Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La Banque mondiale expliquée aux jeunes
BANQUE INTERNATIONAL
ESKA
37,00 €
Épuisé
EAN :9782747211048
Qu'est-ce que le développement ? Quelle différence y a-t-il entre la Banque mondiale et le Fonds monétaire international ? Qui approuve les prêts de la Banque mondiale ? Comment la Banque mondiale lutte-t-elle contre la corruption dans les pays emprunteurs ? Pourquoi ne pas annuler tout simplement les dettes des pays les plus pauvres du monde ? Quelle importance la Banque mondiale accorde-t-elle, dans ses activités, à l'environnement ? Les jeunes ont-ils leur mot à dire dans les projets de la Banque mondiale ? La Banque mondiale se préoccupe-t-elle vraiment des jeunes ? La Banque mondiale expliquée aux jeunes répond à ces questions et propose bien plus encore. Ce livre, qui s'adresse plus particulièrement aux jeunes de 17 à 24 ans, présente un aperçu de la Banque mondiale, de son histoire, de son organisation, de sa mission et de ses activités. C'est tout un ensemble de problèmes de développement qui sont abordés ici. Enfin, ce livre traite de l'avenir de la Banque mondiale : la jeunesse du monde entier. Le lecteur trouvera ce guide très abordable et riche en information. Il est abondamment et utilement illustré : graphiques, sections de type questions-réponses, bandeaux présentant des faits concrets et des chiffres, photos, tableaux, ainsi que des portraits de jeunes impliqués dans le développement dans le monde entier. Le dernier chapitre présente de nouvelles idées d'implication des jeunes dans le développement aux niveaux local et mondial.
Les régions s'engagent dans une bonne voie lorsqu'elles encouragent les transformations dans les trois dimensions de la géographie économique: l'augmentation des densités, qui accompagne comme on le sait le développement des villes, le raccourcissement des distances à mesure que les travailleurs et les entreprises migrent pour se rapprocher des zones à forte densité, et la diminution des divisions qui se produit lorsque les pays réduisent l'épaisseur de leurs frontières économiques pour prendre pied sur les marchés mondiaux afin de tirer parti des économies d'échelle et de la spécialisation. Les changements qui interviennent dans ces trois domaines - densité, distance et division - sont visibles dans les régions du monde en développement qui prospèrent. Le Rapport sur le développement dans le monde 2009 conclut que ces transformations sont essentielles et qu'il convient de les encourager. Cette conclusion ne va pas sans soulever de controverses. Un milliard de déshérités peuplent aujourd'hui les bidonvilles, mais la ruée vers les villes se poursuit. La mondialisation est un bienfait pour beaucoup, mais pas pour le milliard d'individus vivant dans les régions reculées des pays en développement. Et alors même que d'autres s'enrichissent et ont une durée de vie de plus en plus longue, la pauvreté et la mortalité élevée restent le lot du "bottom billion", le milliard d'êtres humains exclus du développement, pris comme dans un piège et sans accès aux marchés mondiaux. Les préoccupations que suscitent ces groupes qui se croisent s'accompagnent souvent de recommandations soulignant la nécessité d'une croissance bien répartie dans l'espace.Ce rapport contient un message différent: la croissance économique sera déséquilibrée. Essayer de diffuser l'activité économique, c'est la décourager. Mais les fruits du développement peuvent néanmoins être largement partagés en ce sens que ceux qui entrent dans la vie loin des opportunités économiques peuvent profiter de la concentration croissante de la richesse. Pour bénéficier d'une croissance rapide et partagée, les pays doivent promouvoir l'intégration économique. L'intégration économique devrait être un concept central dans les débats concernant l'urbanisation, le développement territorial et l'intégration régionale. Pourtant, ces débats font une place excessive aux interventions localisées. Ce rapport, Repenser /a géographie économique, recadre ces débats pour inclure tous les instruments de l'intégration - les institutions, l'infrastructure et les interventions. En jouant sur un ensemble bien calibré de mesures intéressant ces trois éléments, les spécialistes du développement peuvent remodeler leur géographie économique. S'ils le font de façon judicieuse, ils obtiendront une croissance déséquilibrée et un développement dont les bienfaits sont partagés par tous.
