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Le christianisme dans la modernité. Une chance pour l'homme de demain
Barbey Francis
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782343018560
J'ai tenté de réaffirmer dans cet ouvrage la pertinence du christianisme dans la modernité et de montrer que dans une culture que le christianisme a fécondée, il est impossible qu'il en soit exclu, comme tentent de le faire ceux qui ne peuvent penser leur liberté qu'en s'appuyant sur un athéisme de combat, et qui trouvent dans les médias des espaces de prosélytisme pour répandre "librement" leur haine de la religion. Certes, historiquement, les fils de l'Eglise, par leurs prétentions et leurs excès dans le domaine temporel se sont souvent mis en dehors de leur champ de compétence et se sont retrouvés complices des dérives des pouvoirs temporels, si ce n'est par leurs propres choix de suprématie et d'intolérance. Mais le mystère de l'Eglise appelle à quelque chose de plus grand qui dépasse en tout ces vicissitudes de l'histoire. Le christianisme dans son ensemble porte un projet d'amour pour le monde, fidèle au mystère pascal du Christ Jésus, mystère d'amour et de salut gratuitement offert à tous les hommes. C'est le leitmotiv de cette réflexion dans un contexte de modernité pervertie où les hommes ne s'émerveillent plus et perdent peu à peu le sens de l'humain et de l'avenir".
Cet ouvrage aborde la question du dialogue interreligieux en posant la question de l'appartenance religieuse de Dieu dans un contexte délicat. En effet, le dialogue entre croyants sur l'objet de la foi est une question complexe entre ce qu'on voudrait pour l'ensemble des croyants au nom d'un Dieu qui serait le même pour tous et ce qu'il n'est pas possible de faire. L'auteur souhaite ainsi interroger la complexité du dialogue interreligieux et montrer la façon dont le christianisme en particulier vit son chemin de dialogue au service de la paix et de la fraternité humaine.
Non exempte dinfluences idéologiques et de présupposés réducteurs, lexpression « éducation aux médias » est à elle seule une nébuleuse, dont les contours demeurent mouvants dun pays à un autre, dune zone à une autre. Or, comment fonder une pratique sans asseoir fortement ce quelle est censée recouvrir? Comment bâtir une discipline là où règne instabilité et fluctuation? Aussi, la gageure que se propose de relever lessai de Francis Barbey concerne cet éclaircissement dune matière plurielle et mal circonscrite. Sur quelle vision des médias doit-elle sappuyer? Comment doit-elle les traiter? Quelle approche promouvoir? Quel objectif doit-elle défendre? Mais surtout, sur quelle conception de lenfant germe du futur individu et citoyen doit-elle sériger? Voyage au cur de cette forêt quest léducation aux médias, la réflexion proposée par F. Barbey se veut le lieu dune primo-définition des fondements, postures, méthodes et principes dune matière par trop insaisissable. Quasiment épistémologique, tentant de fédérer les conceptions éparses sous un même projet humain et humaniste, ce texte délimite, au fil dune approche volontiers comparatiste, les objectifs dune discipline qui, dans un monde où les progrès en matière de communication vont galopant, ne pourra rester longtemps facultative.
Avec cet ouvrage, Francis Barbey entend répondre au livre de Serge Bilé, ""Et si Dieu naimait pas les Noirs? Enquête sur le racisme aujourdhui au Vatican"". Lauteur ne cherche cependant pas à nier lexistence, au cur même de lEglise catholique, déventuelles manifestations de racisme, que dénonçait lenquête de Serge Bilé. Francis Barbey sefforce seulement de démontrer ici que ces possibles manifestations de racisme sont le fait dindividus isolés, et quelles ne peuvent amener à la conclusion que lEglise catholique elle-même est par essence raciste. En apportant dutiles précisions sur les conditions dexistence au Vatican des prêtres et des religieuses dorigine africaine, ou en évoquant le débat sur la possibilité de lélection dun pape noir, Francis Barbey cherche moins à contredire Serge Bilé quà offrir aux lecteurs des éléments de réflexion pour examiner de façon plus sereine le rapport de lEglise au racisme. La question du racisme suscite traditionnellement, et de façon bien compréhensible, les débats les plus vifs et les plus passionnés. Dans cet essai, Francis Barbey parvient pourtant à prendre du recul par rapport aux polémiques et aux querelles de toutes sortes. Cest en fin connaisseur de lEglise catholique que lauteur (lui-même prêtre) répond, point par point et de manière posée, aux attaques souvent excessives de Serge Bilé. Car, sil est vrai que le message du Christ a parfois été travesti et instrumentalisé pour justifier les pires discriminations, on ne saurait oublier, ainsi que le rappelle fort à propos lauteur, que « lidéologie raciste soppose à la loi damour de lévangile ».
Ce livre interroge la question de la femme, moitié de notre humanité hélas trop souvent minorité subalterne de nos sociétés, sans qui, pourtant, le monde ne peut se construire vertueusement et durablement. Il aborde ainsi, de manière lancinante, la question de l'infériorité de la femme, tant dans les grandes civilisations à travers l'histoire antique, moderne et contemporaine sur la longue durée, que dans l'Eglise romaine, tout spécialement en contexte africain. Il dresse enfin l'état des lieux des mythologies sociales et des idéologies réductrices qui ont concouru, jusqu'à nos jours, à dénigrer la dignité et les droits de la femme et, par la suite, à entraver son propre développement et sa participation à l'humanité. (Extrait de la préface de Marie Miran)
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.