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Comment sera la fin ?
Barski Odile
JOELLE LOSFELD
12,70 €
Épuisé
EAN :9782070789153
Une femme quitte son amant, comme chaque semaine, pour rejoindre son collaborateur. Lorsqu'elle arrive, elle apprend que le responsable de la fiction de la chaîne télévisuelle pour laquelle elle travaille a été tué. Elle repart. Durant le trajet en train, un de ses voisins lui donne un médicament contre le mal de tête, qu'elle accepte avec soulagement. Elle s'endort. A son réveil, la réalité et le temps semblent légèrement altérés. Elle croise un ami d'enfance qui la conduit vers un bourg curieusement nommé Ninive. Lorsqu'elle retrouve son amant, il lui apparaît tel qu'il était vingt ans auparavant. Dans un moment de lucidité, elle suppose que son compagnon de compartiment l'a droguée. Elle lutte pour résister, mais les événements prennent un tour étrange. Une autre réalité s'impose, plus troublante et mystérieuse, où il lui faudra triompher d'énigmes et de pièges tendus. Conciliant à merveille les deux genres que sont le fantastique et le roman noir, l'auteur entraîne le lecteur dans un univers oscillant entre le rêve et le réel. Les dialogues, vifs et marqués par un humour cruel, donnent un rythme tout particulier à cet ouvrage, placé sous le signe de Freud et du cinéaste David Lynch.
Le jeune lieutenant de police Ariane Messidor arrive chez les Wagner pour démêler une sordide affaire de harcèlement sexuel. Le jardinier accuse en effet son patron d'abuser de sa jeune soeur. Ariane est intriguée par l'atmosphère qui règne dans cette maison cossue et par la personnalité de Carol Wagner, riche héritière et propriétaire d'un laboratoire pharmaceutique, qui veut à tout prix protéger son mari. Revenant plus tard pour les besoins de l'enquête, le lieutenant Messidor remarque alors deux enfants et une jeune femme qui pourrait être leur nurse. Bientôt cette dernière est introuvable, le jardinier revient sur sa plainte et l'ambiance chez les Wagner s'alourdit de plus en plus. Quels terribles secrets peut bien dissimuler la trop lisse et chic Carol Wagner? Ariane devra fouiller le passé, enquêter sur la fortune de la famille et comprendre ce qui est arrivé à la jeune fille qui sourit au côté de Carol, telle une soeur, sur une photo placée bien en vue sur la cheminée... Elle découvrira qu'intérêts financiers et amitié font rarement bon ménage. Heureusement, Marquez, son amant, l'aidera à résister face au cynisme des puissants. Biographie de l'auteur Scénariste renommée, Odile Barski poursuit avec talent une oeuvre littéraire exigeante. Après Et tout à coup ce rouge, elle nous offre la deuxième aventure du lieutenant de police Ariane Messidor. Un enquête très sombre aux ressorts effroyables, de celles qui font les grands polars.
Des vêtements de petite fille tachés de sang sont découverts éparpillés devant les ruines de l'ancien château. Aussitôt, c'est l'émotion dans ce petit village du sud, et les langues vont bon train, désignant toutes un même coupable... A la gendarmerie, le capitaine Grosset décide de confier l'enquête à sa brillante consoeur, Ariane Messidor, mais la piste est fragile. Aucune victime n'a été retrouvée, et le seul indice se résume au coup de fil affolé d'une femme qui déclare la disparition de sa fille. Dans le chaos d'une province ballottée par les fantasmes médiatiques et la course à la normalisation, la rumeur enfle.Odile Barski est scénariste et a signé certains des plus célèbres films de Claude Chabrol : Violette Nozière, Masques, Le cri du hibou, Au coeur du mensonge et, plus récemment, L'ivresse du pouvoir. Elle est aussi l'auteur de plusieurs romans dont Lecomte Thérèse (Ed. Lattés) et Comment sera la fin (Ed. Joëlle Losfeld). Et tout à coup ce rouge est son premier roman policier.
