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Histoire de la peine de mort. Bourreaux et supplices, Paris-Londres, 1500-1800
Bastien Pascal
SEUIL
23,00 €
Épuisé
EAN :9782020797542
Entre la fin du XVIIIe siècle et la première moitié du XIXe, l?Europe est passée d?une pénalité édifiée sur la souffrance et le supplice au système disciplinaire de l?univers carcéral. Faut-il voir dans ce bouleversement, à la suite de Norbert Elias, le processus normal de la civilisation des moeurs et de l?urbanisation? N?est-ce pas simplificateur? La peine capitale ne serait-elle porteuse d?un tout autre message sur les sociétés modernes? Il fallait une histoire des pratiques et imaginaires de la peine de mort, de la fin du Moyen Age jusqu?à la fin du XVIIIe siècle en Europe, pour résoudre ce problème: cet ouvrage montre que la dimension spectaculaire de la peine de mort en est un aspect essentiel: la mort judiciaire se révèle un élément central de l?histoire culturelle, sociale, religieuse et politique de l?Europe. Des guerres de Religion à la « sainte guillotine », du supplice masqué au crime médiatisé, la peine capitale, loin d?être, le signe d?une civilisation inachevée, contraint au contraire à une réflexion renouvelée sur les liens sociaux des communautés et se révèle riche d?enseignements sur la construction de nos sociétés contemporaines. Bien que celles-ci ne la pratiquent plus dans leur très grande majorité, les débats récurrents sur la question dans l?actualité montre que la peine capitale, abolie ou non, n?en finit pas de sous-tendre le lien social.
Je fais une photo. Peut-être que la photographie est un acte transitionnel de possession, il crée son illusion. Avec une pellicule, on ne voit même pas l'image réalisée, elle n'est que sels d'argent insolés, je ne la découvrirai que plus tard, la chimie la transformera en souvenirs joyeux ou tristes, mais surtout en photographie, la sensation deviendra peut-être un bon liché. C'est peut-être simplement ça, garder une mémoire, au-delà des faits, des objets, des chairs, ce sont aussi des émotions qui se transforment en image.
Le monde se donne à qui sait l'observer, à qui sait simplement prendre le temps de "pauser" le regard. Pascal Bastien est un adulte qui a gardé la curiosité de voir et le plaisir de s'amuser avec la photographie. Son monde est souriant, à la fois doux et tranquillement déjanté. "Ce n'est pas grave" nous dit-il avec ses images : pas grave la séance chez le dentiste, pas grave le costume trop neuf, trop clinquant et mal ajusté, pas grave les chaussettes trouées, pas grave le café qui déborde et éclabousse la cafetière, pas grave non plus si le cliché qui enregistre tout cela est en définitive un peu flou. Bien au contraire, c'est plutôt drôle et émouvant songe-t-il certainement le dos courbé sur son appareil 6×6 : l'antidote à la gravité c'est le vagabondage de l'esprit, la part accordée au hasard et la légèreté du geste qui sait se saisir de l'appareil photographique au bon moment. Oeuvre originale de Mathieu Wernert en couverture.
?Quand Pascal Bastien se promène dans les pas de Jacques Henri Lartigue, il photographie sur le vif le littoral éclatant de lumière, de préférence au 6x6 et en noir et blanc. Corps alanguis au repos ou en suspension au moment de plonger dans la Méditerranées, scènes familiales pleines de drôlerie et de tendresse, visions cocasses ou paysages grandioses, le reporter a l'art de saisir au vol les petits détails qui font toute la poésie et le charme intemporel de l'été à Cap d'Ail. Au fil des images, la magie opère et l'on ressentirait presque la chaleur du soleil et le picotement du sel sur la peau. De ce livre se dégage une certaine idée du bonheur qui reviendra peut-être... L'été prochain.
Cette collection propose d'étudier les différentes sources, archéologiques, liturgiques, comptables, iconographiques, orale indispensables aux étudiants et aux enseignants.
Chacun de nous, dit un proverbe chinois, va se coucher chaque nuit auprès d'un tigre. On ne peut savoir si, au réveil, il voudra nous lécher ou nous dévorer. C'est une belle image de la relation que nous avons avec nos propres limites. Mais ce tigre peut-il devenir un sage? Il faudrait qu'il cultive son adresse et approfondisse ses connaissances. À cet égard, on pourrait lui conseiller de lire ce livre. Il y prendra connaissance des trois principales traditions qui nous proposent des stratagèmes pour atteindre nos objectifs: la tradition grecque de l'intelligence rusée (celle d'Ulysse), l'art chinois de la guerre, et la rhétorique de la persuasion, des Sophistes à Pascal. De ces stratagèmes, Giorgio Nardone s'est efforcé de saisir la structure, car ce ne sont pas de simples recettes à copier, mais des principes à partir desquels on peut construire des interventions particulières. Ils nous aideront à surmonter les obstacles et à dénouer les inextricables enchevêtrements de la vie avec une élégance. toute orientale et, pourquoi pas? un brin de légèreté Biographie: Giorgio Nardone, psychothérapeute, psychologue, dirige le Centre de thérapie stratégique d'Arezzo (Italie) et enseigne la psychologie clinique à l'université de Florence. Il est l'un des principaux représentants de la thérapie brève stratégique, dans la lignée de l'école de Palo Alto. Auteur notamment de L'Art du changement (L'Esprit du temps, 1993) et de Stratégie de la thérapie brève (Seuil, 2000), écrits en collaboration avec Paul Watzlawick
Résumé : La petite maison n'est plus synonyme de maison en carton-pâte, mais symbolise au contraire toute une gamme de valeurs : compacité, efficacité, précision, discrétion, minimalisme. Contrairement à l'architecture dans la tradition bourgeoise, la petite maison sous-entend une vision austère et ascétique de la vie, pour laquelle tout "excès" est considéré comme négatif. Dans son introduction, cet ouvrage explore en détail le contexte historique et social qui a vu naître le logement compact au XXe siècle. Puis sont étudiés 37 exemples illustrés choisis parmi les plus intéressants construits dans le monde au cours des cinq dernières années. La surface habitable y dépasse rarement 100 m2, et chaque projet incarne une approche architecturale particulière des aménagements compacts. Les exemples sont divisés en trois sections : retraites rurales, unités urbaines et banlieusardes, petits regroupements et multiplex. On retrouve ici des noms prestigieux comme Toyo Ito, Lacaton et Vassal, Herzog & de Meuron, LOT/EK.