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Pour une meilleure gouvernance dans les pays du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. Renforcer l'in
BANQUE INTERNATIONAL
ESKA
49,00 €
Épuisé
EAN :9782747206846
Une bonne gouvernance - dans laquelle les institutions publiques fonctionnent de manière réactive, transparente et responsable - est une condition essentielle pour pouvoir lutter contre la pauvreté et stimuler la croissance. Comme de nombreuses études l'ont montré, une mauvaise gouvernance se traduit par une croissance plus lente, des services publics peu efficaces et un manque d'opportunités de développement humain, en raison de la participation limitée des citoyens à l'édification de leur avenir. Cet ouvrage vise à renforcer le dialogue sur la bonne gouvernante dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Afin d'atteindre cet objectif, cet ouvrage rassemble des observations qui montrent l'importance d'une bonne gouvernance, à la fois au plan régional et au plan mondial, et propose un cadre analytique, fondé sur les valeurs universelles d'inclusion sociale et de responsabilité, pour l'étude et l'évaluation de la gouvernance. Si dans les pays de la région MENA, la qualité de l'administration est relativement appréciable, ces pays sont à la traîne lorsqu'il est question des autres indicateurs fondamentaux, en particulier la responsabilité publique. Par ailleurs, cette région a hérité d'une tradition de divulgation limitée de l'information et de faible transparence faisant obstacle au débat sur la gouvernance. Tout en reconnaissant le fait que le progrès de la gouvernance n'est pas simple, cet ouvrage propose à la région MENA le défi de formuler et d'appliquer des programmes nationaux qui feraient progresser la gouvernante en renforçant les mécanismes d'inclusion et de responsabilité - et de le faire dans le cadre d'un processus ouvert et participatif. De tels programmes pourraient s'appuyer sur le débat en cours et sur les progrès qui sont de plus en plus visibles dans cette région, et mener à une stratégie d'amélioration de la gouvernance qui faciliterait la croissance et le développement tout en permettant de satisfaire les besoins et les aspirations de la population de la région dans les décennies à venir. Cet ouvrage fait partie d'une série, les Rapports sur le développement de la région MENA, préparés à l'occasion des conférences annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international de Dubaï, dans les Emirats arabes unis. Cette série traite de sujets d'importance pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : échanges commerciaux et investissement, gouvernance, égalité des sexes et emploi. Son objectif est de présenter une étude complète des problèmes et des opportunités auxquels cette région se trouve confrontée au moment ou elle s'efforce de définir une nouvelle stratégie de développement pour répondre aux besoins croissants de sa population.
En ce début du XXIe siècle, la pauvreté reste un problème mondial de proportions colossales. Sur les 6 milliards d'habitants de la planète, 2,8 milliards ont moins de deux dollars par jour pour vivre et 1,2 milliard, moins d'un dollar. Huit enfants sur cent n'atteignent pas leur cinquième anniversaire. Parmi les enfants en âge de fréquenter l'école, neuf garçons sur cent et quatorze filles sur cent ne sont pas scolarisés. La pauvreté se manifeste aussi par l'absence de pouvoir politique et de moyens d'expression, et par une extrême vulnérabilité à la maladie, aux perturbations économiques, à la violence physique et aux catastrophes naturelles. De plus, le fléau du VIH/SIDA, la fréquence et la férocité des conflits civils et l'aggravation des disparités entre les pays riches et le monde en développement ne font qu'accroître le sentiment de privation et d'injustice dont souffrent tant d'êtres humains. Dans le Rapport sur le développement dans le monde 2000-2001 : combattre la pauvreté (qui fait suite à deux autres Rapports sur le développement dans le monde sur ce sujet, ceux de 1980 et de 1990), nous soutenons néanmoins qu'il est possible de remédier largement à tous ces aspects de la pauvreté ; que l'interaction des marchés, des institutions publiques et de la société civile peut mobiliser les forces de l'intégration économique et du progrès technique de manière à servir les intérêts des pauvres et à leur donner une plus grande part des fruits de la prospérité. L'action doit être menée sur trois grands fronts complémentaires : promouvoir les opportunités économiques des pauvres grâce à la croissance, améliorer l'accès aux marchés et développer les actifs ; faciliter l'insertion en rendant les institutions d'État plus attentives aux pauvres et en éliminant les barrières sociales qui marginalisent les femmes, les groupes ethniques et raciaux et les catégories socialement désavantagées ; et accroître la sécurité matérielle, en prévenant et en gérant les chocs économiques à l'échelle nationale et en instituant des mécanismes propres à réduire les facteurs de précarité auxquels sont exposés les pauvres. Mais il ne suffit pas d'agir au niveau des pays et des communautés. La communauté internationale doit prendre des mesures pour compléter les initiatives nationales et locales afin que les pauvres en retirent le plus grand bénéfice possible dans le monde entier.
