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L'homme des jeux
Banks Iain M.
ROBERT LAFFONT
20,90 €
Épuisé
EAN :9782221069318
Gurgeh est l'un des plus célèbres joueurs de jeux que la Culture ait jamais connu. Il joue, gagne, enseigne, théorise. La Culture est une immense société galactique, pacifiste, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique. Elle est composée d'humains, d'Intelligences Artificielles et d'espèces étrangères qui ont accepté ses valeurs. Elle cultive les loisirs et les jeux qui ont le statut d'un art majeur. Le Contact, service de la Culture spécialisé dans l'évaluation et l'infiltration de civilisations étrangères nouvellement découvertes, considère l'Empire d'Azad, terrifiant de puissance et de cruauté, comme un danger potentiel. L'Empire repose, historiquement, sur un jeu infiniment complexe dont le gagnant devient Empereur. Si bien que Gurgeh, contre son gré, manipulé mais fasciné par le défi, se retrouve à cent mille années-lumière de sa confortable demeure, devenu un pion des IA qui régissent la Culture et lancé dans le formidable jeu d'Azad. Avec la série de la Culture, Iain Banks renouvelle avec panache et humour l'aventure spatiale. Comme dans L'usage des armes, il construit une société d'envergure galactique, bigarrée, baroque et attachante qui deviendra une référence dans l'histoire des futurs.
Dans l'empire d'Azad, le pouvoir se conquiert à travers un jeu multiforme. Jeu de stratégie, jeu de rôle, jeu de hasard, le prix en est le trône de l'Empereur. Gurgeh est le champion de la Culture, une vaste société galactique, pacifique, multiforme, anarchiste, tolérante, éthique et cynique où le jeu est considéré comme un art majeur. S'il gagne, la paix sera sauvée entre la Culture et Azad. S'il perd... Voici le premier volume de la fameuse série de la Culture qui a renouvelé avec humour et panache le thème de la société galactique. Il sera suivi de L'Usage des armes et de Une forme de guerre.
La fin et des moyens - en matière politique - ont toujours entretenu des rapports difficiles. La Culture, société galactique d'un futur lointain, a résolu le dilemme en séparant totalement les deux termes de l'équation ! Dans L'Usage des armes, la main droite ignore ce que fait la main gauche, à l'exception de la Présidente Sma, chargée d'assumer sans faiblesse les basses oeuvres, assurées - morale oblige -, par un service spécialisé. Lorsque des impératifs vitaux nécessitent le recours au mensonge, à la trahison ou parfois à la violence la plus extrême, la Culture confie ses intérêts aux mercenaires de "Circonstances spéciales", recrutés à cet effet. Le mérite de Banks, cependant, c'est de parvenir à mettre en scène un Space opera flamboyant, parfois complexe, qui se refuse au militarisme et s'interroge sur les notions de Bien et de Mal. L'humour n'est d'ailleurs pas absent, au fil des réflexions de robots sarcastiques ou de vaisseaux spatiaux intelligents appelés, par exemple, Canonnière diplomate ! De roman en roman (L'Homme des jeux, Une forme de guerre, Excession), Banks approfondit avec la Culture, et pour le plus grand plaisir de ses lecteurs, l'un des cycles les plus passionnants, les plus originaux et les plus ambitieux de la SF mondiale. Pour lecteur averti. --Stéphane Nicot
Résumé : Imaginez passer six mois dans un coma profond, à la suite d'un accident de voiture sur le pont qui enjambe les eaux du Forth. Six mois durant lesquels, s'il vous reste la capacité de rêver à partir de ce qui subsiste de votre identité, vous pourrez construire un monde métaphorique. Un gigantesque pont, par exemple, un univers en soi, avec ses habitants, ses stratifications, ses rituels. Vous y serez un amnésique traité par le bon docteur Joyce, auquel vous raconterez vos rêves, effectifs ou forgés de toutes pièces. Vous y rencontrerez un barbare truculent, un inquiétant liftier, de joyeux ivrognes et surtout, surtout, la belle Abberlaine, dont les bas résille reproduisent à l'infini les entrecroisements métalliques du pont.
