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VERTIGE DE LA FORCE
BARILIER ETIENNE
BUCHET CHASTEL
13,00 €
Épuisé
EAN :9782283029404
Les attentats de Paris de janvier 2015 se réclamaient d'un devoir religieux : venger " l'honneur de Dieu ". Il s'agissait donc de meurtres au nom du sacré. C'est que le sacré est plus ancien que la religion, plus ancien que tous les dieux. Le sacré, d'abord, est pure fascination devant une force qui n'entend ni raison ni humanité. Cette force où Simone Weil voyait, en chaque homme, la part d'inhumain. Cette force qui met à genoux, devant un Dieu dont on se fait l'esclave, et pour l'honneur duquel on réduit ses frères en esclavage. Si toutes les religions, y compris la chrétienne, ont pu adorer ce Dieu de la force, fût-ce au prix des pires distorsions de leur message originel, il reste que l'islam donne à la force et au triomphe de la religion par la force, de l'aveu même de ses docteurs les plus vénérables, une place éminente. Les civilisations, et singulièrement celle de l'Europe, surent opposer à la force ce qu'Etienne Barilier appelle ici la forme. Aussi bien celle d'une pensée humaniste, universaliste, que celle de la création artistique ou intellectuelle. Certains commentateurs, après les attentats de Paris, ont osé dire que si les tueurs adhéraient à un idéal meurtrier, cela pouvait se comprendre, puisque notre société consumériste, matérialiste et vide de toute conviction, n'avait rien de mieux à leur offrir. Cet essai nous démontre que notre société, ou pour mieux dire notre culture, notre pensée, nos oeuvres, a quelque chose à offrir : une idée de l'humanité qui prend forme dans toutes les créations de notre esprit comme dans toutes nos oeuvres d'art et qui a coûté des trésors de courage intellectuel et de courage tout court.
Il était temps que la vie et l'oeuvre d'un des plus grands ethnologues du vingtième siècle, Suisse de naissance et nomade par vocation, soient honorées par un ouvrage d'ensemble. L'Ile de Pâques, Le Vaudou haïtien, les Incas : ces oeuvres majeures ont fait date et gardent toute leur valeur aujourd'hui. De haute qualité scientifique, elles témoignent d'une sympathie profonde pour les civilisations qu'elles font revivre. Car aux yeux de Alfred Métraux, l'ethnologie est une science humaine, au sens le plus fort et le plus plein du terme.
Résumé : " Piano pour la main gauche " comble une lacune de la bibliographie française : il constitue la première étude de fond en français du répertoire pour piano pour la main gauche. Son approche est historique (contextualisation des oeuvres, de leurs conditions de genèse et de création, de leurs compositeurs et de leurs interprètes), musicologique (présentation des oeuvres et de leurs traits musicaux saillants) et esthétique (réflexion sur la création contrainte, mais aussi sur le rapport entre les oeuvres pour piano " amputé " et les douleurs des deux guerres mondiales ? cause de la plupart des handicaps des pianistes concernés). Outre le concerto fameux de Ravel et son interprète non moins fameux Paul Wittgenstein, il permet de (re)découvrir un répertoire vaste et méconnu ? et notamment une compositrice oubliée par l'Histoire et totalement absente de la littérature musicologique, Angélique Thibault.
La musique dans l'exil, et la musique de l'exil. Comment l'éloignement contraint de leur terre d'origine a-t-il affecté les oeuvres des musiciens qui ont vécu cette épreuve ? C'est à cette question qu'Etienne Barilier tente de répondre dans cet ouvrage, en scrutant les oeuvres qui expriment, voire thématisent l'exil. Selon le contexte historique (insurrection polonaise, révolution russe, stalinisme, nazisme...) ou l'"issue" de leur exil, il évoque ceux pour qui cela n'a pas eu apparemment grande conséquence sur la puissance créatrice (Stravinsky, Schönberg, Milhaud) et ceux chez qui il tarit peu ou prou la veine créatrice (Rachmaninov, Bartók) ; le retour peut être plus ou moins catastrophique (Prokofiev ou, dans des circonstances tout autres, Korngold). Un exil intérieur peut être contraignant jusqu'à la mort (Chostakovitch, Weinberg, Feinberg) ; il a été aussi prélude à l'assassinat en camp d'extermination, et suscitant des oeuvres de résistance (Ullmann, Schulhoff). Zemlinsky, Hindemith, Kurt Weill et bien d'autres illustreront ici comment le plus immatériel des arts, la musique, peut incarner le déchirement, la séparation et la permanence d'une identité. De cette fracture intime que le XXe siècle a lestée de sa douleur propre, Etienne Barilier développe des enjeux de civilisation qui, bien au-delà de la musique, touchent durablement notre époque.
Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.4e de couverture : Les mouvements en faveur de la nature se développent dans la plupart des pays occidentaux depuis la fin du XVIIIe siècle. Protéiformes et redoutables à définir, ils partagent finalement tous le même objectif : construire un monde meilleur. Cet enjeu, qui est avant tout politique, relève aussi de questions sociales, économiques, culturelles, car vouloir sauvegarder l'environnement, c'est s'interroger sur la répartition des richesses, le rôle des régulations, l'expression des citoyens, la modification des modes de vie, etc. Autant de thèmes qui sont abordés ici à travers l'analyse de la pensée d'acteurs incontournables ¿ de Reclus et Rousseau à Malthus ou Veblen ¿ et la présentation d'événements emblématiques ¿ comme la contamination au mercure du site de Minamata, au Japon, ou le périple du cargo-poubelle Khian Sea. Au final, c'est toute la question du progrès social que les combats pour la nature placent au c?ur du débat.Notes Biographiques : Historienne des sciences et de l'environnement, Valérie Chansigaud est chercheuse associée au laboratoire Sphère (Paris Diderot-CNRS). Son champ d'études conjugue histoire des sciences, histoire culturelle et histoire environnementale et se préoccupe tout autant des plantes, des oiseaux, des invertébrés, que des relations entre l'homme et la nature.
Résumé : Smartphones, ordinateurs, tablettes, consoles de jeux, GPS, ils ont envahi notre quotidien. Chaque jour, nous les utilisons pour nous connecter internet, regarder la télévision, communiquer sur les réseaux sociaux, partager des photos, acheter un billet de train... Cet univers numérique grossit à une vitesse prodigieuse. Aujourd'hui, nous sommes en effet plus de quatre milliards à nous connecter, et la quantité comme le poids des données échangées ne cessent de croître : les 70 Ko qui ont permis d'aller sur la Lune en 1969 suffisent désormais à peine à envoyer un e-mail ! Cette boulimie a un coût environnemental considérable, notamment en matière d'émission de gaz à effet de serre. L'empreinte écologique de l'univers numérique global représente environ trois fois celle de la France, soit un 7e continent. Comment cet univers numérique a-t-il pu devenir aussi gras ? Dans quelle mesure est-il possible d'inverser la tendance ? Face à la crise écologique, comment faire du numérique un outil de résilience ? Quels sont les bonnes pratiques et les bons gestes ? Car tout n'est pas perdu, des pistes existent pour concevoir un avenir numérique plus sobre et responsable.
A soixante ans passés, Francis Newton Xavier, poète et artiste culte installé à New York, décide de quitter l'ambiance délétère qui s'abat sur Manhattan au lendemain du 11-Septembre et de rentrer en Inde. Ce voyage sera l'occasion de dresser le portrait réjouissant d'un créateur radical et de la société dans laquelle il a évolué. De ses années d'apprentissage auprès d'un groupe de poètes maudits de Bombay jusqu'à ses frasques new-yorkaises, l'histoire de Xavier montre que la vie d'un artiste peut être, au fond, son grand oeuvre. Sa destinée compose un roman foisonnant, un hymne beau et étrange à la vie d'artiste qui vient confirmer Jeet Thayil comme l'un des auteurs les plus captivants de sa génération.
Un docu-fiction glaçant : le portrait de femmes abusées qui ont 48h pour prendre une décision aussi courageuse qu'irrévocable... Révoltant, choquant et bouleversant...