Les régions s'engagent dans une bonne voie lorsqu'elles encouragent les transformations dans les trois dimensions de la géographie économique: l'augmentation des densités, qui accompagne comme on le sait le développement des villes, le raccourcissement des distances à mesure que les travailleurs et les entreprises migrent pour se rapprocher des zones à forte densité, et la diminution des divisions qui se produit lorsque les pays réduisent l'épaisseur de leurs frontières économiques pour prendre pied sur les marchés mondiaux afin de tirer parti des économies d'échelle et de la spécialisation. Les changements qui interviennent dans ces trois domaines - densité, distance et division - sont visibles dans les régions du monde en développement qui prospèrent. Le Rapport sur le développement dans le monde 2009 conclut que ces transformations sont essentielles et qu'il convient de les encourager. Cette conclusion ne va pas sans soulever de controverses. Un milliard de déshérités peuplent aujourd'hui les bidonvilles, mais la ruée vers les villes se poursuit. La mondialisation est un bienfait pour beaucoup, mais pas pour le milliard d'individus vivant dans les régions reculées des pays en développement. Et alors même que d'autres s'enrichissent et ont une durée de vie de plus en plus longue, la pauvreté et la mortalité élevée restent le lot du "bottom billion", le milliard d'êtres humains exclus du développement, pris comme dans un piège et sans accès aux marchés mondiaux. Les préoccupations que suscitent ces groupes qui se croisent s'accompagnent souvent de recommandations soulignant la nécessité d'une croissance bien répartie dans l'espace.Ce rapport contient un message différent: la croissance économique sera déséquilibrée. Essayer de diffuser l'activité économique, c'est la décourager. Mais les fruits du développement peuvent néanmoins être largement partagés en ce sens que ceux qui entrent dans la vie loin des opportunités économiques peuvent profiter de la concentration croissante de la richesse. Pour bénéficier d'une croissance rapide et partagée, les pays doivent promouvoir l'intégration économique. L'intégration économique devrait être un concept central dans les débats concernant l'urbanisation, le développement territorial et l'intégration régionale. Pourtant, ces débats font une place excessive aux interventions localisées. Ce rapport, Repenser /a géographie économique, recadre ces débats pour inclure tous les instruments de l'intégration - les institutions, l'infrastructure et les interventions. En jouant sur un ensemble bien calibré de mesures intéressant ces trois éléments, les spécialistes du développement peuvent remodeler leur géographie économique. S'ils le font de façon judicieuse, ils obtiendront une croissance déséquilibrée et un développement dont les bienfaits sont partagés par tous.
L'avenir économique de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) dépendra en grande partie de la situation de ses marchés de l'emploi. Au cours des vingt prochaines années, cette région va se trouver confrontée à un défi sans précédent : créer 100 millions d'emplois. Or, tous les pays de la région MENA souffrent d'un chômage élevé, qui touche principalement les jeunes, les personnes ayant fait des études et les femmes. Par ailleurs, le taux de croissance de la population active de la région MENA est plus élevé que dans n'importe quelle autre région du monde. Pour pouvoir absorber à la fois les chômeurs et les nouveaux arrivants sur le marché du travail d'ici 2020, un doublement du niveau actuel de l'emploi est nécessaire. Valoriser les possibilités d'emploi dans les pays du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord constitue une étude globale des problèmes d'emploi récents et des réformes politiques nécessaires pour améliorer la performance des marchés du travail dans la région. Cependant, au-delà de la discussion technique consacrée à la situation de l'emploi, cet ouvrage aborde, de façon plus globale, les aspects politiques et économiques des relations entre l'Etat et la société. Il traite notamment de la question de savoir comment organiser des marchés de l'emploi dynamiques et du moyen de retrouver la croissance dans la région, dans un cadre comprenant aussi les problèmes de dynamique démographique, les tendances socioéconomiques, la réglementation de l'emploi, la qualité des institutions, les possibilités qu'offre l'économie mondiale et l'impact sur les perspectives de réforme d'un contrat social fondé sur la redistribution. C'est pourquoi cet ouvrage constitue un outil précieux pour les décideurs politiques, pour les chercheurs et pour ceux qui interviennent dans la région MENA, ainsi que pour les observateurs internationaux et pour les donateurs. Cet ouvrage fait partie d'une série, les Rapports sur le développement de la région MENA, préparés à l'occasion des conférences annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international de Dubaï, dans les Emirats arabes unis. Cette série traite de sujets d'importance pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord : échanges commerciaux et investissement, gouvernante, égalité des sexes et emploi. Son objectif est de présenter une étude complète des problèmes et des opportunités auxquels cette région se trouve confrontée au moment où elle s'efforce de définir une nouvelle stratégie de développement pour répondre aux besoins croissants de sa population.
