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MIKAEL
BANG HERMAN
PHEBUS
19,25 €
Épuisé
EAN :9782752905765
Dans le Paris de la fin du XIXee siècle, le peintre Claude Zoret sentretient avec son protégé, le jeune Tchèque Mikaël. Installés dans une vie de célébrité et de luxe, Zoret et Mikaël sont tout à la fois père et fils adoptif, maître et élève, peintre et modèle, et, sans que ce ne soit jamais dit, amants. Lors dun dîner dans la demeure du maître, celui-ci apprend à ses invités quil peindra bientôt le portrait de Lucia Zamikov, la célèbre princesse russe. Seulement le vieil artiste ne parvient pas à peindre les yeux de laristocrate et requiert contre toute attente laide de son élève, quil rabaisse pourtant sans cesse. Mikaël tombe éperdument amoureux de Lucia. Une passion partagée. Peu à peu, il délaisse Zoret, le vole, le trahit. Le maître, informé de lidylle de son jeune protégé, observera avec douleur la passion des deux amants, profondément blessé par les mensonges de ces derniers. Nen être que le spectateur lui sera fatal.
Résumé : Avec Maison Blanche (1898) et Maison Grise (1901), Herman Bang se tourne vers la pureté de l'enfance, et se livre à une sorte de "Recherche du temps perdu", intimiste et sensible, rythmée par le miracle des saisons, dominée par la figure d'une mère lumineuse bien-aimée et des personnages attachants déjà croisés dans Tine, roman admirable où il saisit la vie dans ses aspects les plus fugitifs et les plus significatifs.
Dans le Paris de la fin du XIXe siècle, Le peintre Claude Zoret s'entretient avec son protégé, le jeune Tchèque Mikaël. Installés dans une vie de célébrité et de luxe, ils sont tout à la fois père et fils adoptif, maître et élève, peintre et modèle, et, sans que ce ne soit jamais dit, amants. Lors d'un dîner dans la demeure du maître, celui-ci apprend à ses invités qu'il peindra bientôt le portrait d'une célèbre princesse russe, Lucia Zamikov. Malheureusement, il ne parvient pas à restituer fidèlement le regard de l'aristocrate et sollicite l'aide de son élève. Mikaël tombe alors éperdument amoureux de la princesse. Peu à peu, il s'éloigne de Zoret et ira même jusqu'à le trahir.
Herman Bang est une des figures les plus singulières et les plus fascinantes de la littérature danoise. On peut même dire qu'il fait partie de ces rares écrivains dont l'oeuvre, aussitôt traduite dans plusieurs langues et en particulier en France, a renouvelé de façon décisive la littérature scandinave de la fin xixe siècle. Né le 20 avril 1857, cet aristocrate se fait très tôt remarquer comme critique littéraire et dramatique et surtout comme romancier. Il a à peine vingt-trois ans lorsqu'il remporte un succès de scandale avec Familles sans espoir, roman autobiographique "fin de siècle" qui témoigne de son admiration pour Balzac, Flaubert, Maupassant et Zola, mais lui vaut une interdiction pour outrage à la morale publique. Tine, son quatrième roman, qualifié "impressionniste", est publié en 1889 et reconnu comme une oeuvre majeure qui retrace l'agonie cruelle du peuple danois lors de l'offensive prussienne de 1864 avec en surimpression les drames de la vie quotidienne et la passion tragique d'une jeune femme. Ce roman a été traduit en France en 1894 et porté à l'écran par le réalisateur danois Carl Knud-Leif Thomsen. Après avoir refusé le Prix Nobel, Herman Bang meurt solitaire et en exil, au cours d'une tournée de conférences aux Etats-Unis, le 29 janvier 1912.
Bang Hai-Ja ; Cabanne Pierre ; Juliet Charles ; Sa
Bang Hai-Ja, a créé une patrie d'images, une contrée imaginaire où elle vit, peint, aime et se trouve bien. Elle a sa Corée à elle et son univers, son espace vital, que sont ses peintures, elle naît chaque jour avec elles, discrète, fragile, efficace, parle d'elles avec précision et ferveur. Quand elle n'est pas là, d'autres viennent se promener dans le pays de ses tableaux, découvrent qu'ils s'y plaisent, emportent dans leurs regards et leur esprit sa lumière et cet impalpable scintillement de souffles colorés, ces constellations, ces germinations vibrantes qui épousent les sortilèges de l'immatériel [...] L'art de Bang Hai-Ja n'est ni une aventure, ni un exploit, mais une quête. Sa peinture, d'où se dégage une intense poésie, est un organisme vivant, indépendant, qui produit de rayonnants effets lumineux. Elle-même n'est que le réceptacle et l'intermédiaire de sa propre force créatrice. Elle lui est donnée. " Pierre Cabanne
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.