans statut. Vingt ans après, il apprend la mort de Silvana et décide de partir à la recherche de Nada, leur fille, elle aussi militante...
Je prépare le disque laser et j'entends le ronronnement d'un moteur. J'ai laissé la porte ouverte, tout est éteint. J'entends la porte qui s'ouvre, je ferme les yeux, les pas s'approchent et une main se pose sur mon épaule. Je lui dis : "Dis-moi simplement deux ou trois mots pour que je reconnaisse ta voix". Il prend le foulard, il me bande les yeux. Il me dit : "Lève-toi, marche, mets-toi à genoux, croise les jambes, décroise les jambes, écarte les jambes, tends la main". " Martine Vantses a rencontré ces femmes qui cherchent un homme par minitel ou par petites annonces. Nulle part ailleurs dans la société le sexe de la femme ne se dit aussi crûment, aussi clairement. Prises par la panique du manque et la peur de ne plus plaire, ces femmes expriment le féminin dans ce qu'on a l'habitude de dissimuler : l'obsession d'un homme à tout prix, le rêve d'un homme qui réparerait, et font l'expérience de "l'impossible rencontre" . A travers ces témoignages, l'auteur analyse les raisons pour lesquelles les femmes reproduisent majoritairement les mêmes insatisfactions que leurs aînées.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère