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Lecture de la Jeune Parque
Ballestra-Puech Sylvie ; Cresciucci Alain
KLINCKSIECK
32,50 €
Épuisé
EAN :9782252028988
Tout en faisant la synthèse des principales exégèses de La Jeune Parque, cet ouvrage se situe par rapport aux grandes orientations de la critique valéryenne et montre que le titre retenu par Valéry, loin d'être secondaire, comme on l'a souvent prétendu, éclaire de manière décisive la composition du poème. La figure de la Parque s'enracine à la fois dans un imaginaire personnel qui la transforme en Narcisse féminin. Il ne s'agit donc pas d'une simple référence, destinée à donner une coloration antique au poème, mais bien d'un mythe à part entière dans lequel Valéry projette son expérience de soi et du monde, dominée par le conflit entre l'esprit et le corps, entre l'intransigeance de la pensée et la fatalité des cycles cosmiques. Seule l'étude de ce travail d'appropriation et de réécriture permet de saisir la cohérence des images dans une oeuvre considérée à tort comme l'une des plus obscures de la langue française.
Dans cette fresque d'une génération en sept épisodes, le monde juvénile apparaît sous ses multiples facettes à travers une parodie de genres littéraires, de la bande dessinée au thriller et à la science-fiction. Ainsi, peuplant des pages souvent hilarantes, découvrira-t-on aussi bien des personnages cyberspatiaux que des intellectuels pédants, le sosie de Jimi Hendrix enfant ou Bret Easton Ellis en personne. Mais derrière les déformations grotesques et les accélérations du comique, le réel sourd tel un bruit de fond un peu étourdissant. Silvia Ballestra affronte en effet tous les problèmes existentiels et sociaux de sa génération (la famille, la politique, la littérature...), décrivant les habitudes, les mythes, l'entêtement des jeunes, tout en saisissant fort bien la force de contestation qui les habite.
Ce livre tisse un dialogue entre différentes disciplines littéraires et artistiques et entre deux domaines, l'un caractérisé par l'écrit, l'autre par l'image. Réfléchir sur " Le Trait " permet de s' interroger sur les frontières entre le texte et l'image, entre la trace du pinceau et l'écriture d'une subjectivité. Le sujet induit une réflexion de fond sur les relations entre la création littéraire d'une part, et les arts visuels de l'autre. Le point de départ de la réflexion est constitué par la récurrence chez plusieurs poètes contemporains de la comparaison entre langue et paysage, ce dernier terme appelant presque toujours celui de visage. Tous les articles réunis ici soulignent donc les interrelations qui unissent poésie et image et qui ont toujours fasciné les écrivains et les peintres. Le peintre n'est pas le rival du poète mais son double nécessaire, son image inversée, l'œuvre littéraire est nourrie d'un apport plastique et pictural. Il y a chez de nombreux poètes le fantasme d'écrire comme on peindrait, une sorte d'imitation de l'élan profond de la peinture, tandis que l'autre tentation du poète réside dans le désir d'assimiler, d'intégrer, de capturer la peinture dans la poésie et de faire peindre comme on écrirait. Le trait est matière, signe, écriture et ligne, et cette alliance exige sans doute une réévaluation de l'axiome d'Horace : " ut pictura poesis " pouvant également se lire " ut poesis pictura ".
S'adressant à tous les candidats aux concours, en particulier Agrégation et CAPES. Clefs concours offre une synthèse par sujet. Conçu comme un repère par rapport aux monographies et aux cours et comme un outil de révision, chaque ouvrage est articulé autour de fiches thématiques permettant de faire le point sur les acquis de la recherche. Synthèse des travaux les plus récents, Clefs concours permet de s'orienter dans la bibliographie et de mettre en perspective l'évolution des savoirs.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.