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Tout vient de rien. Supplément à la Leçon du Théâtre suivi de Quelques billets d'humeur
Baillon Jacques
RIVENEUVE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782360131075
Invitation à la recherche et à la réflexion sur la matière théâtrale, voici le but affiché de ce supplément à la "Leçon du théâtre". Le directeur du CNT Jacques Baillon s'y interroge avec humour et provocation sur les réalités du théâtre d'aujourd'hui, à travers tous ceux qui le font vivre au quotidien. Lieu de résonances unique des pratiques du théâtre tant passé que contemporain, le Centre national du Théâtre a toujours invité le public à des moments de réflexion et de recherche. Le "supplément à la Leçon du théâtre" évoque le rôle de la Re-présentation dans la constitution de ce qu'on appelle la matière et s'interroge sur le principe même de théâtre, à travers ceux qui le font vivre, metteurs en scène, acteurs, administratifs, etc. Le blog du Centre national du Théâtre quant à lui, retrace le quotidien des professionnels qui animent cette institution. Car le théâtre, ça se joue, ça se fabrique, ça se construit. Il est un monde à lui tout seul, plus réel qu'il n'en a l'air. A travers ce blog, où l'humour et la provocation ne sont pas absents, le CnT cherche à vous faire toucher du doigt la réalité du théâtre d'aujourd'hui.
Résumé : Jusqu'ici, les physiciens se sont passés du théâtre pour sonder la matière - "matérielle" ou pas. Et l'on se demande bien comment le théâtre pourrait enrichir la physique qui, sous sa forme quantique, ne l'a pas attendu pour scruter la part imperceptible de la matière. Mais pour l'un comme pour l'autre, le vide a assurément une existence : la physique ne cesse de déceler ses aspects particulaires ou ondulatoires tandis que le théâtre joue avec lui. C'est la thèse de l'auteur : le théâtre depuis des siècles se penche sur et travaille avec le vide. Et il ne s'agit pas là que des personnages de Shakespeare ou de Beckett qui donnent le vertige. Mieux, il explique ici qu'il est persuadé que les progrès de la science dans l'exploration de l'imperceptible peuvent aider le théâtre à se libérer de sa vocation uniquement significative. Et inversement, le théâtre peut interpeller la science sur la notion de l'Autre, celui auquel on s'identifie sans le remplacer ni l'asservir dans la représentation.
Huber Gérard ; Rey Jean-François ; Baillon Jacques
Un jour de l'année 1596, Shakespeare écrit Le Marchand de Venise. C'est un véritable tournant dans son oeuvre. Une rupture qui lui donnera la force d'écrire plus d'une trentaine de pièces. Déjà surnommé par un de ses contemporains, Robert Green, un "ébranleur de scène" ("Shakes-scene"), cet ébranlement va entraîner la production de la matière même du théâtre. Le grand Will libère la parole (30 000 mots différents) et invente la vie rêvée des personnages. Que s'est-il passé ? Rien de moins que le télescopage entre la volonté de dépasser son double marranisme originaire, juif par le père, catholique par la mère, et le traumatisme de la mort de son fils Hamnet. Face au silence qui lui est alors imposé, il décide, en effet, de mettre tous ses conflits intérieurs sur la table. Mais pas n'importe comment. Shakespeare est dans Shylock. L'association entre "Sh", "Y" ("I") et "Lock" indique qu'il parle, mais "sous serrure". "Moi, Shakespeare, sous serrure". Ses conflits sont réélaborés. Un siècle plus tard, Spinoza fera de même avec la philosophie. Mais Shakespeare n'est pas un "marrane de la raison", c'est un "marrane du théâtre". Il se préoccupe de montrer ce que sont des vies qui ont vraiment relégué le monde d'hier, judéo-chrétien, mais aussi latin et grec, au musée des accessoires, non sans les parodier de mille et une manières. Ainsi, Gérard Huber prend-il cet exceptionnel marrane en filature et démontre que le monde d'aujourd'hui ne peut plus se passer de la "marranité" de Shakespeare qui, tout en exigeant que la vérité l'emporte sur le mensonge, démontre que la mauvaise foi et le parjure sont toujours triomphants. Un essai passionnant sur le théâtre de Shakespeare qui, grâce à l'analyse rigoureuse et psychanalytique menée par l'auteur, éclaire d'une façon novatrice bien des problèmes de notre époque.
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.
Voyage photographique autour du monde à la rencontre des femmes dans tous leurs états, portraits et situations, par l'oeil tendre et parfois plein d'humour du photographe américain Norman Sagansky (Gamma, The Economist). - Un beau livre de près de 200 photos couleurs ou N&B des femmes dans tous leurs états et sur les quatre continents - Des clichés originaux et tendres, parfois drôles ou tragiques - Un grand photographe américain qui a fait sa carrière à l'agence Gamma ou pour le magazine anglais The Economist avant de s'installer dans le sud de la France - Une réflexion sur la conditions féminines à travers le monde, chiffres à la clé - De nombreuses citations d'auteurs et d'autrices
Bruno Bettelheim avait privilégié dans sa Psychanalyse des contes de fées les récits des frères Grimm au détriment de ceux de Perrault. Ne se centrant que sur l'enfant-héros, il envisageait alors ces fictions comme l'illustration exclusive de fantasmes infantiles. Tenus pour secondaires, les nombreux adultes de ces récits représentent pourtant le contexte qui entoure l'enfant. Ils sont tour à tour parents, tuteurs ou prédateurs. Dans les masures ou les châteaux, les enfants des contes sont confrontés à la maltraitance, au cannibalisme ou à l'inceste. Ils échappent souvent de peu au passage à l'acte de ceux qu'ils croisent sur leur route ou côtoient dans leur famille. Interroger les comportements et les pensées de ces adultes apporte alors de nouvelles clés dans la compréhension du développement de l'enfant-héros. Loin de se résumer à d'inoffensives histoires, ces "contes de fées" dévoilent ainsi leur vraie nature...
Tout un numéro de la revue Riveneuve Continents dédié aux Lettres sénégalaises avec pour thématique la jeunesse pour explorer, avec de nombreux écrivains et écrivants connus ou inconnus, du pays ou de la diaspora, le vague à l'âme des nouvelles générations entre blocage et mondialisation. - Le 31e numéro de la revue RIveneuve Continents née en 2004. - Des contributions prestigieuses comme le philosophe Souleymane Bachir Diagne ou des jeunes rappeurs de Dakar en passant par des écrivains confirmés ou novices - Les thèmes qui préoccupent la jeunesse sénégalaise aujourd'hui et qui se retrouvent dans tous les types d'écriture ; déconstruction décoloniale et patriarcale, blocage de la société, identités fermées ou ouvertes, citoyenneté en crise comme l'emploi ou l'éducation, modernité et tradition, rester et partir... - Des illustrations d'artistes contemporains en N&B et en couleurs