Odile Barski est la scénariste de plus d'une dizaine de films de Claude Chabrol (Violette Nozières, Masques, Le Cri du Hibou, Bellamy?). Elle a aussi collaboré avec André Téchiné (La Fille du RER) ainsi qu'avec Pierre Boutron et Josée Dayan pour la télévision. Elle est également l'auteur de plusieurs romans noirs chez Robert Laffont, Joëlle Losfeld et au Masque. Never mort (2011) a été élu Masque de l'année.
Lovelock Rachel ; Barski Andy ; Beaucourt Albert ;
Cette nouvelle formule du Guide Voir, plus légère, plus souple et encore plus illustrée, vous fait découvrir Bali avec des dessins uniques des grands sites, des visites " pas à pas " de Denpaser et Ubud et Kuta, des centaines de photos et des plans détaillés. Un très beau guide pour voyager ou rêver ! - Une présentation moderne, des pages qui se lisent comme un magazine, illustrées de splendides photos. - Un nouveau chapitre d'introduction tout en images pour vous inspirer et découvrir tout ce qui compte à Bali. - Tout ce qu'il faut savoir pour vous organiser : conseils d'experts, cartes claires, grands itinéraires. - Une organisation claire par région - Des dessins des sites exceptionnels - Des cartes colorées et détaillées pour vous orienter facilement. - Les bons conseils pour un voyage inoubliable : où prendre la photo parfaite, où en prendre plein les yeux avec des panoramas sublimes et où échapper à la foule. - Les adresses les plus authentiques pour dormir, manger, boire un verre et faire les boutiques.
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
La ville de plomb, c'est le titre d'un roman qu'écrit Marcel, un tout jeune dessinateur industriel, pour se libérer du quotidien, pour exprimer sa peine, ses espoirs et surtout l'impression pesante, étouffante, que fait sur l'âme de l'adolescent qu'il est encore le monde affreux qu'est le nôtre. Mais la ville de plomb, c'est aussi Paris, le Paris de Belleville, que Jean Meckert, dans ce livre d'un réalisme puissant, , vrai, sans faiblesse, sans complaisance, fait vivre intensément grâce à une intrigue très simple : Etienne et Marcel, deux tres jeunes gens de Belleville, sont tous les deux épris, d'une dactylo, Gilberte. Leur inquiétude, Ieur timidité, leur inexpérience de la vie compliquée d'un manque total d'illusion, leur sensualité qui se cherche, les rendent tous trois terriblement maladroits. Sans doute Gilberte, après des tentatives amoureuses décevantes, trouvera-t-elle avec Marcel le chemin d'un bonheur possible, mais ce n'est là que l'apparence d'une heureuse conclusion. Le débat, si l'on peut dire, reste ouvert, ce débat navrant d'âmes de faibles avec un monde fort, fermé, un monde de rats, un monde impitoyable, un monde de plomb.
Résumé : Charlie est affublé d'un surnom particulier, gamal, qui vient du vieil irlandais et qui signifie idiot, retardé. Bien qu'étant un adolescent un peu spécial, Charlie est pourtant tout sauf stupide. Poussé par son psychiatre, le Dr. Quinn, qui lui a conseillé d'écrire mille mots par jour, Charlie relate, dans son journal, les événements traumatisants qu'il a vécus. Mais il ne sait pas par où commencer, il n'est pas certain non plus de vouloir revivre l'histoire horrible de ses deux meilleurs amis, Sinéad et James. Charlie rechigne à la tâche, il n'arrive pas à écrire, ne voulant pas retomber dans un passé douloureux, encore présent. Où commence réellement son histoire ? Quand Sinéad l'a défendu devant tous leurs camarades pour la première fois ? Quand elle, est tombée amoureuse de James, brisant ainsi le coeur de tous les autres garçons de la classe ? Ou quand Charlie a été accusé d'un crime qu'il n'a pas commis ? La narration extrêmement intelligente et pleine d'humour de l'auteur rend le personnage de Charlie très attachant, malgré l'histoire tragique qu'il nous raconte.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.