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LA RELIGION AFRICAINE
BASSONG M
BOOKS ON DEMAND
18,77 €
Épuisé
EAN :9782923821184
Des recherches probantes nous fondent à penser que les Africains ont toujours entrevu la question de Dieu sous l'angle d'une réflexion scientifique, en rapport avec l'état du savoir aux diverses époques de l'histoire. Dans l'ensemble : pas de messie, pas de prophète, pas de révélation, pas de dogme. Pour n'avoir jamais rencontré Dieu, les sages d'Afrique ont échafaudé une religion rationnelle dont la symbolique dévoile des vérités conformes aux découvertes de la cosmologie de notre temps. Certaines de ces vérités ont été reprises par les religions du Livre (christianisme et islam) qui s'en sont progressivement détachées, en ouvrant la voie à des notions nouvelles telles que la "foi", la "révélation", le "dogme", etc., très éloignées de leur version première, scientifique et négro-égyptienne. C'est en fin de compte l'homme qui dit Dieu et le sacré selon son bon vouloir. Aussi faut-il en finir avec ces certitudes "absolues", sources de tant de fanatismes, d'exclusivismes, de guerres de religions et de religions de guerre qui font tant de mal à l'humanité. Si la loi de la vie c'est bien la diversité, autant tourner le dos à cet archaïsme culturel qui prescrit de contraindre des nations à adopter des religions différentes des leurs, de surcroît intolérantes, esclavagistes et guerrières par ailleurs, sans rapport avec les avancées de la science.
- Ce périple à l'humour infaillible, récit documenté des coulisses de l'immigration, est aussi un conte poétique et émouvant, sorte de Candide du sud. Avec une légèreté étonnante, l'auteur dédramatise et démystifie un sujet politique réputé épineux. Luc Bassong réussit avec le roman ce que Gaston Kelman a fait avec l'essai.
Résumé : Longtemps j'ai pédalé sans un mot. Je me suis muré dans le peloton et dans le silence. Pendant trois ans, je n'ai lâché que des soupirs quand la côte se faisait raide, les jambes dures, le souffle court et l'adversaire impitoyable. J'ai supporté sans broncher tous les excès de ce monde cycliste que je voulais mien. J'ai beaucoup pleuré pendant ces longs mois. Ceux qui couraient en tête ne pleuraient pas et ne suaient pas non plus. J'ignorais qu'il ne suffisait pas de donner sa sueur et ses larmes. Il fallait aussi donner son sang. Le dopage. J'ai appris comment cette médecine dévoyée est devenue indissociable de l'exploit et même de la simple pratique. Je n'ai jamais été capable de tricher pour gagner, malgré la certitude qu'il n'y avait pas de place pour M. Propre dans le peloton. Le Tour de France 1998 aura été ma planche de salut quand il aura été le cauchemar des autres. J'ai fini par me faire remarquer. Aujourd'hui je parle trop. Car je dois raconter le cheminement qui m'a conduit à cette alternative : me doper ou partir. J'esquisse cette autobiographie qui se veut également l'autopsie du milieu cycliste pour la foule qui nous fait une haie d'honneur sur les routes de juillet. Et aussi pour que le gamin, doté de quelque talent et d'une réelle passion pour le vélo, ne soit plus obligé de se planter dans les veines une seringue empoisonnée.
La présente contribution a pour but d'analyser les sources philosophiques, idéologico-politiques et fonctionnelles de l'esthétique traditionnelle africaine. Ce faisant, elle apporte la preuve que l'art procède d'un discours cohérent et pertinent sur le Réel et par conséquent, sur le Beau tel qu'inscrit dans l'Ordre et l'Harmonie de l'Univers, du reste indépassables. Il ressort de cette analyse une théorie du Beau susceptible de valoriser l'expression et la conception esthétiques modernes en proie à une crise des fondements. Il est question d'apporter à l'aventure esthétique contemporaine, des matériaux d'analyse de la Valeur intégrée dans les traditions esthétiques africaines, de l'antiquité pharaonique à nos jours. Nous y avons dépassé l'opposition classique entre le rationnel et l'irrationnel en intégrant le politique dans le social, et le social dans le religieux, en y réconciliant ainsi l'homme avec sa nature cosmique. Les théories de la complexité y trouvent un nouvel espace d'approfondissement du social.