Le diagnostic global d'entreprise se définit comme l'ensemble des diligences permettant d'apprécier le potentiel de création de valeur d'une entreprise cible et d'anticiper les risques d'investissement. En ce sens, il constitue une réponse appropriée aux besoins de tout investisseur, en apportant à ce dernier un niveau de connaissance suffisant sur l'entreprise cible lui permettant de sécuriser au mieux ses engagements. En pratique, le diagnostic global porte sur l'entreprise et son environnement, sur ses performances historiques et ses hypothèses de développement futur, sur ses points forts et ses points faibles et recouvre des domaines complémentaires : finance, stratégie, management et organisation, fiscalité... De la conjugaison de ces différentes analyses résulte le positionnement de l'entreprise cible en termes de valeur et de risque. Le présent ouvrage, en proposant un guide pratique de diagnostic global d'une entreprise cible, constitue un instrument d'analyse et de réflexion particulièrement adopté aux opérations d'acquisition, de fusion et d'évaluation des entreprises cibles. Son contenu pluridisciplinaire a pour vocation d'aider les investisseurs et leurs conseils dans la circonscription des risques inhérents aux opérations d'investissement et s'appuie sur l'expertise acquise par son auteur dans ce domaine. En outre, cet ouvrage constitue pour un dirigeant ou actionnaire un support exhaustif d'analyse et de valorisation de son entreprise. L'approche retenue, résolument pratique et méthodologique fait de cet ouvrage un outil de travail pour les praticiens des opérations de haut de bilan et un support de formation pour les néophytes désireux de découvrir ce domaine de la finance d'entreprise.
Cet ouvrage s'adresse à tous les étudiants désireux de découvrir les techniques de marketing et d'études utilisées dans la vie des affaires. Les étudiants de premier cycle (IUT, L1, L2, BTS...) apprendront à utiliser de façon optimale les différents concepts fondamentaux marketing grâce aux définitions, aux études et aux applications présentées. Les concepts sont enrichis par l'étude de cas pratiques qui permettront de mieux comprendre la vie des affaires. En utilisant leurs outils informatiques, les bases de données internet et plus particulièrement EXCEL, ils parviendront à comprendre les différents mécanismes inhérents à la mesure et la compréhension des marchés, de la concurrence, des environnements de l'entreprise. Le développement des variables MIX (produit, prix, distribution, communication) leur apportera les acquis nécessaires aux développements tactiques et stratégiques de l'entreprise. Les étudiants de second cycle (L3, Master 1 et 2, MBA...) trouveront les approfondissements aux outils et connaissances acquises dans le cours de leurs études antérieures. Ils pourront accéder à des modélisations plus complexes au travers des analyses de type multivarié par exemple. La mise en application des outils traités leur sera utile quant à la réalisation de recherches en termes d'études de marché, d'analyses de prévisions, de conception de produit, d'études de prix, de distribution..., de diagnostic et de stratégie d'entreprise. Les praticiens apprécieront les méthodes pratiques proposées, ainsi que les utilisations immédiatement possibles à partir d'EXCEL ou encore de SPHINX. De façon plus élargie, ils verront dans cet ouvrage les modèles et les applications informatiques qu'il est possible de mettre en place dans leurs entreprises.