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LA THEORIE ECONOMIQUE AFRICAINE
BASSONG M
BOOKS ON DEMAND
23,49 €
Épuisé
EAN :9782923821177
Nous sommes désormais fondés à penser une théorie économique africaine capable de suggérer à l'humanité postmoderne, une somme de connaissances susceptibles de conjurer le chaos que préparent l'économie de marché, la polarisation mondiale du capital et la destruction de l'ordre écologique à l'échelle planétaire. Il y a trois raisons à cela. Premièrement, la question de la valeur, toujours non résolue depuis Karl Marx, trouve sa solution dans la pensée économique africaine. La présente contribution a pour but d'en dévoiler l'identité symbolique, la signification matérielle, la portée scientifique et la puissance de la forme. Deuxièmement, le communautarisme africain et son corollaire, le primat de la valeur, laissent entrevoir une lutte efficace contre le désordre social, politique, économique et écologique induit par la raison économique et l'individualisme méthodologique de l'Occident. Nous montrons comment fonctionne l'instance politique et idéologique dans la réalisation du phénomène économique de la valeur et la conjuration du désordre économique. Troisièmement, l'Afrique doit renouer avec son humanisme ancestral porteur d'un développement avec épanouissement sinon elle ne sera plus face à la misère structurelle, au chômage, au pillage de ses ressources naturelles et à la corruption sans cesse croissante de l'élite politique à la solde d'intérêts matériels et immatériels opposés à son épanouissement. Elle y attend une réhabilitation du pouvoir initiatique africain et l'invention d'une forme de l'Etat compatible avec la palabre africaine et les intérêts des communautés historiques auto-instituées. Tels sont les grands axes de la présente réflexion.
Résumé : Longtemps j'ai pédalé sans un mot. Je me suis muré dans le peloton et dans le silence. Pendant trois ans, je n'ai lâché que des soupirs quand la côte se faisait raide, les jambes dures, le souffle court et l'adversaire impitoyable. J'ai supporté sans broncher tous les excès de ce monde cycliste que je voulais mien. J'ai beaucoup pleuré pendant ces longs mois. Ceux qui couraient en tête ne pleuraient pas et ne suaient pas non plus. J'ignorais qu'il ne suffisait pas de donner sa sueur et ses larmes. Il fallait aussi donner son sang. Le dopage. J'ai appris comment cette médecine dévoyée est devenue indissociable de l'exploit et même de la simple pratique. Je n'ai jamais été capable de tricher pour gagner, malgré la certitude qu'il n'y avait pas de place pour M. Propre dans le peloton. Le Tour de France 1998 aura été ma planche de salut quand il aura été le cauchemar des autres. J'ai fini par me faire remarquer. Aujourd'hui je parle trop. Car je dois raconter le cheminement qui m'a conduit à cette alternative : me doper ou partir. J'esquisse cette autobiographie qui se veut également l'autopsie du milieu cycliste pour la foule qui nous fait une haie d'honneur sur les routes de juillet. Et aussi pour que le gamin, doté de quelque talent et d'une réelle passion pour le vélo, ne soit plus obligé de se planter dans les veines une seringue empoisonnée.
Des recherches probantes nous fondent à penser que les Africains ont toujours entrevu la question de Dieu sous l'angle d'une réflexion scientifique, en rapport avec l'état du savoir aux diverses époques de l'histoire. Dans l'ensemble : pas de messie, pas de prophète, pas de révélation, pas de dogme. Pour n'avoir jamais rencontré Dieu, les sages d'Afrique ont échafaudé une religion rationnelle dont la symbolique dévoile des vérités conformes aux découvertes de la cosmologie de notre temps. Certaines de ces vérités ont été reprises par les religions du Livre (christianisme et islam) qui s'en sont progressivement détachées, en ouvrant la voie à des notions nouvelles telles que la "foi", la "révélation", le "dogme", etc., très éloignées de leur version première, scientifique et négro-égyptienne. C'est en fin de compte l'homme qui dit Dieu et le sacré selon son bon vouloir. Aussi faut-il en finir avec ces certitudes "absolues", sources de tant de fanatismes, d'exclusivismes, de guerres de religions et de religions de guerre qui font tant de mal à l'humanité. Si la loi de la vie c'est bien la diversité, autant tourner le dos à cet archaïsme culturel qui prescrit de contraindre des nations à adopter des religions différentes des leurs, de surcroît intolérantes, esclavagistes et guerrières par ailleurs, sans rapport avec les avancées de la science.
