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La critique, le critique
Baneth-Nouailhetas Emilienne L.
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753500891
Les textes rassemblés ici proposent une enquête sur " La critique " et " Le critique ", parce que le lieu critique peut être interne à l'?uvre et ne doit pas être nécessairement associé à une pratique institutionnelle ; et parce que c'est aussi un discours sur l'?uvre, qui se pose parfois comme un extérieur distancié, parfois comme son prolongement ou " espace de résonance ". La critique appartient-elle à l'?uvre ou est-elle ta recherche d'un au-delà de l'?uvre? Quelles valeurs pose-t-elle, et quels sont ses rapports avec le passé de la critique? Ce dernier se confond-il, ou pas, avec l'histoire de l'art? Quels rapports entre critique et public? L'ambition de ce volume, au lieu de séparer les champs de la critique littéraire, de la critique de théâtre, de la critique cinématographique et de celle des arts plastiques, sera de dégager les axes communs dans les approches et les conceptions de la critique et du critique. De se double relation avec l'?uvre et avec le public, évoquée avec peu de ménagements par Balzac, déjà. " Il existe dans tout critique un auteur impuissant " ; que dire de cette image d'impuissance associée surtout au critique universitaire, " sur les hauteurs du Quartier latin, dans les profondeurs d'une bibliothèque ", " vieillard " qui " a tant ou de choses qu'il ne se soucie plus de regarder le temps présent " (Monographie de la presse parisienne). Ce rapport au présent n'est-il pas justement le moment critique par excellence, celui qui, rend l'homme critique?
Les littératures en anglais gardent encore aujourd'hui la marque de l'histoire coloniale. Or " l'hybridation culturelle " commence avec la littérature anglo-indienne, qui est définie et envisagée ici dans sa spécificité poétique.
Résumé : Quand Elisabeth Etienne, dite Babeth, rencontre Johnny Hallyday lors d'une soirée, elle n'a pas vingt ans. Ils n'échangent que quelques phrases, et seule persiste l'impression d'un regard bleu perçant dans la nuit. Au fil de leurs rencontres, un lien se tisse entre eux, jusqu'à ce que Johnny invite le mannequin à Londres. Une intuition puissante fleurit alors : leur avenir à deux sera radieux. Le jeune couple savoure chaque instant. Ils partent aux quatre coins du monde pour célébrer leur passion naissante, déposent au coin du lit des petits mots doux pour ne pas s'oublier, se soutiennent quand les tourments deviennent trop lourds à porter. En 1981, ils scellent leur idylle à Los Angeles, dans la plus stricte intimité. Johnny et Babeth, même après leur rupture, entretiennent longtemps une relation unique, mêlée de tendresse et d'une éblouissante complicité. Celle que Johnny considérait comme l'une des femmes les plus dignes de sa vie raconte pour la première fois leur extraordinaire histoire d'amour. A propos de l'autrice : Elisabeth Etienne, dite Babeth, est un mannequin et une actrice française née en 1957. Elle rencontre Johnny Hallyday en 1980 lors d'une fête donnée à l'Elysée-Matignon. Un an après, le jeune couple se marie à Los Angeles et se sépare quelques temps plus tard.
Résumé : L'adjectif " postcolonial " est de plus en plus utilisé de façon plus ou moins polémique et négative. Il sert à évoquer les séquelles de la colonisation dans les pays devenus indépendants, et il qualifie aussi dans les anciennes métropoles coloniales des problèmes qu'elles ne connaissaient pas avant les indépendances. En France, par exemple, vivent près de sept millions de personnes venues des anciennes colonies françaises ou qui sont leurs enfants et petits-enfants. Pour dénoncer les discriminations dont ils sont souvent victimes, divers mouvements politiques et intellectuels de gauche soutiennent aujourd'hui ceux qui ont lancé début 2005 un manifeste revendiquant les droits des " indigènes de la République ". Cette expression paradoxale mais efficace fait allusion au statut d'infériorité par rapport aux Européens qui caractérisait les " indigènes " dans les anciennes colonies. Mais ces discours qui dénoncent parfois la France comme une " société coloniale " peuvent mener à de dangereux malentendus. En effet, ces " indigènes " d'aujourd'hui sont minoritaires dans la République française, alors que, dans les colonies, les indigènes d'hier, qui n'avaient presque aucun droit, formaient l'essentiel de la population. Dans les pays qui ont été des métropoles coloniales, on en vient en tout cas à parler de situations postcoloniales. C'est également la conséquence de changements majeurs dans le monde musulman et d'une remise en cause de l'histoire mondiale. La dénonciation désormais classique de la Shoah a ainsi conduit à la prise de conscience que la traite des esclaves durant des siècles a été le plus long des crimes contre l'humanité. D'où certaines tendances à une diabolisation souvent simplificatrice de ce phénomène planétaire que fut la colonisation. Mais la question postcoloniale ne se pose pas de la même façon en France, au Royaume-Uni ou aux Pays-Bas.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.