Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Belle lurette
Bastien Pascal
MEDIAPOP
20,00 €
Épuisé
EAN :9782918932895
Le monde se donne à qui sait l'observer, à qui sait simplement prendre le temps de "pauser" le regard. Pascal Bastien est un adulte qui a gardé la curiosité de voir et le plaisir de s'amuser avec la photographie. Son monde est souriant, à la fois doux et tranquillement déjanté. "Ce n'est pas grave" nous dit-il avec ses images : pas grave la séance chez le dentiste, pas grave le costume trop neuf, trop clinquant et mal ajusté, pas grave les chaussettes trouées, pas grave le café qui déborde et éclabousse la cafetière, pas grave non plus si le cliché qui enregistre tout cela est en définitive un peu flou. Bien au contraire, c'est plutôt drôle et émouvant songe-t-il certainement le dos courbé sur son appareil 6×6 : l'antidote à la gravité c'est le vagabondage de l'esprit, la part accordée au hasard et la légèreté du geste qui sait se saisir de l'appareil photographique au bon moment. Oeuvre originale de Mathieu Wernert en couverture.
Avocat au Châtelet de Paris, le juriste Thomas-Simon Gueullette a passé sa vie (1683-1766) à collectionner textes, journaux, documents et autres gazetins de son temps, qu'il commentait de notes et réflexions personnelles. L'histoire littéraire lui doit une soixantaine de pièces de théâtre dont plusieurs farces à succès, comme La Confiance des cocus. Mais il s'est également passionné pour les affaires criminelles et sa curiosité l'a conduit à conserver des centaines de placards, mémoires, brochures, justifications. Menant un travail d'enquête, relatant ses impressions, Gueullette a reconstitué la plupart des destins de voyous, de blasphémateurs, d'assassins du milieu du XVllle siècle, depuis les faits criminels jusqu'à la peine infligée publiquement (écartèlement, roue, pendaison, flagellation) en passant par les procès. Ces Histoires de larrons et d'assassins nous font donc pénétrer dans l'univers fascinant du crime et de la violence du Paris de Louis XV. Suivant la plume alerte et informée d'un écrivain qui est en même temps un professionnel de la justice et une sorte de détective, nous voici entraînés jusqu'au supplice infligé en place de Grève, dans une ville qui se passionne pour les grandes et les petites affaires de crime. On y croise quelques figures célèbres, tel Damien, écartelé en 1757 pour avoir poignardé le roi, ou Cartouche, bandit fameux, mais surtout le peuple ordinaire de l'échafaud: beaucoup de femmes, quelques nobles, des pauvres bougres ou même des suicidés que les juges condamnent quand même, déjà morts, à être pendus par les pieds puis jetés à la voirie "comme indignes de la sépulture chrétienne".
Résumé : Puissante, constructive et active, l'émotion est un lien social et un facteur de solidarité. Elle est à la source de nombreuses nouveautés associées à la première modernité et constitue le moteur d'importants basculements de l'ordre ancien. Alors que les expériences émotionnelles des acteurs et des observateurs peuvent différer radicalement, elles peuvent aussi être étroitement liées par l'interaction sociale, les représentations culturelles et visuelles et la médiatisation. C'est cet univers extraordinairement riche que nous proposons de traverser dans ce livre. Réunissant dix-huit contributions d'histoire, d'histoire de l'art et de littérature, ce volume propose des ouvertures théoriques et heuristiques inédites sur une époque bouillonnante, vive, dangereuse - et résolument moderne.
Le narrateur a dix ans, on l'accompagne pendant cinq saisons. L'auteur croque la brutalité des rapports sociaux, les mÅurs d'une époque (internet, jeux vidéos, relatif désÅuvrement des enfants livrés à eux-mêmesâ ; rupture entre les générations en filigrane) à travers le regard d'un enfant malheureux. Mais c'est surtout le monde de l'enfance rendu vivable par la poésie et la présence de la nature que raconte ce livre coup de poing qui nous renvoie à l'inégalité des chances et au mystère de la résilience.
Je couche toujours le premier soir et dans mon esprit, c'est souvent pour la vie". Quand un homme lui plaît, Chloé Mons aime sans mesure. Fondamentalement partante, pour une nuit, pour la vie. Qu'est-ce que la vie de celle qui est à la fois profondément romantique et qui n'a pas froid aux yeux ? Elle avait trente-six ans quand son mari a disparu. Avec lui, elle a connu l'amour fou. Lui, le chanteur. Après le deuil est venu l'éveil. Le renouveau. Le retour à la vie. Le désir retrouvé. Dix ans de solitude qui sont aussi dix ans de romances éphémères et d'interrogations. Chloé Mons est repartie à la découverte de l'autre. En exploratrice. En aventurière. Chasseuse et chassée. Ce livre est-il une balade autobiographique qui chaloupe et qui swingue ? Est-ce une réflexion charnelle sur l'époque ? Est-ce un journal ? Tout cela à la fois, le pouls d'une vie et ça bat fort. Dans ce portrait en mouvement, Chloé Mons invente son propre discours amoureux. Celui d'une femme libre.
Depuis le début des années 1970, la photographe Françoise Saur tient un journal photographique, comprenant aujourd'hui 157 albums et à peu près 11 100 pages. Chaque page est un tirage photographique. Toutes ces photos ont été prises au Leica, longtemps son inséparable compagnon, en argentique N&B. Elles parlent de la vie de tous les jours et des petits riens, mais aussi des moments exceptionnels, des rencontres avec des gens célèbres ou non, des émotions et des paysages, de la maladie et de la mort. Cet important corpus permet des lectures différentes. Elle en avait déjà extrait une série d'images concernant "les années combi" (Médiapop éditions). Pour "Prises de vie" elle a rassemblée celles qui lui semblaient refléter au mieux l'énergie vitale résidant dans chaque destinée humaine.
Eric Dupont-Moretti, l'avocat, plaidait pour une justice plus humaine. Devenu Ministre de la justice, il se dit préoccupé par les conditions de travail du personnel pénitentiaire. Ce personnel est réuni dans #Prisons avec d'autres acteurs de l'insertion et des tribunaux. A visages découverts, ils vous livrent, les aberrations administratives et les cadences infernales, les prises d'otages et les cafards. Ils vous confient aussi leur espoir d'une autre prison. Une prison humaine qui réinsère plus qu'elle ne détruit. Et si les personnels pénitentiaires et judiciaires étaient prêts à changer les choses dès maintenant ? Et si, pour une fois, on laissait faire ceux qui s'y connaissent le mieux ? Et si l'innovation tant attendue n'était finalement pas une énième loi mais une réorganisation à 360° de cette administration à bout de souffle ? Le plus court chemin pour diminuer la délinquance pourrait bien passer par la libération de ceux qui travaillent dans nos prisons et nos tribunaux.