Le Savoir Africain représente un parcours initiatique dans la maîtrise de l'Etre africain sans doute vécu de façon intuitive par certains d'entre nous, donc du dedans, mais incontrôlé du dehors, sur le plan rationnel, c'est-à-dire philosophique et scientifique. L'Africain moderne n'a pas conscience que son modèle de création est, en toute chose, conforme à la loi du cosmos et qu'en fait, il demeure un maître de l'Univers malgré la régression de sa pensée et de sa science traditionnelles. Avec l'ordre cartésien-capitaliste du savoir et de l'avoir, nous avons cessé d'être nous-mêmes. Cette coupure entre l'Etre du dedans et l'Etre du dehors explique à bien d'égards, nos errances spirituelles, morales, religieuses, culturelles et scientifiques, avec leurs cortèges de comportements paradoxaux. Une analyse des représentations scientifiques de la réalité laisse entrevoir la façon dont les sages d'Afrique ont pensé l'Univers et rendu sa complexité intelligible pour tous. Ce faisant, elle nous permet d'évaluer la portée fondamentale des mythes à partir desquels ont été édifiées la connaissance rationnelle (la science, la philosophie) et l'expérience de cette connaissance (la spiritualité, la religion, l'âme, la conscience, l'initiation). Notre constat est clair : la Connaissance rationnelle n'a jamais quitté la terre africaine. Ce qui a fait défaut à son essor, ce sont les contradictions engendrées par la greffe, contre nature, des modèles religieux, sociaux et culturels exogènes, naguère incapables d'en décrypter la Valeur (Maât, axiologie). En faisant écho à un Principe d'Ordre universel indépassable par la rationalité humaine, la pensée africaine formalise un mode d'accès à ce qui est (ontologie), sur le plan de l'organisation des phénomènes de création physique, chimique, biologique, humaine et sociale. Nous refondons, sur cette base, la Science de la science ou encore la théorie de la connaissance (épistémologie) appelée à s'imposer pour le salut de l'Afrique et de l'Humanité.
Il y a huit ans, j'ai pris la route pour une vie sous le soleil de Provence. Loin de mes amis, ma famille, mon fiancé. Comment peut-on abandonner ceux que l'on aime du jour au lendemain ? Et pourquoi ? J'ai bien envie de dire "c'est comme ça, voilà tout". Mais la raison est plus profonde, bien ancrée dans ma mémoire. Alors que tout semble aller bien aujourd'hui, j'étouffe, je me noie lentement et silencieusement. Je n'ai plus le choix : je dois retourner près des miens. Déterrer le passé, réparer mes erreurs et affronter mes démons ne sera pas de tout repos mais il le faut. Pour trouver un brin de sérénité. Si tant est que ce soit possible, un jour.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Résumé : Il y a 24 ans, tout a commencé par un cahier qu'Hervé n'aurait jamais dû voir. Puis, il y a eu cette lettre. 24 ans après l'avoir écrite, 24 ans après avoir osé la donner à son destinataire, voici que la vie la renvoie à l'expéditeur, brute, touchante et drôle. Pour parler de ce livre, il faut raconter l'histoire du livre lui-même. Il était une fois un garçon d'une vingtaine d'années. Qui tombe amoureux d'un mec. D'un mec hétéro. Rien de très original. Mais ce garçon se met en tête d'écrire une lettre. Dans cette lettre, il va raconter sa vie, son enfance, ses peurs, ses péripéties d'enfant normal, ou presque, péripéties touchantes, souvent drôles, parfois choquantes, toujours humaines. Cette lettre il la donne à Hervé. Et il la donnera également plus tard à ses parents, en se rendant compte qu'il n'avait jamais rien écrit de mieux pour expliquer qu'il était différent. Des années passent. Il reçoit alors l'appel d'un inconnu : le psychologue de son père. Il apprend que son père s'était lui aussi servi de cette fameuse lettre, pour parler de son fils sur le divan. Pourquoi ce psy avait-il appelé ? Pour demander l'autorisation de faire lire cette lettre à un autre patient, dont le fils était gay, lui aussi. Pour l'aider à accepter son fils. Cette histoire, vraie, et d'autres événements de la vie, allaient finir par convaincre l'auteur de publier cette lettre, sous forme de fiction, en préservant l'authenticité de l'original. Voici donc "Lettre à Hervé".
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.