Une bonne gouvernance - dans laquelle les institutions publiques fonctionnent de manière réactive, transparente et responsable - est une condition essentielle pour pouvoir lutter contre la pauvreté et stimuler la croissance. Comme de nombreuses études l'ont montré, une mauvaise gouvernance se traduit par une croissance plus lente, des services publics peu efficaces et un manque d'opportunités de développement humain, en raison de la participation limitée des citoyens à l'édification de leur avenir. Cet ouvrage vise à renforcer le dialogue sur la bonne gouvernante dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Afin d'atteindre cet objectif, cet ouvrage rassemble des observations qui montrent l'importance d'une bonne gouvernance, à la fois au plan régional et au plan mondial, et propose un cadre analytique, fondé sur les valeurs universelles d'inclusion sociale et de responsabilité, pour l'étude et l'évaluation de la gouvernance. Si dans les pays de la région MENA, la qualité de l'administration est relativement appréciable, ces pays sont à la traîne lorsqu'il est question des autres indicateurs fondamentaux, en particulier la responsabilité publique. Par ailleurs, cette région a hérité d'une tradition de divulgation limitée de l'information et de faible transparence faisant obstacle au débat sur la gouvernance. Tout en reconnaissant le fait que le progrès de la gouvernance n'est pas simple, cet ouvrage propose à la région MENA le défi de formuler et d'appliquer des programmes nationaux qui feraient progresser la gouvernante en renforçant les mécanismes d'inclusion et de responsabilité - et de le faire dans le cadre d'un processus ouvert et participatif. De tels programmes pourraient s'appuyer sur le débat en cours et sur les progrès qui sont de plus en plus visibles dans cette région, et mener à une stratégie d'amélioration de la gouvernance qui faciliterait la croissance et le développement tout en permettant de satisfaire les besoins et les aspirations de la population de la région dans les décennies à venir. Cet ouvrage fait partie d'une série, les Rapports sur le développement de la région MENA, préparés à l'occasion des conférences annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international de Dubaï, dans les Emirats arabes unis. Cette série traite de sujets d'importance pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : échanges commerciaux et investissement, gouvernance, égalité des sexes et emploi. Son objectif est de présenter une étude complète des problèmes et des opportunités auxquels cette région se trouve confrontée au moment ou elle s'efforce de définir une nouvelle stratégie de développement pour répondre aux besoins croissants de sa population.
Le miniAtlas du développement global est un guide permettant de discerner en un seul coup d'œil les problèmes de développement les plus urgents dans le monde. Fondé sur la compilation prédominante de données de développement de la Banque Mondiale - les Indicateurs de développement mondial - ainsi que l'Atlas de la Banque Mondiale et le Petit livre de données, le miniAtlas fournit des cartes en couleur et faciles à lire, des tableaux et des graphiques qui récapitulent les principales données sociales, économiques et environnementales de 208 pays et territoires. Plus particulièrement destiné à présenter des informations détaillées en format poche, le miniAtlas constitue une introduction pratique et une référence rapide aux problèmes actuels de développement les plus urgents.
