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Oser la bienveillance
Basset Lytta
ALBIN MICHEL
23,30 €
Épuisé
EAN :9782226253880
L'émancipation des sociétés occidentales par rapport au moralisme dit "chrétien" nous empêche aujourd'hui de constater à quel point nous sommes encore conditionnés - au moins dans l'inconscient collectif - par une perception négative de la nature humaine. Nous croyons nous être libérés du "péché originel", mais ses ravages se font encore sentir, sous des formes sécularisées, jusque dans notre conception moderne de la psychologie, dans nos méthodes éducatives, dans notre vision de l'homme, de l'amour, de la violence, etc. Lytta Basset fait ici la généalogie de cette notion profondément nocive de "péché originel", qui remonte à saint Augustin, en contradiction avec les Pères de l'Eglise comme avec l'interprétation juive du livre de la Genèse. Elle montre comment ce pessimisme radical est totalement étranger à l'Evangile, et s'appuie sur les gestes et paroles de Jésus pour, au contraire, développer un autre regard sur l'être humain, qui nous invite naturellement à la bienveillance envers soi-même et envers autrui.
Résumé : Voici un des meilleurs livres de Lytta Basset, dans une édition entièrement revue. Paru il y a plus de quinze ans, ce livre a connu un grand succès auprès des lecteurs. Il présente la colère comme étape nécessaire de la vie croyante et spirituelle. La colère, écrit Lytta Basset, "est à considérer comme un moteur capable de transformer une énergie potentiellement dévastatrice en cette violence de vie qui accompagne le processus de toute naissance". L'auteure s'appuie sur les récits bibliques du combat de Jacob, de la plainte de Job ou de la colère de Jésus. Il existe ainsi une "sainte colère", un espace à part où Dieu et l'humain peuvent s'affronter et se retrouver dans la nuit.
Tout être humain est amené à se confronter un jour au mystère du mal. Mais il semble que la pensée soit ici condamnée au mutisme, et que les philosophies comme les théologies soient disqualifiées, qui ont si souvent abordé cette question sous l'angle exclusif de la faute et de la culpabilité. pour sortir de cette impasse, il nous faut ré-enraciner la pensée dans l'expérience, et oser s'interroger, en dehors de tout impératif moral ou religieux, sur l'abîme du mal souffert par chacun de nous. Bien mieux que le discours prétendument objectif, le témoignage peut rendre compte de ce malheur, et le réorienter vers un sens qui déborde forcément les catégories classiques du langage. en s'appuyant sur une lecture originale de certains textes bibliques, lytta basset, professeur de théologie et pasteur, nous invite à descendre dans l'abîme de notre malheur personnel pour en guérir : ainsi découvrons-nous peu à peu le pouvoir de pardonner dont nous sommes investis. Ce présent volume, avec le pouvoir de pardonner dans la même collection, est la reprise entièrement refondue du pardon originel, publié par lytta basset chez labor et fides.
La vie spirituelle des enfants est-elle nécessairement infantile, naïve et inarticulée, qu?une spiritualité adulte et responsable est appelée à remplacer? L?adulte ne doit-il pas, au contraire, se mettre à l?école de l?enfance pour réapprendre une foi innocente, pure des roueries et des justifications dont nous encombrons notre expérience religieuse? Sans tomber ni dans l?idéalisation de l?enfance ni dans un progressisme de la foi, les auteurs réunis par Lytta Basset nous éclairent sur la singularité et la valeur de ces regards différents sur Dieu, la vie et la mort, ouvrant la possibilité d?un dialogue où chacun s?enrichit. Ce volume est la reprise en poche d?un volume de la revue de théologie et de spiritualité La Chair et le Souffle.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,