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Aimer sans dévorer
Basset Lytta
ALBIN MICHEL
12,35 €
Épuisé
EAN :9782226316417
L'anesthésie affective et l'enfermement sont des expériences beaucoup plus communes qu'on ne veut bien l'avouer. Car, pour la plupart, nous ne croyons pas - ou plus - à la possibilité d'un amour véritable, vivant, puissant sans être dévorant. Et ce n'est pas l'idéologie de l'amour telle que l'a enseignée un certain christianisme qui peut nous être d'un quelconque secours :elle nous emprisonne au contraire dans une relation mortifère. Lytta Basset nous montre qu'il existe pourtant en chaque personne une étonnante réceptivité à l'amour, prête à s'épanouir dès lors que l'on consent à accueillir le manque comme une bénédiction. L'amour qui se sait indigent laisse la place à un " souffle de vérité " qui déstabilise, mais pour venir à bout des confusions, blocages et ressentiments. Il mène alors à la découverte d'une " part de feu " dont on ne savait rien. Ce feu, ce souffle qui traversent tout être humain sont ceux dont parle l'Evangile. Nous sommes invités à nous y exposer, hors de toute contrainte sociale, morale ou religieuse, pour accéder à des relations affectives fécondes.
Tout être humain est amené à se confronter un jour au mystère du mal. Mais il semble que la pensée soit ici condamnée au mutisme, et que les philosophies comme les théologies soient disqualifiées, qui ont si souvent abordé cette question sous l'angle exclusif de la faute et de la culpabilité. pour sortir de cette impasse, il nous faut ré-enraciner la pensée dans l'expérience, et oser s'interroger, en dehors de tout impératif moral ou religieux, sur l'abîme du mal souffert par chacun de nous. Bien mieux que le discours prétendument objectif, le témoignage peut rendre compte de ce malheur, et le réorienter vers un sens qui déborde forcément les catégories classiques du langage. en s'appuyant sur une lecture originale de certains textes bibliques, lytta basset, professeur de théologie et pasteur, nous invite à descendre dans l'abîme de notre malheur personnel pour en guérir : ainsi découvrons-nous peu à peu le pouvoir de pardonner dont nous sommes investis. Ce présent volume, avec le pouvoir de pardonner dans la même collection, est la reprise entièrement refondue du pardon originel, publié par lytta basset chez labor et fides.
C'est toujours pour de «bonnes raisons » que nous nous permettons quotidiennement de juger autrui, et c'est souvent même au nom d'une prétendue « morale chrétienne », ou au nom de valeurs laïques qui dérivent peu ou prou de cette morale. Ce faisant nous oublions le célèbre « ne jugez pas... » de l'Évangile, et l'affirmation réellement scandaleuse de Jésus: « Moi, je ne juge personne. » À l'écoute de celui qui ose une telle parole, Lytta Basset analyse ici notre besoin compulsif de juger l'autre, symptôme d'une peur fondamentale qu'aucun courage ni aucune bonne volonté ne suffisent à abolir. En suivant mot à mot le récit évangélique de « la femme adultère », elle nous invite à devenir acteurs de ce drame dans lequel on voit les défenseurs de la morale religieuse amener à Jésus une misérable «traînée », pour qu'il la juge. Au fil de cette lecture de l'évangile de Jean, alors que sont convoquées quelques autres figures bibliques comme celle de Judas, nous sommes peu à peu transformés de manière subtile, renvoyés à nos angoisses personnelles, mis face à face avec notre être profond. Et là, guéris de toute peur par Celui qui ne juge personne, nous entrons enfin dans ce pays où il nous précède, et où il n'est plus question de jeter la pierre à autrui.
Résumé : Voici un des meilleurs livres de Lytta Basset, dans une édition entièrement revue. Paru il y a plus de quinze ans, ce livre a connu un grand succès auprès des lecteurs. Il présente la colère comme étape nécessaire de la vie croyante et spirituelle. La colère, écrit Lytta Basset, "est à considérer comme un moteur capable de transformer une énergie potentiellement dévastatrice en cette violence de vie qui accompagne le processus de toute naissance". L'auteure s'appuie sur les récits bibliques du combat de Jacob, de la plainte de Job ou de la colère de Jésus. Il existe ainsi une "sainte colère", un espace à part où Dieu et l'humain peuvent s'affronter et se retrouver dans la nuit.
Résumé : De la pédophilie à l'inceste, du harcèlement moral ou sexuel en entreprise, en famille ou en groupe jusqu'aux relations mortifères que provoquent les "pervers narcissiques" : partout la perversion est un danger réel susceptible de culpabiliser, d'humilier, et même de détruire la personne. Certes, la psychologie apporte des outils de défense, mais la spiritualité peut, elle aussi, nous aider à "sortir par le haut" de situations inextricables. C'est ce que montre Lytta Basset en se fondant sur une exégèse originale de récits évangéliques pour répondre à dix facettes de la perversion (manipulation, harcèlement, humiliation...). Jésus, qui "ne juge personne" , a des paroles et des attitudes propres à déjouer les pièges, à désamorcer la violence, qui sont autant de sources d'inspiration quelles que soient nos croyances. Et qui nous révèlent à l'inverse que nous sommes tous, un jour ou l'autre, tentés d'asseoir notre pouvoir sur l'autre de façon perverse. Lytta Basset, philosophe et théologienne, a publié de nombreux essais chez Albin Michel, dont les derniers (Aimer sans dévorer, Oser la bienveillance...) explorent un genre littéraire nouveau, au croisement de la psychologie, de la spiritualité et de l'éthique.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,