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L'Education aux médias. De l'ambiguïté du concept aux défis d'une pratique éducative
Barbey Francis
PUBLIBOOK
26,95 €
Épuisé
EAN :9782748351514
Non exempte dinfluences idéologiques et de présupposés réducteurs, lexpression « éducation aux médias » est à elle seule une nébuleuse, dont les contours demeurent mouvants dun pays à un autre, dune zone à une autre. Or, comment fonder une pratique sans asseoir fortement ce quelle est censée recouvrir? Comment bâtir une discipline là où règne instabilité et fluctuation? Aussi, la gageure que se propose de relever lessai de Francis Barbey concerne cet éclaircissement dune matière plurielle et mal circonscrite. Sur quelle vision des médias doit-elle sappuyer? Comment doit-elle les traiter? Quelle approche promouvoir? Quel objectif doit-elle défendre? Mais surtout, sur quelle conception de lenfant germe du futur individu et citoyen doit-elle sériger? Voyage au cur de cette forêt quest léducation aux médias, la réflexion proposée par F. Barbey se veut le lieu dune primo-définition des fondements, postures, méthodes et principes dune matière par trop insaisissable. Quasiment épistémologique, tentant de fédérer les conceptions éparses sous un même projet humain et humaniste, ce texte délimite, au fil dune approche volontiers comparatiste, les objectifs dune discipline qui, dans un monde où les progrès en matière de communication vont galopant, ne pourra rester longtemps facultative.
A un moment où, selon Nicolas Berdiaev, le sens de l'histoire se résume peu à peu dans le choix entre la "divin-humanité" et la "bestialo-humanité", il n'est pas vain de rappeler l'universalité des paroles du Christ afin que tout Homme renoue avec la destinée divine de notre humanité. Car l'Homme ne trouve son vrai chemin d'Homme qu'en s'accueillant comme une histoire sacrée, comme une oeuvre de Dieu appelée à s'accomplir en Lui. C'est là qu'il trouve son éternité.
Une certaine opinion sur la tragédie ivoirienne croit avoir identifié et trouvé dans la " France chiraquienne " l'instigatrice exclusive de la crise politico-militaire que traverse la Côte d'Ivoire depuis 2002. Il s'agit visiblement d'une approche discutable et même irresponsable qui tente, en réalité, de présenter Soro Guillaume (ancien chef rebelle et actuel Premier ministre) et les ex-rebelles ivoiriens comme des pantins à la solde de l'ancienne puissance colonisatrice. La thèse que défend l'auteur est que les crises à répétition que connaît la Côte d'Ivoire depuis la mort d'Houphouèt-Boigny en 1993 et qui ont abouti à la guerre de 2002 ne peuvent pas s'expliquer uniquement par la volonté d'une France décidée à ne perdre aucun privilège au profit de nouveaux partenaires économiques de la Côte d'Ivoire. Les vraies raisons sont, pour ainsi dire, endogènes : incohérence politique et refus manifeste des dirigeants successifs à rassembler et à travailler à la coexistence des populations. Et pourtant, affirme l'auteur, il ne s'agit pas d'une fatalité. Une Côte d'Ivoire faite de coexistence pacifique est à la portée de l'ensemble des Ivoiriens. Mais pour cela, il faudrait que les hommes politiques sortent de la logique du pouvoir à tout prix (souvent au prix du sang des autres) et se réapproprient le sens de l'action politique, de l'intérêt général et du bien commun.
Ce livre interroge la question de la femme, moitié de notre humanité hélas trop souvent minorité subalterne de nos sociétés, sans qui, pourtant, le monde ne peut se construire vertueusement et durablement. Il aborde ainsi, de manière lancinante, la question de l'infériorité de la femme, tant dans les grandes civilisations à travers l'histoire antique, moderne et contemporaine sur la longue durée, que dans l'Eglise romaine, tout spécialement en contexte africain. Il dresse enfin l'état des lieux des mythologies sociales et des idéologies réductrices qui ont concouru, jusqu'à nos jours, à dénigrer la dignité et les droits de la femme et, par la suite, à entraver son propre développement et sa participation à l'humanité. (Extrait de la préface de Marie Miran)
De plus en plus de prêtres africains viennent en mission en France. Mais comme tous ceux qui quittent " chez eux " pour aller " ailleurs ", ces missionnaires sônt eux aussi confrontés à la question de l'intégration qui, dans ce cas s'impose à eux comme un chemin pertinent pour " rejoindre " leur champ de mission en " esprit et en vérité ". En essayant d'échapper aux discours alarmistes sur l'Eglise de France, Francis Barbey s'efforce de comprendre son champ d'apostolat en accordant un intérêt particulier à la dimension culturelle de l'évangélisation. Il soutient qu'un rapport culturel mal négocié entre évangélisateurs et évangélisés peut devenir un obstacle à l'évangélisation. Comme l'observe Clair Michalon : " une différence culturelle est un obstacle au dialogue si elle n'est pas lue correctement, mais elle devient un formidable outil de communication quand chacun peut déchiffrer celle qui l'unit à son interlocuteur ".
L'auteur a délibérément choisi de renverser l'image de l'"enfant prodige", souvent idéalisée dans les premières biographies du compositeur, pour révéler toutes les facettes de l'homme et du musicien, en dehors des mythes et des légendes. Il met en lumière les moments sombres et lumineux d'une vie courte marquée par le doute et la souffrance. Cet ouvrage aborde l'aspect musical sans se perdre dans une analyse structurelle exhaustive de l'oeuvre mozartienne, largement traitée par les spécialistes et exégètes. Au contraire, il met l'accent sur l'élément clé qui transparaît dans les compositions du musicien, en lien avec son expérience de vie et d'artiste dans une époque de transition sociale, où les artistes cherchaient à s'émanciper des régimes monarchiques et de l'aristocratie de cour. Une exploration captivante qui invite le lecteur à découvrir une perspective nouvelle sur Mozart, au-delà des clichés et des analyses conventionnelles.
Pourquoi les noms d'habitants s'écrivent-ils tantôt avec une majuscule, tantôt avec une minuscule ? Que retenir de façon non intuitive sur l'accentuation des lettres capitales et sur la cédille en français ? Quelle est cette tendance normale à l'écrit dans plusieurs langues, mais considérée comme abusive en français standard ? Pourquoi certaines abréviations n'exigent-elles pas de point abréviatif ? Quelles valeurs guident le choix de la virgule dans les productions écrites ? Qu'en est-il des titres de fonction ou de l'abréviation des déterminants ordinaux ? Quelles habitudes relèveraient de la norme endogène du français au Gabon ? Ainsi se déclinent quelques thèmes de cette étude inspirée de formes non standard, issues de vingt-trois archives du baccalauréat général gabonais, sessions 2020 et 2021. "Oser se relire de façon avertie" , pour rectifier ses erreurs et assumer des choix d'écriture, rappeler certaines conventions orthotypographiques et grammaticales françaises, tel est le défi de cet ouvrage. Apprenants, formateurs, éditeurs, administratifs, hommes de média, écrivains, francophones et non francophones, pourront en faire un vademecum original.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.