Elle l'embrassait sur une joue, y laissait une trace de rouge, il l'essuyait avec son mouchoir et voilà : il se baladait dans les rues, la bouche de Marie roulée en boule au fond de sa poche." Lui, c'est Julien, un adolescent de dix-sept ans, amoureux fou de sa cousine Marie, son ainée de quelques années et qui est l'épouse de Gustave, un bon gros dont "une gentillesse naturelle, provenant du coeur, arrondit les joues". Julien parviendra-t-il à conquérir Marie ? Comme l'Histoire se mêle à sa modeste histoire, il croit tenir sa chance le jour de l'assassinat du président de la République Paul Doumer par Gorgulof. On est en 1932, à Jarzieux, une petite ville industrielle de la région lyonnaise. Un petit monde, saisi au jour le jour, dans sa diversité drôle ou émouvante. L'impérieuse Emilie, la mère de Julien, qui est "corsetée jusqu'à la gorge comme dans une armure de combat" et qui veut assurer à son fils un destin de "bourgeois". Boris, un demi-Russe, baptisé prince par un patron de bistrot, Boris qui chevauche une moto rouge et qui regarde Marie "avec des yeux à raconter Le Petit Poucet". L'oncle Malosse, un anar rêveur à la jambe de bois qui hésite entre utiliser un revolver ou écouter chanter un serin. L'abbé Cordes, un don Quichotte portant soutane. Et bien d'autres. Julien restera-t-il seul, dépassé par les événements, prisonnier de ses rêves de passion et de liberté ? Tout sonne vrai dans ce roman aussi précis dans son évocation d'une époque que léger et tendre quand il peint de jeunes amours. Un récit qui fourmille de détails insolites ou originaux.
Le présent essai de sociologie politique a pour but d'analyser les fondements théoriques et conceptuels de la pensée africaine. Il exprime la claire conviction que les sociétés africaines disposent dans leur histoire et leur culture, de ressources éthiques et onto-dynamiques pertinentes, de nature à leur permettre de penser autrement la vocation et le destin historiques de l'Etat, voire de proposer au monde moderne un horizon symbolique de vie politique qui corresponde au mieux aux aspirations de l'humanité actuelle à davantage de paix, de justice, d'équité, d'idéal démocratique et de mieux-être pour tous. Les fondements méthodologiques et épistémologiques d'une sociologie politique moderne sont ici posés : s'ils traduisent la primauté de celle-ci dans l'analyse des phénomènes politiques, complexes de par leur essence, ils n'en saisissent pas moins l'enjeu des sciences connexes que sont l'histoire, l'égyptologie, l'anthropologie, la mythologie, l'herméneutique, la psychologie, etc., mais encore, la théorie de l'information, la cybernétique, la théorie des systèmes, appliquées à l'interprétation des phénomènes sociaux et politiques. Avec la fin des logiques déterministes, la sociologie fait peau neuve : elle devient complexe. Enfin, il convient dé souligner ici l'important défi relevé, celui de justifier la sociologie politique africaine comme une dimension de la théorie générale de la connaissance.
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
RESUME : Dans "Vie de Tolstoï", Romain Rolland nous offre une plongée fascinante dans la vie et l'oeuvre de l'un des géants de la littérature russe, Léon Tolstoï. Ce livre, bien plus qu'une simple biographie, est une analyse critique qui explore les multiples facettes de Tolstoï, tant comme écrivain que comme penseur et réformateur social. Rolland, lui-même un écrivain de renom, s'immerge dans la complexité de la personnalité de Tolstoï, de ses débuts littéraires à ses dernières années marquées par une quête spirituelle intense. L'ouvrage examine comment les expériences personnelles de Tolstoï, ses croyances religieuses et ses engagements politiques ont influencé ses oeuvres majeures telles que "Guerre et Paix" et "Anna Karénine". Rolland met en lumière les contradictions internes de Tolstoï, entre son désir de simplicité et sa position privilégiée, entre son pacifisme et ses écrits sur la guerre. Ce livre invite le lecteur à comprendre non seulement l'homme derrière les chefs-d'oeuvre littéraires, mais aussi le penseur qui a défié les normes de son temps. En intégrant des mots-clés pertinents, tels que biographie critique de Tolstoï, littérature russe, et analyse littéraire, ce résumé vise à capturer l'essence de l'ouvrage tout en piquant la curiosité des amateurs de littérature et des chercheurs académiques. L'AUTEUR : Romain Rolland, né le 29 janvier 1866 à Clamecy, est un écrivain, dramaturge et essayiste français, lauréat du prix Nobel de littérature en 1915. Connu pour ses convictions pacifistes et son engagement intellectuel, Rolland a marqué le paysage littéraire du début du XXe siècle. Il est surtout célèbre pour son oeuvre monumentale "Jean-Christophe", une série de dix volumes qui lui a valu une reconnaissance internationale. Rolland a étudié à l'Ecole normale supérieure et a enseigné l'histoire de l'art avant de se consacrer pleinement à l'écriture. Son intérêt pour la musique et les arts se reflète dans ses oeuvres, où il explore souvent les thèmes de la lutte intérieure et de la quête spirituelle. En dehors de ses écrits littéraires, Rolland a également écrit des biographies de figures historiques et culturelles, dont Beethoven, Michel-Ange et Gandhi, témoignant de son admiration pour les grands esprits qui ont cherché à transformer le monde. Dans ses dernières années, il s'est tourné vers la philosophie orientale, cherchant des réponses aux questions existentielles qui l'ont toujours hanté.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.