Ce cinquième volume serait le dernier (?) du cycle de la "Culture" de Iain M. Banks. Une fois de plus la Culture, société hédoniste, libertaire et anarchiste vieille de 9 000 ans et gérée par les intelligences artificielles, va être mise à l'épreuve par son créateur qui a l'habitude de la confronter avec l'étranger pour toujours analyser son rôle et son identité. Puissance colonisatrice d'un genre intellectuel (persuadée d'être le modèle social parfait, la Culture pratique chez les autres une forme d'ingérence éthique) est secrètement et indirectement menacée, voire mise en perspective via cette fois un personnage de musicien, métaphore double de la marge sociale et de l'art, lequel est un des piliers de la société culturienne. Le compositeur, Chelgrien émigré Mahrai Ziller, et le concert qu'il doit donner se retrouvent en effet le point nodal de desseins criminels et religieux issus de sa planète d'origine. Quoique manichéenne à souhait, l'idée est excellente, puisque décalée des schémas de pensée traditionnels en littérature de genre. C'est tout le charme de Banks. Mais voilà, son traitement n'est peut-être pas à la hauteur de l'ambition& On reprochera en effet au Sens du vent, la lenteur de l'intrigue, traversée par des tunnels de dialogues, ainsi que l'usage de procédés narratifs à la limite de la "puérilité" (c'est Lorris Murail qui ose ce mot à propos de Banks dans le Guide totem de la science- fiction et la résolution de ce cinquième opus ne le contredit, hélas, guère). Alors pourquoi lire Banks ? De fait, l'intérêt est ailleurs que dans l'intrigue et on ne peut pas lui dénier un sens très fort de l'exotisme et du merveilleux, une imagination originale (la symphonie "Lumière expirante", jouée sur fond de ballet de météorites qui s'entrechoquent et s'atomisent est-elle une version galactique de "Explosante fixe" de Pierre Boulez ? L'intérêt est dans son univers (presque) original (Stéphane Manfrédo dans son La SF aux frontières de l'homme, note toutefois que Ursula Le Guin avec son cycle de l'Ekumen avait labouré le même sillon), et sa générosité d'auteur fécond en concepts inattendus. La lecture de ce volume témoigne que cet auteur prolixe s'essouffle quelque peu (on a parfois l'impression d'être dans un des dérivés de Star Wars). Croit-il encore lui-même en la Culture ? Peut-être est-ce le concept même de la société culturienne qui atteint ses limites, du moins d'un point de vue littéraire ? Partagé entre une littérature de genre, qu'il faut faire un tant soit peu gesticuler et l'examen d'enjeux sociaux, politiques, etc., Banks parvient tout juste à remplir son contrat sans frustrer le lecteur qui serait davantage en quête de réflexion et de sens qu'en images spectaculaires ou gimmicks science-fictifs. Robert Silverberg, sur l'hédonisme, l'anarchisme, l'art et leurs enjeux, s'était contenté d'écrire dans les années 70 quelques nouvelles, situées elles au niveau du citoyen lambda (à retrouver parmi son ?uvre torrentielle dans les indispensables recueils Nouvelles au fil du temps). On pensera ici que c'est sans doute une approche plus constructive. L'originalité de Banks réside donc également dans la prise de risque dont il a fait preuve en les appliquant au space opera. Espérons que cela fera de lui un stimulant pour les auteurs de demain qui, peut-être, relèveront le gant. --Francis Mizio
Follett Ken ; Haas Dominique ; Demange Odile ; Brè
Dans La Chute des géants, cinq familles ? américaine, russe, allemande, anglaise et galloise ? se sont croisées, aimées et déchirées au rythme de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe.À l?aube des grands bouleversements politiques, sociaux et économiques de la seconde moitié du XXe siècle, ce sont désormais leurs enfants qui ont rendez-vous avec l?Histoire.Pouvant se lire indépendamment du premier tome, L?Hiver du monde raconte la vie de ces êtres au destin enchevêtré pour qui l?accession au pouvoir du IIIe Reich et les grands drames de la Seconde Guerre Mondiale changeront le cours de leur vie pour le meilleur comme pour le pire.Carla von Ulrich, née à Berlin d?un père allemand et d?une mère anglaise, va subir de plein fouet les affres du nazisme jusqu?