En ce début du XXIe siècle, la pauvreté reste un problème mondial de proportions colossales. Sur les 6 milliards d'habitants de la planète, 2,8 milliards ont moins de deux dollars par jour pour vivre et 1,2 milliard, moins d'un dollar. Huit enfants sur cent n'atteignent pas leur cinquième anniversaire. Parmi les enfants en âge de fréquenter l'école, neuf garçons sur cent et quatorze filles sur cent ne sont pas scolarisés. La pauvreté se manifeste aussi par l'absence de pouvoir politique et de moyens d'expression, et par une extrême vulnérabilité à la maladie, aux perturbations économiques, à la violence physique et aux catastrophes naturelles. De plus, le fléau du VIH/SIDA, la fréquence et la férocité des conflits civils et l'aggravation des disparités entre les pays riches et le monde en développement ne font qu'accroître le sentiment de privation et d'injustice dont souffrent tant d'êtres humains. Dans le Rapport sur le développement dans le monde 2000-2001 : combattre la pauvreté (qui fait suite à deux autres Rapports sur le développement dans le monde sur ce sujet, ceux de 1980 et de 1990), nous soutenons néanmoins qu'il est possible de remédier largement à tous ces aspects de la pauvreté ; que l'interaction des marchés, des institutions publiques et de la société civile peut mobiliser les forces de l'intégration économique et du progrès technique de manière à servir les intérêts des pauvres et à leur donner une plus grande part des fruits de la prospérité. L'action doit être menée sur trois grands fronts complémentaires : promouvoir les opportunités économiques des pauvres grâce à la croissance, améliorer l'accès aux marchés et développer les actifs ; faciliter l'insertion en rendant les institutions d'État plus attentives aux pauvres et en éliminant les barrières sociales qui marginalisent les femmes, les groupes ethniques et raciaux et les catégories socialement désavantagées ; et accroître la sécurité matérielle, en prévenant et en gérant les chocs économiques à l'échelle nationale et en instituant des mécanismes propres à réduire les facteurs de précarité auxquels sont exposés les pauvres. Mais il ne suffit pas d'agir au niveau des pays et des communautés. La communauté internationale doit prendre des mesures pour compléter les initiatives nationales et locales afin que les pauvres en retirent le plus grand bénéfice possible dans le monde entier.
Cet ouvrage s'adresse à tous les étudiants désireux de découvrir les techniques de marketing et d'études utilisées dans la vie des affaires. Les étudiants de premier cycle (IUT, L1, L2, BTS...) apprendront à utiliser de façon optimale les différents concepts fondamentaux marketing grâce aux définitions, aux études et aux applications présentées. Les concepts sont enrichis par l'étude de cas pratiques qui permettront de mieux comprendre la vie des affaires. En utilisant leurs outils informatiques, les bases de données internet et plus particulièrement EXCEL, ils parviendront à comprendre les différents mécanismes inhérents à la mesure et la compréhension des marchés, de la concurrence, des environnements de l'entreprise. Le développement des variables MIX (produit, prix, distribution, communication) leur apportera les acquis nécessaires aux développements tactiques et stratégiques de l'entreprise. Les étudiants de second cycle (L3, Master 1 et 2, MBA...) trouveront les approfondissements aux outils et connaissances acquises dans le cours de leurs études antérieures. Ils pourront accéder à des modélisations plus complexes au travers des analyses de type multivarié par exemple. La mise en application des outils traités leur sera utile quant à la réalisation de recherches en termes d'études de marché, d'analyses de prévisions, de conception de produit, d'études de prix, de distribution..., de diagnostic et de stratégie d'entreprise. Les praticiens apprécieront les méthodes pratiques proposées, ainsi que les utilisations immédiatement possibles à partir d'EXCEL ou encore de SPHINX. De façon plus élargie, ils verront dans cet ouvrage les modèles et les applications informatiques qu'il est possible de mettre en place dans leurs entreprises.
La compression médicale élastique et la sclérothérapie à la mousse restent la base du traitement des stades peu évolués de la maladie veineuse. La chirurgie à ciel ouvert et les techniques d'ablation thermique par voie endoveineuse avec phlébectomie sont réservés aux stades plus sévères. La prise en charge de la maladie post-thrombotique et le traitement des complications sont également développés. Les recommandations françaises et internationales de la prise en charge de la maladie veineuse chronique sont rappelées afin d'être respectées. De nombreuses photos, illustrations et schémas permettront au lecteur de poser la meilleure indication de traitement et de choisir une technique adaptée, la moins invasive possible, en ambulatoire et avec un minimum d'effets secondaires. Dans le cas de la maladie veineuse chronique, la locution latine "primum non nocere" reste de mise.