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L'Eglise et la violence (Xe-XIIIe siècle)
Barthélemy Dominique ; Fournié Michelle ; Le Bléve
PRIVAT
35,50 €
Épuisé
EAN :9782708934597
Si la relation entre l'E´glise et la violence a déjà e´te´ aborde´e à Fanjeaux, le présent Cahier revient sur cette question et l'envisage sous ses diffe´rentes formes, au cours du Moyen A^ge central, à travers documents, dossiers ou e´clairages nouveaux. On y trouvera des analyses de la justification, comme de la re´probation, des armes et des luttes (contre les spoliateurs, les he´re´tiques, les infide`les) et une se´rie d'e´tudes de cas, qui s'attachent a` restituer la vie et la complexite´ de personnages e´minents (pre´lats en croisade, pape, pre´dicateurs), ainsi que l'évocation d'e´pisodes dramatiques de l'histoire occitane : lutte contre les mercenaires, sac de Be´ziers. Comme dans chacun des volumes de la collection, les auteurs s'attachent à mettre en valeur la spe´cificite´ du Midi, au sens large, au sein du royaume cape´tien et de la chre´tiente´ occidentale : ainsi, l'E´glise n'y a-t-elle pas été confronte´e a` une violence de voisinage plus forte qu'ailleurs, faute de roi proche, oblige´e d'intervenir, expose´e ainsi davantage a` la contestation et engage´e par la`-me^me dans l'entreprise " de paix et de foi " que voulut e^tre la croisade albigeoise ?
D?Hugues Capet à Philippe Auguste, les premiers monarques capétiens jetèrent les bases d?ungouvernement monarchique absolu qui allait durer jusqu?à la Révolution française. Si, après l?électiond?Hugues Capet, en 987, la dynastie s?enlise au milieu des châteaux et des guerres de voisinage, autournant de l?an 1100, les monarques capétiens entreprennent d?exploiter, accélérer ou simplementaccompagner les profonds bouleversements qui agitent la société féodale pour donner naissance à unmode de gouvernement inédit jusque-là. En effet, les mutations sociales qui s?amorcent au début dudeuxième millénaire sont riches de potentialités dans tous les domaines: socio-économique, culturel,religieux.Dominique Barthélemy choisit donc d?allier dans son propos une étude de cette société qui setransforme à une exploration du processus monarchique pour mieux mettre en lumière l?avènement decette hégémonie inédite qui sera définitivement en place avec le règne de Philippe Auguste. Ens?appuyant sur les chroniques de l?époque et sur les récentes découvertes de l?anthropologie sociale, ilmet au jour le fonctionnement d?un système de canalisation des conflits et dévoile le caractèrestructurel et dynamique du système féodal pour donner un nouveau sens à la fameuse « mutation » del?an 1100, si décisive dans l?établissement de la monarchie française et de la transformation de laFrance en nation.
Résumé : D'Hugues Capet à Philippe Auguste, les premiers monarques capétiens jetèrent les bases d'un gouvernement monarchique qui allait durer jusqu'à la Révolution française. En s'appuyant sur les chroniques de l'époque et sur les suggestions de l'anthropologie sociale, Dominique Barthélemy met au jour le fonctionnement d'un système de régulation des conflits et dévoile le caractère structurel et dynamique du système féodal. Il donne un nouveau sens à la fameuse "mutation" de l'an 1100, si décisive dans l'établissement de la monarchie française et la transformation de la France en nation.
Qui est Dieu? Que dit-il de lui-même? Ce livre propose une méthode simple pour répondre à cette question simple: il s'agit d'apprendre à lire la Bible. Lire la Bible pour retrouver, d'étape en étape, la cohérence inspirée par l'Esprit. Lire la Bible pour chercher à entendre, à travers les multiples voix qui s'expriment, celle de l'Auteur unique et la laisser entrer en résonance avec son peuple d'aujourd'hui. Bref, lire la Bible en "amateur" - si l'on se souvient que le mot "amateur" vient du verbe "aimer". Biographie de l'auteur Le père Dominique Barthélemy (1921-2002), dominicain, a été professeur d'Ancien Testament à la faculté de théologie de l'université de Fribourg et à l'Ecole biblique et archéologique de Jérusalem. Il fut membre de la Commission biblique pontificale.
