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La mer, l'éolienne et le citoyen. Les nouveaux territoires de l'énergie
Bartolomei Martine ; Beaucire Francis ; Passalacqu
HERMANN
30,15 €
Épuisé
EAN :9791037037909
Les multiples débats conduits par la Commission nationale du débat public (CNDP) ont tous soulevé, quelle qu'en soit la formulation, une sorte d'incompréhension, de résistance, voire de franche hostilité, à l'idée de mettre la mer et l'océan à contribution pour produire une énergie largement perçue comme une affaire de terrien. Au nom d'une certaine image de ce que doit être la mer et de ce qu'elle ne doit pas devenir, l'entreprise offshore est, au seuil des années 2020, tout simplement impensable pour une partie de l'opinion publique. Ce colloque, tenu à Cerisy du 29 juin au 3 juillet 2022, est né de ce trouble. Prolongement des récents débats publics sur l'implantation en mer des champs éoliens, il explore une question rarement explicitée : celle du rapport culturel à la mer entretenu par les riverains, les usagers de la mer et la société tout entière, tant le littoral s'est inscrit par les temps libres dans nos habitudes et nos paysages. Les auteurs réunis dans cet ouvrage exposent les multiples façons d'appréhender la mer et de mettre en perspective les représentations. Le lieu des regards croisés qui portent, dans une pensée libre mise en partage, à la créativité et l'innovation.
Résumé : 1943. Les Allemands occupent Rome. Italo, Cosimo, Vanda et Riccardo ont dix ans et bravent le couvre-feu pour aller jouer dans une grande cour d'immeuble. Mais un soir, Riccardo ne vient pas. Ni le lendemain, ni le surlendemain. Ce 16 octobre, le ghetto de Rome a été raflé et tous ses habitants, dont plus de cinquante enfants, ont été envoyés dans les camps de la mort. Nos petits mousquetaires, qui étaient quatre et ne sont désormais plus que trois, ne peuvent même pas imaginer cette réalité-là. Pour eux, il y a erreur. Alors ils partent, à pied, en suivant les rails de chemin de fer, à la recherche d'un camp (de vacances ? d'entraînement ? ) qui ne doit pas être bien loin, avec un objectif en tête : libérer Riccardo.
Il se demandait ce qu'il ressentait pour son père qu'il observait. Il ne le détestait pas, mais il ne l'aimait pas non plus. Il sentait qu'il n'avait ni amour, ni affection pour lui. Peut-être du respect, comme tout fils doit avoir pour son père, mais il finissait par en douter. Quitter sa mère, son Portugal, NON ! " Jean, pêcheur dans sa petite ville de Nazaré, ne supporte plus la misère écrasante qui l'oppresse. Il décide, un jour, de quitter son pays pour conquérir richesse et honneur au Brésil en emmenant avec lui son fils Manuel, malgré les protestations de Rose, sa femme. Mais Manuel, qui ne parvient pas à oublier son cher pays et ceux qu'il a laissés, devient, malgré lui, l'enjeu de passions. A l'heure des épreuves et des revers, c'est vers sa mère que Manuel se tournera pour trouver les vraies valeurs de la vie, le bonheur et la paix du coeur... Au travers de ce récit qui convoque la puissance des paysages portugais et fait émerger la figure de Rose, héroïne inspirante, Hermine Bartolomé rend hommage à nos grands-mères, nos mères, nos soeurs et nos filles. Née à Rabat au Maroc, il y a plus de soixante-dix ans, Hermine Bartolomé a regagné la France après l'indépendance en 1964. Après la mort de son mari, elle se lance dans une écriture à visée thérapeutique. Quatre ans plus tard, elle achève son deuxième roman.
Douze ans de séjour en Italie m'ont appris que l'histoire de la Mafia s'identifie absolument avec l'histoire de la gastronomie sicilienne", écrit Jacques Kermoal. Avec humour, il raconte ici dix rendez-vous décisifs authentiques en les illustrant des menus - bien souvent de véritables festins - qui y furent servis. Ainsi, du "banquet de Messine, 1860" au "déjeuner au palais épiscopal de Palerme, 1948", du "déjeuner chez Lucky Luciano, Naples, 1962" au "repas d'anniversaire à Montelepre, 1972", le lecteur retiendra l'anecdote historique autant que les recettes aux noms prometteurs : cuissot de chevreuil faisandé à l'eau-de-vie de prunes d'Agrigente, courge à l'aigre-douce, flan de châtaignes, cocktail de pâtes froides à la crème, aubergines et tomates à la Caponata, mérou au four, sorbet à l'orange...
Les pezzi da novante, les poids de quatre-vingt-dix, comme on appelle les capi de l'Honorable Société, en vertu de leur poids en respect, savent peaufiner leurs menus avec autant de soin qu'ils en mettent à préparer leurs crimes. Cuscinara il delitto, cuisiner le délit, est une expression insulaire dont la signification est loin d'être casuelle. Ce livre raconte certains de ces repas où se sont décidés le sort de quelques-uns, mais aussi des moments d'histoire. C'est ainsi que les noms de Garibaldi, de Cavour, de Mussolini, de Roosevelt, du maréchal Juin, de Vychinski, de Churchill, d'Enrico Mattei, du général Dalla Chiesa, surgissent entre deux coups de fourchette pour se mêler à ceux de Don Vito, Don Calogero Vizzini, Don Genco Russo, Vito Genovese, Lucky Luciano et du dernier empereur en date, l'avocat mafioso Vito G., et raconter, autant que faire se peut, un peu plus d'un siècle de Mafia.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.
Résumé : " Une peinture est un tout organisé, un ensemble de formes (lignes, surfaces colorées...) sur lequel viennent se faire ou se défaire les sens qu'on lui prête. Le contenu de cet ensemble n'est pas un équivalent d'émotion, de sensation, il vit de lui-même. Ces relations entre les formes sont un transfert de relations de l'univers à une autre signification. Dans ce qu'elle a d'essentiel la peinture est une humanisation du monde. " Pierre Soulages (1948) Voici réunis, dans leur variété, leur constante et exemplaire rigueur, quelques-uns des textes et entretiens de Pierre Soulages. Ils explicitent pour nous son oeuvre immense.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
Nous vivons une époque paradoxale : les extraordinaires progrès scientifiques et techniques des dernières décennies ont bouleversé notre existence, mais, dans le même temps, un fulgurant retour de la barbarie sape nos valeurs laïques fondamentales, héritées des Lumières. Religions et utopies sociales, ces illusions dangereuses constituent la pire malédiction de l'humanité ; elles assaillent notre liberté de penser et de nous exprimer librement. Elles nous imposent leurs critères absolutistes du Bien et du Mal ainsi leur foi dans un au-delà ou un avenir radieux chimériques. Leur but est évident : nous empêcher de vivre sereinement et nous priver du bonheur quotidien. Dès lors, l'alternative est tranchée : Homme ou Dieu ? Raison ou foi ? Plaisir ou ascèse ? Vivre ici et maintenant ou attendre la vie après la mort ? Ce livre très documenté n'en est pas moins un ouvrage grand public : écrit dans un style simple et accessible, il se veut un essai-coup de poing, un pamphlet choc et sulfureux pour nous libérer des fausses promesses et des mensonges qui nous emprisonnent.