à ce que, décidée à reprendre sa vie en main, elle entre en résistance? Les frères américains Woody et Chuck Dewar, chacun portant un lourd secret, empruntent deux voies différentes au moment de l?entrée en guerre des États-Unis, l?un s?engageant dans la politique à Washington, l?autre combattant dans la jungle des îles du Pacifique? Lloyd Williams, brillant étudiant et très engagé politiquement, à l?instar de ses parents, se porte volontaire pour combattre les fascistes durant la guerre civile espagnole, au prix de certains de ses idéaux? Daisy Peshkov, belle et ambitieuse jeune fille, s?éprend du mauvais garçon, le suffisant et lâche Boy Fitzherbert, avant de prendre conscience que le véritable amour n?est ni intéressé ni prévisible? Quant à Volodya, le cousin de Daisy, espion pour les renseignements russes, il va peu à peu remettre en question les agissements de son gouvernement au point que ses actes affecteront non seulement cette guerre, mais également la Guerre froide à venir.
Follett Ken ; Brèque Jean-Daniel ; Demange Odile ;
Biographie de l'auteur Ken Follett est né au pays de Galles en 1949. Il est l'un des plus grands auteurs de best-sellers et de thrillers d'espionnage ( L'Arme à l'œil, Les Lions du Panshir, Le Troisième Jumeau, Le Réseau Corneille...), mais c'est avec ses romans historiques Les Piliers de la terre et Un monde sans fin qu'il a connu ses plus grands succès : vingt millions d'exemplaires vendus à travers le monde. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma et à la télévision. Il vit à Stevenage, en Angleterre.
Que penser d'une femme qui choisit le placard de votre salle de bains pour y passer ses journées ? Qui s'étonne que vous puissiez la voir ? Qui disparaît et reparaît à sa guise et qui prétend être plongée dans un profond coma à l'autre bout de la ville ? Faut-il lui faire consulter un psychiatre ? en consulter un soi-même ? Ou, tout au contraire, se laisser emporter par cette extravagante aventure ? Et si c'était vrai ?... S'il était vrai qu'Arthur soit le seul homme qui puisse partager le secret de Lauren, contempler celle que personne ne voit, parler à celle que personne n'entend... Une histoire tendre, une aventure pleine d'humour et de rebondissements.
Follett Ken ; Mikhalkova Viviane ; Boitelle Leslie
La suite très attendue des Piliers de la terre, le plus grand succès mondial de Ken Follett.Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre (1990), phénoménale saga qui prenait place dans l Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction d une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard, autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces héros, dans la ville fictive de Kingsbridge... 1327. Quatre enfants sont les témoins d une poursuite meurtrière dans les bois: un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées... Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible; Caris, libre et passionnée, qui rêve d être médecin, devra défier l autorité de l Église, et renoncer à celui qu elle aime; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu il a toujours désirée, rejoindra l Italie pour accomplir son destin d architecte; Ralph son jeune frère dévoré par l ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire... Appuyée sur une documentation historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle d histoire mouvementée... Biographie de l'auteur L auteur: Ken Follett est né au pays de Galles, en 1949. Dès son premier roman, en 1978 (L Arme à l il), qui reçoit le grand prix Edgar du roman policier, il s est imposé comme l un des plus grands auteurs de romans d espionnage. Peur blanche, Le Vol du frelon, Le Réseau corneille (Robert Laffont, 2004, 2003, 2002) ont été traduits dans plus d une vingtaine de pays. Trois de ses plus grands best-sellers ont été également adaptés au cinéma (Les Lions du Panshir, Le Code Rebecca et Le Troisième Jumeau).