La chevalerie au Moyen Âge repose sur l'estime et les ménagements qu'ont entre eux des guerriers nobles, alors même qu'ils s'affrontent. Certes, elle s'accompagne aussi de proclamations et de discours sur la protection des églises, des pauvres ou des femmes, de la Gaule et de la Germanie antiques jusqu'à la France du XIIe siècle. En étudiant des chroniques et des récits de toutes sortes à la lumière de l'anthropologie, Dominique Barthélemy s'attache particulièrement aux défis en combat singulier, aux accords entre vainqueurs et captifs, aux rites d'adoubement, aux jeux et aux parades et à toute la communication politique des rois et des seigneurs, car ce sont eux qui font l'essence de la chevalerie. Les guerriers "barbares" de l'Antiquité classique et tardive, les Gaulois et les Francs, acquièrent ainsi une dimension "préchevaleresque". Mais c'est à l'époque de Charlemagne que son statut et son équipement font du guerrier noble un vrai chevalier. Et c'est au milieu du XIe siècle que le comportement chevaleresque se développe par une mutation décisive: on l'observe ensuite dans les guerres de princes, les tournois et même au cours des croisades, mais toujours avec des limites. Nulle part cependant il ne s'épanouit davantage que dans les romans arthuriens du XIIe siècle.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
CONCORDE... Il y a ceux qui l'ont conçu, fabriqué, testé, exploité. Il y a ceux qui ont voyagé à Mach 2, sous les couleurs d'Air France ou de British Airways. Paris-New York en 3 h 30 ! II y a aussi les curieux fascinés qui allaient simplement le voir voler, pour le plaisir, pour le rêve, pour la beauté. Concorde a donné confiance A l'industrie européenne naissante en la persuadant qu'elle était capable de réussir des défis alors inimaginables et en l'imposant durablement. Si Concorde est aujourd'hui un avion de musée, son expérience passée, inégalée dans le monde, n'en inspire pas moins des projets novateurs, signes précurseurs de l'avènement possible d'une nouvelle ère du transport supersonique civil. Dans l'imaginaire de tous, Concorde est un avion d'exception. Entre nostalgie et futurisme, entre oeuvre d'an et summum de technicité, il constitue ainsi un des repères A la fois culturel et technologique de notre patrimoine. Pour se souvenir et pour rêver encore, toujours.
Porel Jacques ; Périer Jean-Marie ; Baudot Françoi
Réjane ou la Belle Epoque, c'est l'histoire d'un destin hors du commun : celui de Gabrielle-Charlotte Réju, dite Réjane, l'immense actrice qui fascina la France et l'Amérique à l'aube du XXe siècle. Dans un récit autobiographique puissant de tendresse et d'esprit que nous a laissé Jacques Porel, son fils, se dessine ainsi le portrait d'une femme talentueuse, insaisissable et passionnée qui dédia sa vie au théâtre, depuis sa vocation précoce jusqu'à son dernier souffle. Réjane ou la Belle Epoque. En préambule, Jean-Marie Périer, arrière-petit-fils de Réjane, rend un vibrant hommage à sa famille complété par un texte de François Baudot sur cette reine du Boulevard et son époque.
Cépage emblématique du Languedoc et du Roussillon, connu depuis l'Antiquité en Méditerranée, le muscat à petits grains a été porté par son produit phare, le vin doux naturel. Cet ouvrage évoque ce vin historique, issu d'un territoire illustre entre Sète et Montpellier, et d'une si grande notoriété qu'il entraîne dans son sillage les autres productions du Languedoc. A l'heure de la mondialisation, le cépage aux grappes d'or, précoces et fragiles, aux arômes puissants emprunte de nouvelles voies. L'introduction de techniques pointues ou d'une culture biologique, voire naturelle, ouvre à de nouveaux goûts, de nouvelles sensations. Elles insufflent un air régénérant sur ce patrimoine viticole hors normes, qui se dévoile ici dans toute sa superbe : doux, sec, moelleux, rosé, effervescent... un cépage aux racines millénaires ancré dans les enjeux contemporains.